Le mythe de l'intériorité ; expérience, signification et langage privé che Wittgenstein

Le mythe de l'intériorité ; expérience, signification et langage privé che Wittgenstein

À propos

Wittgenstein a souligné à maintes reprises que la distinction intérieure-extérieur ne l'intéressait pas, et précisé que c'était une manière de dire que la philosophie n'a rien à voir avec la psychologie. Mais, en caractérisant la philosophie comme une recherche conceptuelle ou « grammaticale », il a, de façon plus générale, rejeté comme non pertinentes pour ce dont il est question dans le travail du philosophe toutes les philosophies de la conscience et du sujet. Même les concepts qui décrivent ou donnent l'impression de décrire des expériences internes privées comme ceux de « douleur », « vision », « sensation », « pensée », « compréhension », etc., doivent être caractérisés avant tout par la manière dont ils entrent dans des jeux de langage publics que nous jouons les uns avec les autres. Les jeux de langage - qui prennent en un certain sens la place du transcendantal - constituent le « phénomène premier », ce qui est toujours déjà là et doit être accepté. Vouloir remonter au-delà, comme le font à la fois les philosophies du fondement et celles de la déconstruction radicale, c'est ne pas vouloir « commencer au commencement » et caresser finalement le rêve (qui n'est pas propre aux empiristes) de « ce son inarticulé par lequel certains auteurs aimeraient bien commencer la philosophie ».

Sommaire

Abréviations utilisées pour les ouvrages de Wittgenstein - Préface (1987) - Avant-propos - Introduction I. Ce que le solipsisme « veut dire » 1. Y a-t-il un problème philosophique du solipsisme ? - 2. La place de la « proposition pensée » (Gedanke) dans le Tractatus - 3. La nature du Gedanke : la sémantique du Tractatus est-elle psychologiste ? - 4. La no-ownership theory, ou la pensée sans sujet - 5. Solipsisme et langage privé - 6. La logique de la reproduction et la théorie de la connaissance II. Le signe, le sens et le système 1. La proposition et son ombre - 2. Le langage comme « système » et comme « calcul » - 3. La syntaxe et les signes - 4. Le hasard, l'arbitraire et la nécessité dans le langage - 5. Anticipation, intention et dépiction - 6. La machinerie de la signification III. Le problème de l'« égocentricité » de l'expérience 1. Les rouages postiches de la mécanique linguistique - 2. Énoncés et hypothèses - 3. Le langage et les données immédiates de l'expérience - 4. La position centrale du Moi comme privilège « grammatical » - 5. Vérificationnisme et béhaviorisme - 6. L'incommunicabilité du contenu de l'expérience IV. L'idiolecte commun.
1. Le « mythe de la définition ostensive pure » - 2. L'argument du journal intime - 3. De l'imposition du nom comme rite sans objet - 4. Sensation, expression et description - 5. La mémoire et la reconnaissance - 6. L'objet privé ou le grand absent du langage - 7. Le privilège « cartésien » de l'ego et les illusions de la connaissance de soi V. Des choses que l'on ne peut révoquer en doute 1. Le « pragmatisme » de Wittgenstein - 2. Logique, jeux de langage et expérience - 3. Wittgenstein et Descartes - 4. Wittgenstein et Moore - 5. Langage privé et scepticisme - 6. Critères et symptômes - 7. La structure, la causalité et le problème du parallélisme psychophysique Conclusion - Bibliographie - Index des matières

Rayons : Sciences humaines & sociales > Psychologie / Psychanalyse > Psychologie branches et domaines

  • EAN

    9782707301109

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    Disponible

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    21.8 cm

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    13.6 cm

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