Un papa, une maman, une famille formidable (la mienne!)

Un papa, une maman, une famille formidable (la mienne!)

À propos

« Si je me suis marié, c'est pour me faire servir ! » Ainsi commence avec fracas cette nouvelle bande dessinée de Florence Cestac. Avec sa faconde habituelle, elle y raconte son père, homme d'une époque (avant 68...), d'un milieu (la petite bourgeoisie de province), et leurs relations tumultueuses. Entre une fille déjà artiste et rebelle à toute forme d'autorité, et un père colérique, pour qui dire « je t'aime » est un signe de faiblesse, la vie n'a pas été un long fleuve tranquille.

Rayons : Bandes dessinées / Comics / Mangas > Bandes dessinées > Romans graphiques

  • EAN

    9782205084818

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    60 Pages

  • Longueur

    31.5 cm

  • Largeur

    24 cm

  • Épaisseur

    1.1 cm

  • Poids

    630 g

  • Distributeur

    Mds

  • Support principal

    Grand format

Florence Cestac

Florence Cestac est née un 18 juillet à Pont-Audemer. Après une scolarité modeste (pas de diplômes trop voyants), elle intègre en 1965 les Beaux-Arts de Rouen et en 1968 les Arts Décoratifs de Paris.

Elle dessine pour "Salut les Copains", "Lui", "20 ans", et rencontre Etienne Robial, avec qui elle ouvre en 1972 la première librairie de bande dessinée et fonde en 1975 les éditions Futuropolis. Dans le feu de l'action, nounou d'auteurs, attachée de presse et directrice de collection.

Elle voit défier dans son bureau toutes sortes de jeunes talents en friche, pas toujours bien peignés ni très polis, et racontera cette expérience enrichissante avec Jean-Marc Thévenet dans un livre intitulé "Comment faire de la "bédé" sans passer pour un pied-nickelé". Elle crée, parallèlement, le personnage de Harry Mickson : une sorte de haricot (le haricot dodu du cassoulet, pas le modèle de régime) vêtu d'une salopette-short d'où émergent quelques bras et jambes caoutchouteux, un gros nez et un béret directement vissé à la cervelle.

Ce rejeton illégitime de Mickey Mouse, qui se balade dans (A suivre), Métal hurlant et Charlie, est promu mascotte de Futuropolis et du Mickson BD Football Club. Elle reçoit, en 1989, l'Alph'art de l'humour d'Angoulême pour les "Vieux copains pleins de pépins", et crée les aventures de Gérard Crétin dans "Mikado".

Dans le Journal de Mickey, elle transforme la rubrique-jeux des Déblok en bande dessinée. Elle publie, en 1996, chez Dargaud "Le Démon de midi", hilarante tragédie post-conjugale où l'on voit un quadragénaire quitter son épouse usagée pour une plus fraîche. Avec ce chef-d'oeuvre d'humour vache et de franchise désarmante, elle récolte un deuxième Alph'art d'humour à Angoulême.

Michèle Bernier avec Marie Pascale Osterrieth l'adaptent avec talent au théâtre, c'est un succès. Parallèlement, elle inonde la presse (Play-Boy, Cosmopolitan, L'hebdo des juinors, Quo, etc.) de ses dessins humoristiques à "gros nez". En 1997, elle rapatrie la famille Déblok chez Dargaud.

En 1998, paraît "La Vie en rose" - album retraçant la jolie vie de Noémie - femme monomaniaque ou ravissement qui est née au début des années 50, a eu 20 ans en 68 et la cinquantaine triomphante en l'an 2000.

Puis en 1999: Du sable dans le maillot - genre de projection des diapos de nos vacances - chaque lecteur, parmi les 12 propositions de vacations, se retrouvera obligatoirement. L'ambiance est bonne, il fait beau et les gens sont sympas.

Depuis 1993, Florence expose régulièrement à la galerie Christian Desbois :
- 1993 : Oeuvres récentes
- 1994 : Trophées
- 1996 : L'obsédante image de la biche au bord de l'eau
- 2000 : piquante !

En janvier 2000, consécration...elle reçoit le Grand Prix de la ville d'Angoulême, pour l'ensemble de son oeuvre.

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