À propos

La première partie du Faust s'achevait sur la disparition de Marguerite (Gretchen). Dans la seconde partie de la tragédie, Faust, toujours accompagné de Méphistophélès, est accueilli à la cour impériale et y exerce sa magie. Il résout grâce à elle une grave crise financière ; pour divertir l'Empereur, il fait apparaître à ses yeux la belle Hélène de Troie ;
épris soudain de cette femme extraordinaire, il se transporte dans le monde de l'Antiquité pour vivre avec elle un amour passionné, mais les amants doivent se séparer ; Faust vient à nouveau au secours de l'Empereur et lui assure la victoire sur un rival dangereux. Récompensé par le don d'une province, il assèche un polder et, dans cette tâche utile aux hommes, il goûte enfin la satisfaction. Il prononce alors la formule fatale : « Je vais dire à l'instant qui passe : arrête-toi, tu es si beau », et tombe mort. Le diable croit avoir gagné. Mais l'âme de Faust lui échappe.


Rayons : Littérature > Théâtre > Tragédie > Tragédie classique


  • Auteur(s)

    Johann Wolfgang von Goethe

  • Traducteur

    SUZANNE PAQUELIN

  • Éditeur

    Folio

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    03/09/2020

  • Collection

    Folio Theatre

  • EAN

    9782072779503

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    468 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    240 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Johann Wolfgang von Goethe

Goethe (1749-1832) qui a traversé tous les courants de son temps, les Lumières, le préromantisme, le néoclassicisme, et dont la carrière littéraire a débuté par un succès européen ( Les Souffrances du jeune Werther ), est devenu très vite la forme incarnée du « génie » : poète, romancier,
dramaturge, savant, diplomate (Napoléon lui-même a souhaité le rencontrer en 1808), conseiller politique du duc de Weimar. C'est de cette ville qu'avec Herder, Schiller et Wieland, il rayonna sur toute la vie culturelle de son temps, et qu'il contribua à forger l'allemand moderne. Il fut l'idéal de la bourgeoisie éclairée et, comme le résume Nietzsche : « On pourrait dire qu'en un sens, le XIXe siècle a également aspiré à atteindre
tout ce que Goethe a lui-même cherché à atteindre personnellement : l'universalité de la compréhension, de l'acceptation, une manière de laisser-venir-à-soi le monde entier, un réalisme intrépide, le respect de
tous faits. »

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