Filtrer
Rayons
- Romans & Nouvelles (427)
- Œuvres classiques (17)
- Roman historique (7)
- Théâtre (7)
- Nouvelles (5)
- Récit (4)
- Poésie (4)
- Autobiographie / Mémoires / Journal intime (3)
- Période moderne (< 1799) (2)
- Essai littéraire (2)
- Romans & Nouvelles de genre (1)
- Aventure (1)
- France (1)
- Biographie / Témoignage littéraire (1)
- Biographie (1)
- Contemporaine (1)
- Jeunesse
- Bandes dessinées / Comics / Mangas
- Policier & Thriller
- Romance
- Fantasy & Science-fiction
- Vie pratique & Loisirs
- Tourisme & Voyages
- Arts et spectacles
- Religion & Esotérisme
- Entreprise, économie & droit
- Sciences humaines & sociales
- Sciences & Techniques
- Scolaire
- Parascolaire
- Dictionnaires / Encyclopédies / Documentation
Support
Éditeurs
Prix
Voir De Pres
-
Cette nuit-là, rassemblés tous les trois autour de notre mère, nous avons pour la dernière fois fait kolkhoze.
-
Du 12 juin 1942 au 1er août 1944, Anne Frank, une jeune fille juive, a rédigé son journal intime, cachée dans l'Annexe, un appartement d'Amsterdam. Dénoncée et déportée, elle meurt à Bergen-Belsen.
Un texte essentiel. -
J'ai voulu y croire, j'ai voulu rêver que le royaume de la littérature m'accueillerait comme n'importe lequel des orphelins qui y trouvent refuge, mais même à travers l'art, on ne peut pas sortir vainqueur de l'abjection. La littérature ne m'a pas sauvée. Je ne suis pas sauvée.
-
« - Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D'Annunzio, Ambassadeur de France - tous ces voyous ne savent pas qui tu es !
Je crois que jamais un fils n'a haï sa mère autant que moi, à ce moment-là. Mais, alors que j'essayais de lui expliquer dans un murmure rageur qu'elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l'Armée de l'Air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j'entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports :
- Alors, tu as honte de ta vieille mère ? » -
Histoire d'amour d'un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive : Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que «?ça ne pardonne pas?» et parce qu'il n'est «?pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur?». Le petit garçon l'aidera à se cacher dans son «?trou juif?», elle n'ira pas mourir à l'hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré «?des peuples à disposer d'eux-mêmes?» qui n'est pas respecté par l'Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu'à ce qu'elle meure et même au-delà de la mort. Bouleversant, drôle, tellement beau ! Un roman culte.
-
À l'âge de dix ans, abandonnée par sa famille, Kya doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l'abandonne à son tour. La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie. Lorsque l'irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même... Un roman bouleversant et merveilleux !
Édition adaptée facile à lire : malvoyance ; fatigue visuelle ; troubles de l'apprentissage ; troubles cognitifs ; troubles DYS ; dyslexie ; dysgraphie ; TDA/H ; alphabétisation, FLE. -
"Cinquante-deux semaines : c'est le temps qu'il reste à Mona pour découvrir toute la beauté du monde.
C'est le temps que s'est donné son grand-père, un homme érudit et fantasque, pour l'initier, chaque mercredi après l'école, à une oeuvre d'art, avant qu'elle ne perde, peut-être pour toujours, l'usage de ses yeux.
Ensemble, ils vont sillonner le Louvre, Orsay et Beaubourg.
Ensemble, ils vont s'émerveiller, s'émouvoir, s'interroger, happés par le spectacle d'un tableau ou d'une sculpture. Empruntant les regards de Botticelli, Vermeer, Goya, Courbet, Claudel, Kahlo ou Basquiat, Mona découvre le pouvoir de l'art et apprend le don, le doute, la mélancolie ou la révolte, un précieux trésor que son grand-père souhaite inscrire en elle à jamais.
" -
« La poésie, c'est le plus joli surnom que l'on donne à la vie. »
Une tempête vient de ravager l'arrière-pays provençal. Louis, jardinier hypersensible, ne parvient plus à faire face aux épreuves qui s'accumulent et plonge dans une souffrance muette. Il va alors faire la connaissance d'une femme extraordinaire.
Thalie, professeure de français fraîchement retraitée, à la fantaisie solaire et communicative, va lui proposer un pacte : Louis soignera les oliviers et les lauriers-roses de son domaine voisin dévasté tandis qu'elle l'initiera aux pouvoirs de la poésie.
De Sappho à Hugo et Rimbaud, de Pessoa à Neruda, un hymne aux mots des plus grands poètes, à l'amitié et à la vie. -
Une chercheuse craignant de devenir folle mène une enquête pour tenter de rompre le silence qui entoure la maladie de son arrière-grand-mère Elisabeth, dite Betsy, diagnostiquée schizophrène dans les années 1950. Sur cette femme morte avant sa naissance, la narratrice ne dispose que de rares légendes familiales dont les récits fluctuent. Mais surtout, dans la famille, on ne parle pas d'Elisabeth. « C'était un nom qu'on ne prononçait pas ».
À travers la voix de la narratrice, les archives et les entretiens, se déploient différentes histoires, celles du poids de l'hérédité, des violences faites aux femmes, de la psychiatrie du XXe siècle, d'une famille nombreuse et bourgeoise renfermant son lot de secrets.
-
« Pourquoi ?
- Ici, il n'y a pas de pourquoi. » La réponse du kapo d'Auschwitz au détenu N° 174 517, Primo Levi, est emblématique de la déshumanisation des camps de concentration.
Si c'est un homme témoigne sur un ton neutre de cette plongée dans les cercles de l'enfer : de la peur, de la faim, du froid...
Un livre essentiel.
-
C'est que rien n'est moins spectaculaire qu'un fléau et, par leur durée même, les grands malheurs sont monotones.
Oran, 194. Le Docteur Rieux et un groupe d'hommes luttent contre une épidémie de peste qui oblige les autorités à fermer les portes de la ville.
Les fléaux comme la guerre ou la maladie peuvent amener à se replier sur soi ; ils peuvent aussi faire ressortir le pire avec le marché noir, des scènes de pillage, d'émeutes... Mais, au coeur de l'effroi, Albert Camus met en avant la solidarité et la lutte pour la vie.
La Peste, une vision humaniste et combattante.
Édition adaptée facile à lire : malvoyance ; fatigue visuelle ; troubles de l'apprentissage ; troubles cognitifs ; troubles DYS ; dyslexie ; dysgraphie ; TDA/H ; alphabétisation, FLE.
-
« Tant mieux : la version joyeuse du sang-froid. »
-
Devant la chute drastique de la fécondité, la récente dictature théocratique militaire à la tête de la république de Gilead, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d'autres à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire et de travailler... En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.
Le quotidien glaçant décrit dans ce classique de la littérature anglophone vendu à des millions d'exemplaires à travers le monde nous rappelle combien fragiles sont nos libertés.
Édition adaptée facile à lire : malvoyance ; fatigue visuelle ; troubles de l'apprentissage ; troubles cognitifs ; troubles DYS ; dyslexie ; dysgraphie ; TDA/H ; alphabétisation, FLE. -
L'insoutenable légèreté de l'être
Milan Kundera
- Voir De Pres
- Police 16
- 13 Janvier 2025
- 9782378287368
"Roman d'amours et de rencontres. Entre légèreté et pesanteur, les personnages hésitent, brouillent des pistes incertaines.
Pour Kundera, la nature humaine n'est que contradictions, rien n'est écrit, rien n'est immuable, les Hommes sont libres de leurs choix... en apparence.
" -
Leo n'est pas rentrée et le printemps s'entête dans sa douceur. Leo ne reviendra pas. La shérif Lauren Hobler découvre son corps au milieu des iris sauvages. Autour de la mort soudaine d'une jeune fille, Les Âmes féroces tisse plusieurs destinées. Pour élucider un mystère, mais lequel ? Celui de Leo, peut-être, et de ses silences. Celui de Lauren, coincée dans une petite ville qui ne la prend pas au sérieux. Il y a aussi Benjamin, Seth et les autres... Les gens de Mercy, qui pensent tous se connaître et en savent si peu sur eux-mêmes.
Un roman envoûtant, surprenant...
Édition en grands caractères avec la typographie Luciole pour une lecture plus facile. Texte intégral sans modifications ni coupures.
-
Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque. Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements, et son âme n'avait besoin de rien. Or ce monstre de Grenouille, car il s'agissait bel et bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l'univers, car « qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes ».
Édition adaptée facile à lire : malvoyance ; fatigue visuelle ; troubles de l'apprentissage ; troubles cognitifs ; troubles DYS ; dyslexie ; dysgraphie ; TDA/H ; alphabétisation, FLE. -
Vincent et sa femme, Juliette, doivent surmonter leur douleur pour rejoindre des centaines d'inconnus venus honorer la mémoire d'Hugo, leur fils de quatorze ans victime de harcèlement. Tandis que le cortège endeuillé progresse silencieusement dans les rues de Saint-Nazaire, Vincent dialogue avec lui-même et remonte le cours du temps.
Dans ce puissant réquisitoire contre la violence ordinaire, la bêtise et l'intolérance, l'auteur analyse les mécanismes insidieux du harcèlement, tout en interrogeant les failles de l'institution scolaire et l'impuissance des adultes face à l'un des pires fléaux de notre époque. -
Trois femmes, trois histoires, trois destins liés. La jeune Ramla est arrachée à son amour pour être mariée à l'époux de Safira, tandis que Hindou, sa soeur, est contrainte d'épouser son cousin. Patience ! C'est le seul et unique conseil qui leur est donné par leur entourage, puisqu'il est impensable d'aller contre la volonté d'Allah. Comme le dit le proverbe peul : « Au bout de la patience, il y a le ciel. » Mais le ciel peut devenir un enfer. Comment ces trois femmes impatientes parviendront-elles à se libérer ? Un roman bouleversant sur la question universelle des violences faites aux femmes.
-
En vidant l'appartement de son père disparu brutalement, Vanessa Springora découvre deux photos de son grand-père paternel. C'est alors la sidération, puis le début d'une traque obsessionnelle pour comprendre qui était cet homme pris dans la tragédie des deux totalitarismes du XXe siècle.
L'autrice nous entraîne dans une enquête kaléidoscopique où se réfléchissent tour à tour légendes familiales, récit intime et sources documentaires, fiction et témoignages, petite et grande Histoire, et qui révèle les effets dévastateurs du non-dit.
-
Chaque année, à la mi-carême, se tient l'étrange « bal des folles ». Le temps d'une soirée, le Tout-Paris s'encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles - d'un côté les idiotes et les épileptiques ; de l'autre les hystériques, les folles et les maniaques - ce bal est en réalité l'une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont le parcours heurté met à nu la condition féminine au XIXe siècle.
-
Vernon Subutex a levé le rideau de fer de son magasin de disques, durant vingt ans. Puis la crise du disque est arrivée et il l'a baissé, définitivement. Le chômage sans indemnités, la débrouille qui ne dure qu'un temps, la mort de son ami Alex Bleach, la star de rock qui le dépannait généreusement, et c'est la dégringolade, la galère, la rue. D'hébergements provisoires en rencontres éphémères, Vernon Subutex déambule dans Paris, poursuivi sans le savoir par ceux qui convoitent la vidéo en sa possession, le dernier enregistrement de la star du rock. Humour au vitriol, rythme intense, portraits magnifiques, descriptions sans concessions dans cette comédie humaine, inhumaine et urbaine, aussi effarante que réjouissante. Le roman que tout le monde s'arrache, pas étonnant : l'enfant terrible de la littérature française a frappé très fort.
-
Le blizzard fait rage en Alaska. Au coeur de la tempête, un jeune garçon disparaît. Il n'aura fallu que quelques secondes, le temps de refaire ses lacets, pour que Bess lâche la main de l'enfant et le perde de vue. Elle se lance à sa recherche, suivie de près par les rares habitants de ce bout du monde. Une course effrénée contre la mort s'engage alors, où la destinée de chacun, face aux éléments, se dévoile. Avec ce huis clos en pleine nature, Marie Vingtras, d'une écriture incisive, s'attache à l'intimité de ses personnages et, tout en finesse, révèle les tourments de leur âme.Édition adaptée facile à lire : malvoyance ; fatigue visuelle ; troubles de l'apprentissage ; troubles cognitifs ; troubles DYS ; dyslexie ; dysgraphie ; TDA/H ; alphabétisation, FLE.
-
Au milieu des années 80, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans et l'attention qu'il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir... Plus de trente ans après les faits, Vanessa Springora livre ce texte fulgurant. Elle y dépeint un processus de manipulation psychique implacable et l'ambiguïté effrayante dans laquelle est placée la victime consentante, amoureuse. Elle questionne aussi les dérives d'une époque, et la complaisance d'un milieu aveuglé par le talent et la célébrité.
-
À la tombée du jour, un jeune guérisseur se rend dans un village reculé. Sa mère lui a toujours dit : « Ne laisse jamais de traces de ton passage. » Il obéit toujours à sa mère. Sauf cette nuit-là.
Dans ce roman, Cécile Coulon explore des thèmes universels : la force poétique de la nature et la noirceur des hommes.