Langue française

  • Citron Nouv.

    Bizarre, différente... Lana traîne son ennui et sa solitude dans une vie lycéenne sans relief. Les relations fades, les histoires d'amour vanille sans ambition qui fleurissent autour d'elle, non merci. Lana rêve d'intensité, de passion. De relations aussi acides que rafraîchissantes, couleur citron.

  • Les premiers plans Nouv.

    Quand Alexis, passionné de cinéma, apprend qu'un film va être tourné près de chez lui, il n'a qu'une idée en tête : réussir à pénétrer dans les studios pour voir enfin l'envers du décor. Ce qu'il ignore, c'est que sa rencontre avec Matteo, le jeune acteur principal du film, va le faire chavirer. Cet été sera celui des premières fois, de celles qu'on n'oublie jamais.

  • Monsieur

    E L James

    Après le phénomène Cinquante Nuances, E L James nous offre, avec Monsieur, une nouvelle histoire d'amour pleine de passion et de suspense.
    LONDRES, 2019. Le séduisant Maxim Trevelyan a toujours mené une vie facile. Riche aristocrate, il n'a jamais travaillé et a rarement dormi seul. Et lorsque la tragédie frappe, son existence est bouleversée. Maxim hérite du titre, de la fortune et des domaines familiaux, avec toutes les responsabilités que cela implique. Un rôle auquel il n'est pas préparé.
    Mais son plus grand défi est de lutter contre son irrépressible attirance pour une jeune femme au passé trouble, dénuée de tout, qui vient d'arriver en Angleterre. Fasciné par cette mystérieuse musicienne aussi discrète que belle, Maxim voit son désir se transformer en amour ; un sentiment qui lui est encore inconnu.
    Qui est vraiment Alessia Demachi ? Maxim peut-il la protéger du péril qui la menace ? Et comment réagira-t-elle lorsqu'elle découvrira que lui aussi cache des secrets ?
    Du coeur de Londres aux Cornouailles sauvages en passant par la beauté austère des Balkans, Monsieur est un thriller érotique qui tiendra le lecteur en haleine jusqu'à la fin.

    Traduit par Denyse Beaulieu, Dominique Defert et Carole Delporte.
    © JC Lattès
    (C) et (P) Audiolib, 2019
    Durée : 15h33

  • En 1963, Louis Calaferte publie Septentrion. Aussitôt interdit, ce livre est réédité en 1984. Pour celui qui l'aborde, sa fulgurance est intacte.
    La mécanique des femmes, qu'il nous donne aujourd'hui, est comme la quintessence de Septentrion.
    Il y est question, comme le dit précisément le titre, des manifestations sexuelles et érotiques spécifiquement féminines.
    Aucun écrivain n'aura jamais comme dans ce texte parlé de 'l'impudeur' et de 'l'obscénité' des femmes, avec une telle précision, un tel détachement, avec autant d'intense crudité.
    De cela, comme de Dieu et de la mort, Louis Calaferte ne cesse de nous entretenir. Il le fait d'un point de vue souverain, celui de l'écrivain maître absolu de son style.

  • MOI - REblochon, pas ROblochon... !

    SUZIE (au bord des larmes) - Oh non... pourquoi tu m'as dit ça... !? C'était bien mieux, ROblochon !

    Éric Chevillard est né en 1964 à La Roche-sur-Yon. Il est l'auteur d'une vingtaine de romans et textes brefs, notamment chez Minuit et Fata morgana. Depuis 2009, il donne sur son blog « L'Autofictif » chaque matin (sauf durant l'été où il s'octroie une pause dominicale bienvenue) trois courts billets dont l'ensemble est réuni annuellement en volume à L'Arbre vengeur. Son dernier livre, Monotobio, est paru en mars 2020.

  • Les Onze Mille Verges, est un roman pornographique écrit par Guillaume Apollinaire en 1907, même si la paternité de ce livre lui revient plus tard. On y découvre les aventures d'un jeune homme, possédant un titre héréditaire, au mode de vie libertaire et s'adonnant à toutes sortes de dépravations sexuelles. Les mots sont crus, et l'écriture active, nous emmènent de Bucarest à Paris puis en Chine, dans des décors ou sexe et violence s'entremêlent et se côtoie, tout comme la mort et la sauvagerie. Le titre est un jeu de mots savamment pensé par l'auteur, faisant à la fois référence au sexe, mais aussi au bâton qu'on utilisait pour battre et corriger par le passé.

    Attention : Ce livre n'est absolument pas adapté à un public enfant/jeune, du fait du caractère violent et sexualisé de l'oeuvre.

  • La nuit, dans son lit, Rose s'invente des histoires de corps qui se rencontrent, mais dans la vraie vie personne n'ose l'approcher. Son albinisme y est peut-être pour quelque chose ? Rose se sent différente et une question la hante : est-ce normal de penser autant au sexe ?
    Avec beaucoup de pudeur et de malice, Susie Morgenstern fait son entrée dans la collection L'Ardeur, en abordant la question du désir adolescent avec humour et dérision. Ce texte est accessible aux plus jeunes lecteurs.

  • Ne dites pas : "J'ai douze godemichés dans mon tiroir ". Dites : "Je ne m'ennuie jamais toute seule"...
    Près de trois cents maximes et "conseils" parodiant, sur un mode sexuel, les manuels de savoir-vivre en vogue au tournant du XXe siècle pour tenter de nous persuader - en nous faisant rire - que les jeunes filles de l'époque étaient moins délurées qu'on le croit et plutôt disposées à approuver cette pensée : "Une seule chose est précieuse : savoir tirer de l'instant qui passe toutes les joies qu'il peut donner, et ne quitter son lit que le moins possible".

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    à fleur de chair

    Chloe Saffy

    "Ce roman, si érotique et si excitant soit-il, est bien plus que cela : c'est un roman sur le couple, un roman sur l'amour, un roman sur la jalousie, un roman sur la sexualité et l'émancipation féminine". Sarah Chiche
    Delphine est l'épouse d'Antoine depuis presque dix ans. Ce couple de la bourgeoisie bordelaise suit son existence sans heurt, à l'exception d'un détail : Antoine mène une double vie dans laquelle il laisse libre cours à son appétence BDSM. Delphine le sait et accepte cet arrangement, à condition de ne rien connaître de ce qui s'y passe. Un jour pourtant, elle découvre la malle cachée par son mari. À l'intérieur, des instruments, des accessoires, mais également une série de lettres. Les lettres d'une soumise, qui décrivent précisément leurs rendez-vous. D'abord révulsée par la teneur de cette lecture clandestine, Delphine finit par être prise dans un engrenage vertigineux : le besoin de savoir, malgré la honte et la culpabilité, pourquoi cette femme accepte chacune des " épreuves " auxquelles Antoine la soumet mois après mois, dans une dévotion toujours grandissante. Jusqu'où iront la reddition sexuelle de l'une et l'intégrité de l'autre ?
    Roman des vies secrètes, À fleur de chair est un thriller érotique de fièvre et d'extase où le jeu révèle la nudité de l'âme. Un texte autant féminin que féministe qui explore les possibles de la liberté dans la soumission.
    Née en 1981, Chloé Saffy vit à Toulouse. Après Adore (Dominique Leroy, 2013) et Soaring Blue (Atlantica, 2018), À fleur de chair est son troisième roman. Elle est également l'auteur de Subspace, un essai autofictionnel consacré au Maître des Illusions de Donna Tartt (Le Feu Sacré Éditions, 2020).
    " Ce roman, si érotique et si excitant soit-il, est bien plus que cela : c'est un roman sur le couple, un roman sur l'amour, un roman sur la jalousie, un roman sur la sexualité et l'émancipation féminine. ", Sarah Chiche
    Sélectionné pour le Prix Sade 2021.

  • Le jeune Roger ne rêve que de filles et de femmes, de séduction, d'abandons et d'étreintes, d'odeurs et de formes abondantes... Rapidement déniaisé, l'adolescent embrasse, caresse et séduit tout ce qui porte jupon, ne reculant devant aucun fantasme ni aucune perversion pour assouvir ses désirs et parfaire son apprentissage amoureux...

  • Douze femmes, auteures du monde noir, évoquent le plaisir féminin. Comment s'écrivent aujourd'hui le corps, la sensualité, la sexualité ?
    Volcaniques : une anthologie du plaisir est un ensemble riche. Les nouvelles dévoilent des figures féminines et des environnements variés. Les âges de la femme y sont également divers, ce qui est heureux. Certains textes ébranleront par leur puissance poétique et / ou érotique.
    D'autres séduiront par le ton, le phrasé, l'humour ou par une capacité analytique qui a su ne pas prendre l'ascendant sur la narration. Bien des femmes se reconnaîtront dans ces pages, d'où qu'elles soient. Quant aux hommes, ils trouveront peut-être la clé du grand mystère que semble être, pour certains, le plaisir féminin.
    Léonora Miano

  • La révolte dadaïsto-surréaliste emprunta également la forme de la parodie obscène. Témoin ce livre ostensiblement scandaleux et blasphématoire où rien n'est caché de l'anatomie de Kiki de Montparnasse, photographiée par Man Ray, et où Benjamin Péret et Aragon livrent divers pastiches pornographiques de poèmes, chansons anciennes et comptines.

  • " Faute de voyages exotiques réguliers, de sports extrêmes ou de travaux immobiliers, rencontrer des hommes nouveaux est en soi une façon d'implanter de la dramaturgie dans son quotidien. Mieux sonder le genre humain, aussi.
    Renouveler les frontières du désir, du plaisir.
    Je pense avoir déjà entendu ça dans une pub pour yaourt. Ou déo. "
    À travers une centaine de très courts textes d'une sincérité vivifiante, Zoé Vintimille dresse le portrait d'une femme libre, qui rencontre, fait l'amour, s'offre et jouit du corps des hommes. Elle raconte le désir qui monte, la douleur du manque, certaines petites hontes et autres souvenirs inavouables. On rit, on s'émeut, on s'excite.
    Zoé Vintimille vit depuis quelques années loin de l'ébullition parisienne. Ces instantanés crus, légers, profonds ou décalés, puisent dans sa propre vie. C'est son premier livre.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Pour ce premier roman de la collection L'Ardeur, Camille Emmanuelle nous plonge dans le quotidien d'Aurore, lycéenne, bouleversée par un accident de vélo qui lui fait perdre le goût et l'odorat. Comment cacher ce handicap au lycée et continuer de mener une vie normale ? Comment poursuivre une vie sexuelle à peine amorcée quand on ne sent plus rien ? Les entrainements de boxe seront son échappatoire et aussi le lieu où elle rencontrera Valentin.
    Avec humour et justesse, Camille Emmanuelle nous entraîne dans un parcours initiatique réjouissant.

  • Les mots de l'auteur lui-même résume à eux seuls la portée de cet ouvrage : "Je crois que ma vie sexuelle pendant mon enfance a été assez extraordinaire par son intensité et que peu de gens ont des souvenirs aussi précis et aussi complets que les miens touchant les premières impressions sexuelles. J'ai tâché d'être le plus exact possible et cela donne peut-être quelque valeur à mon récit." Ces aveux ont été rédigés en français en 1912.

  • Dans ce nouveau roman de la collection L'Ardeur, Mina traverse la France pour accompagner sa grand-mère, Lune, dans son dernier voyage. À cette occasion, Mina se remémore ses souvenirs d'enfance jusqu'à la fin de son adolescence. Les étés passés aux Granges dans les gorges du Tarn en compagnie de sa grand-mère, synonymes de liberté. Et surtout l'été de ses 17 ans où, avec Kas et Melchior, elle explore des sentiers inconnus et renoue avec son être profond. Une plongée dans l'évolution des chemins de désirs de Mina pour "montrer ce que c'est de grandir, naître et devenir femme, croire, explorer, aimer, se tromper, recommencer".

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    La culotte

    Esparbec

    Un nouveau chef-d'oeuvre de littérature pornographique signé Esparbec !
    Gerald mûrit sous l'écrasant soleil de Tunis, à l'ombre des trois jeunes filles totalement délurées que sont ses cousines et sa soeur, dont il a déjà eu à souffrir les perversions dans L'Esclave de Monsieur Solal. Malgré les tourments qu'elles lui infligent, sa raison de vivre, son obsession, c'est Magda, sa mère. Cette femme aux accents de pure folie et à la chair douillette de confiserie orientale, avec sa large croupe, ses jambes gainées de bas, sa bouche à sucer des bonbons, exerce sur le jeune Gerald une fascination hors-norme qui ne lui laisse aucun répit...
    Et la culotte du titre, alors ? Ce petit bout d'étoffe sera-t-il le rempart ultime de quoi que ce soit ?
    Esparbec fait avec La Culotte le plus beau et le plus émouvant des portraits de " maman-salope " de la littérature. Malgré l'incongruité de cet amour, il y a dans ce roman une grâce ineffable... Laissons les bigots s'étrangler. Nous sommes là face à un chef-d'oeuvre.

  • Depuis qu'elle l'a surpris en train d'enlever son t-shirt devant sa fenêtre, Stella fantasme sur son voisin d'en face. Installée aux premières loges, elle écrit des lettres enflammées à cet homme dont elle ignore tout et qui, c'est certain, ne la lira jamais. Alors elle s'en donne à coeur joie, s'inventant mille scenarii et livrant ses réflexions, drôles et pertinentes, sur les hommes, les femmes, le cinéma, le désir, le sexe et tout le reste...
    Maïa Brami nous offre un roman épistolaire délicieux qui aborde avec finesse et humour les questions de corps et de sexualité, pour un troisième ouvrage de la collection L'Ardeur.

  • Une jeune femme bien avertie délivre ici à sa cousine, nettement plus innocente, ses instructions sur l'érotisme. Publié anonymement au XVIIe siècle, l'ouvrage est d'une écriture classique : aussi, ne se fourvoie-t-il pas et remplit parfaitement son office. Sous la forme efficace du dialogue, les choses sont dites crûment, sans détours ni manières. Adressée aux "belles et curieuses demoiselles", cette apologie de la luxure est immédiatement saisie et confisquée lors de sa sortie, en 1655. L'ouvrage a subsisté grâce aux nombreuses contrefaçons hollandaises qui circulèrent vers 1667. Une incitation salutaire à la débauche. À lire sans pudeur par les curieux aussi bien que par les amateurs de volupté.

  • "Eh bien ! monsieur, dit-elle à Courval, croyez-vous maintenant qu'il puisse exister au monde une criminelle plus affreuse que la misérable Florville ?... Reconnais-moi, Senneval, reconnais à la fois ta soeur, celle que tu as séduite à Nancy, la meurtrière de ton fils, l'épouse de ton père, et l'infâme créature qui a traîné ta mère à l'échafaud... Oui, messieurs, voilà mes crimes ; sur lequel de vous que je jette les yeux, je n'aperçois qu'un objet d'horreur ; ou je vois mon amant dans mon frère, ou je vois mon époux dans l'auteur de mes jours ; et si c'est sur moi que se portent mes regards, je n'aperçois plus que le monstre exécrable qui poignarda son fils et fit mourir sa mère. Croyez-vous que le ciel puisse avoir assez de tourments pour moi, ou supposez-vous que je puisse survivre un instant aux fléaux qui tourmentent mon coeur ?... Non, il me reste encore un crime à commettre : celui-là les vengera tous."

  • "En 1934, soit seize ans après sa mort, paraît - sous le manteau - Les oeuvres érotiques complètes de Guillaume Apollinaire qui reprend la totalité des publications antérieures dispersées. Cet ouvrage constitué de trois tomes comprend Poésies, Le Cortège priapique, Julie ou la rose, Le Verger des amours, Les Exploits d'un jeune Don Juan, Les Onze mille verges ou les amours d'un hospodar. Il est accompagné d'une vingtaine de gravures originales, attribuées à Berthommé Saint André. Il n'a jamais été réédité tel quel depuis.
    Certains textes ont été publiés seuls, d'autres pas, parfois leur paternité fut contestée. La Musardine se propose aujourd'hui de mettre à disposition du public l'intégralité de ces textes, assortis d'illustrations d'époque, avec une analyse historique constituée à partir de découvertes récentes, permettant ainsi de rendre accessible et de clarifier cette oeuvre érotique, incontestablement la plus marquante du XXe siècle.

    Hormis les poésies où le génie d'Apollinaire dépasse tout entendement - « Ma bouche à tes seins blancs comme des petits suisses / Fera l'honneur abject des suçons sans venin / De ma mentule mâle en ton con féminin / Le sperme tombera comme l'or dans les sluices » - le texte phare demeure Les Onze mille verges. Le choix des villégiatures à travers le monde et la perversité du prince Vibescu sont prétextes à des débordements qui ne peuvent jaillir que de l'imagination fertile de cet auteur hors norme. Les pérégrinations du Prince sont ponctuées de scènes particulièrement inconvenantes, décrivant dans une « joie infernale » toutes les facettes de la sexualité avec une volonté évidente d'éclectisme : sadisme, masochisme, ondinisme, onanisme, saphisme, vampirisme et surtout - en dernier « isme » - surréalisme qui, sublimant la crudité du récit, transcende l'humour placé au tout premier plan.
    Avec Apollinaire, la question est désormais posée : tout compte fait, l'Enfer ne serait-il pas joyeux ?
    Préface d'Alexandre Dupouy." Hormis les poésies où le génie d'Apollinaire dépasse tout entendement - " Ma bouche à tes seins blancs comme des petits suisses / Fera l'honneur abject des suçons sans venin / De ma mentule mâle en ton con féminin / Le sperme tombera comme l'or dans les sluices " - le texte phare demeure Les Onze mille verges. Le choix des villégiatures à travers le monde et la perversité du prince Vibescu sont prétextes à des débordements qui ne peuvent jaillir que de l'imagination fertile de cet auteur hors norme. Les pérégrinations du Prince sont ponctuées de scènes particulièrement inconvenantes, décrivant dans une " joie infernale " toutes les facettes de la sexualité avec une volonté évidente d'éclectisme : sadisme, masochisme, ondinisme, onanisme, saphisme, vampirisme et surtout - en dernier " isme " - surréalisme qui, sublimant la crudité du récit, transcende l'humour placé au tout premier plan.Avec Apollinaire, la question est désormais posée : tout compte fait, l'Enfer ne serait-il pas joyeux ?Préface d'Alexandre Dupouy.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    À Paris, Aurore, une jeune journaliste timide et réservée, doit rencontrer Louise, une écrivaine envoûtante, afin de réaliser une interview sur cette romancière sulfureuse à succès.
    Louise va se confier toute entière à Aurore. Entre elles se déroulent des échanges d'une grande sensualité et d'une puissante spiritualité, qui se mêlent aux confidences de l'écrivaine.
    Plus leur rencontre avance au fil des souvenirs de Louise, et plus Aurore se révèle à elle-même.
    Ce roman réhabilite la figure de la sirène pour en faire une icône libre. Ce livre vous fera voyager dans le monde des années 70 à nos jours et vous montrera qu'une femme peut être libre, puissante, courageuse, attractive et charmeuse, et qu'elle ne renonce jamais à ses pouvoirs, y compris avec le temps qui passe...

  • Renvoyée à sa plume après une fulgurante et torride liaison, une femme écrit à son amant. " Le coeur tendre, le ventre désoeuvré ", elle effeuille l'album de leurs souvenirs, de leurs folies. Avec les vrais mots de l'impudeur, elle invite le lecteur éberlué à la suivre dans un voyage mouvementé au bout de la sensualité... De son compagnon, nous ne connaîtrons que deux couleurs : le jaune de ses yeux et le vert de son pull... Mais nous découvrirons vite ses caprices et ses fantasmes auxquels elle se soumet, tout en laissant parler son propre corp

  • La laisse

    Françoise Sagan

    • Stock
    • 1 Mai 2014

    Paru en 1989 Vincent étouffe depuis des années auprès de sa femme, grande bourgeoise fortunée, passionnée sans tendresse. Pianiste, il crée un jour une mélodie qui va le rendre riche et célèbre dans le monde entier. Cela lui suffira-t-il pour enfin s´échapper de sa cage ?

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