• Un numéro d'été qui croustille !
    Pour ce tout nouveau numéro de la revue culture-food, la rédaction vous propose entre autres un dossier spécial intégralement consacré au pain, pour tout savoir et tout comprendre de ce produit emblématique de l'alimentation à la française, avec : un peu d'histoire, un grand entretien avec Roland Feuillas, un focus sur la qualité des blés, le portrait d'un artisan passé maîtres zen dans la fabrication du «vrai» pain de campagne, un précis sur les enjeux politiques liés au pain... Au menu également, mais dans un tout autre registre, rencontre dans Le Perche avec le chef Guillaume Foucault, un héritage culinaire consacré à l'inclassable Jean Bardet et bien sûr, toutes nos inimitables recettes de saison proposées dans nos rubriques Home-made, Divin quotidien et autres...
    Juste un avant-goût de ce qui vous attend à la lecture de ces 192 pages !

    Fondée en 2013 la revue 180°C est un projet collectif formé autour d'une vision différente de l'édition culinaire : indépendante, engagée, sincère et sans autre contrainte que celle de se faire plaisir. Et de vous faire partager ce plaisir...Elle vous propose depuis sa création un contenu qui panache savamment reportages, recettes et sujets culture.

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  • Le printemps est de retour, 180°C aussi !

    Dans ce tout nouveau numéro qui revêt ses couleurs de printemps, la rédaction vous a notamment concocté un dossier spécial de 35 pages sur "Le coût du goût" : illusion de la bonne affaire sur les prix bas, coûts cachés de la mal bouffe, inégale répartition de la valeur de notre alimentation, état des lieux du monde agricole, perspectives... Entre interview, reportages et coups de gueule, on vous explique comment et pourquoi, producteurs et consommateurs sont toujours les grands perdants face aux industriels et autres distributeurs. Au menu également, le portrait de Nolwenn Corre, première femme chef étoilée dans le Finistère. Puis on vous emmène ""Chez Céline », à Dieppe, un atelier de fumage traditionnel qui s'est fait une spécialité des produits de la mer délicatement fumés. À suivre, dans la Nièvre, nous nous sommes immiscés dans le quotidien très sport d'une vétérinaire de campagne. Un détour par Bourgueil, à la rencontre de son cépage emblématique : le cabernet franc. Mais aussi notre sélection de produits du Marché avec un florilège de recettes printanières, un peu de bistronomie avec les recettes d'Ouréa, à Marseille, sans oublier les incontournables Home-made et Divin quotidien qui chanteront eux-aussi en recettes le retour des beaux-jours.

    Fondée en 2013 la revue 180°C est un projet collectif formé autour d'une vision différente de l'édition culinaire : indépendante, engagée, sincère et sans autre contrainte que celle de se faire plaisir. Et de vous faire partager ce plaisir...Elle vous propose depuis sa création un contenu qui panache savamment reportages, recettes et sujets culture.

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  • De quoi passer l'hiver !

    Dans ce nouveau numéro, à dévorer au coin du feu, ou sous la couverture chauffante, retrouvez tous les ingrédients de notre inimitable recette, 1/3 reportages, 1/3 recettes, 1/3 bouillon de culture. Au menu entre autres : la revanche des femmes dans l'agriculture française, un reportage sur le dernier cru des langres, le portrait du chef Christophe Aribert, un entretien autour du militantisme en cuisine avec le chef Thierry Marx. À découvrir aussi, une réflexion autour de la crise sanitaire et ses surprenants effets sur les circuits-courts, un point sur la manière dont l'urgence climatique bouleverse notre système agricole. À suivre, des recettes franchouillardes spéciales hiver qui tiennent au corps, notre inimitable marché et ses recettes 100% de saison, le home-made de Delphine... Et bien d'autres choses encore.

  • Le tout nouveau numéro de 180°C aux couleurs d'automne.
    Une famille cernée par les noix, un collectionneur de tomates anciennes, un chef au look de surfer dont la cuisine s'inspire des préceptes du régime rastafari, un peu d'histoire, un peu de technique, mais pas trop, un coup de gueule... Et nos inimitables recettes de saison, 100% originales, celles du marché, du divin quotidien etc. Voilà entre autres de quoi est fait ce tout dernier numéro d'une année qui aura été mouvementée pour tous.
    En somme, que du bon avant d'attaquer 2021 à pleines dents avec nos prochaines parutions !

  • Qui aurait parié en 2013 à la sortie du premier numéro de 180°C dans sa version semestrielle que 7 ans plus tard, la revue serait encore là, toujours indépendante, riche, variée et dotée d'un lectorat aussi curieux que fidèle ? À sa sortie pourtant, une partie du monde de l'édition avait gloussé arguant du fait que ce mook d'un nouveau genre, malgré sa beauté et sa générosité, ne trouverait pas son lectorat et ne tiendrait pas financièrement.
    20 numéros plus tard et en toute modestie, 180°C est considérée par le monde de la cuisine (chefs, artisans des métiers de bouche, producteurs...) comme la revue de référence. Ce n'est pas nous qui le disons, ce sont les propos de ceux que nous croisons que nous rapportons.
    Cette pérennité, nous la devons à une équipe de journalistes, de photographes, de stylistes culinaires et d'illustrateurs, soudée et désireuse de toujours valoriser ceux qui travaillent la terre et les produits et ceux qui les cuisinent. Nous la devons à des libraires qui ont su, dès le premier jour, mettre en valeur un travail qualifié d'artisanal et de qualité. Nous la devons aux lecteurs de tous âges qui nous suivent numéro après numéro dans une ère alimentaire en pleine (r)évolution. Nous avons su être à l'écoute de ce monde culinaire en mouvement pour toujours proposer une revue, elle aussi en mouvement. En psychologie, on dit de 7 ans que c'est l'âge de raison et qu'il correspond à l'entrée dans la cour des grands. Jamais nous n'oserions penser que nous entrons dans la cour des grands car nous n'avons pas cette prétention. Nous savons en revanche que nous avons faim de poursuivre cette aventure née d'une réflexion en 2012 qui prend vie en 2013. Nous n'avons pas fini notre travail. Il existe encore des dizaines de chefs à valoriser, des dizaines de producteurs à soutenir, des coups de gueule à écrire, des recettes à déguster, des produits à découvrir, des filières à défendre car ne pas le faire ou ne plus le faire, c'est laisser la porte ouverte à celles et ceux qui aspirent à nous proposer un monde alimentaire sans relief et sans saveurs. Et ce monde, nous n'en voulons pas !

    Philippe Toinard, rédacteur chef de 180°C

  • Du nord au sud et toujours 100% de saison !
    Du nord au sud : rencontre de bon goût, entretiens, reportages, portraits et autres billets d'humeur, sans oublier nos incontournables recettes.... Voilà ce qui vous attend à la lecture de ce nouveau numéro 100% hiver. Et ça commence par une virée dans le Nord, à la rencontre de Nicolas Pourcheresse, un Jurassien tatoué, passionné par les richesses terre et mer des Hauts-de-France, chaudement salué paour son audace écologique et culinaire. Un poil plus au nord, on a voulu faire voyager vos papilles en leur contant notre sélection toute personnelle des spécialités nationales belges, qu'elles soient wallonnes ou flamandes. Un grand entretien avec Arnaud Daguin, un homme aux vies multiples, agitateur d'idées et infatigable défenseur de l'agroforesterie. Plus au sud, bien plus au sud, on vous emmmène à Marseille, dans la lagune côtière de l'étang de Berre, à la découverte de la pêche artisanale des mystérieuses anguilles jaues et argentées. Au sud toujours, rencontre avec un collectionneur devenu cet agrumiculteur qui s'est fait un nom auprès des meilleurs chefs et autres pâtissiers de la région...

  • Comme toujours, il y a dans ce numéro des reportages sur des hommes et des femmes de goût qui se démènent au quotidien pour produire bien, bon, beau et bio. Ils et elles sont chefs de cuisine, éleveurs de canards, productrice de safran ou ostréiculteur. Comme toujours, il y a dans ce numéro des dizaines de recettes qui collent à la saison. Certaines se concotent en deux temps trois mouvements. D'autres nécessitent un peu plus de technique mais une fois réalisées, on est fier de clamer « c'est moi qui l'ait fait ». Mais dans ce numéro, il y a surtout de nombreuses questions posées sur le handicap en cuisine, sur l'intégration sociale des migrants dans les brigades, sur la révolution délicieuse prônée par Alice Waters qui souhaite convaincre les gens d'améliorer leur alimentation, et leur rapport au monde, à travers ce qui est beau et bon. Enfin, il y a des questions posées pour ouvrir le débat comme l'ineptie du sur-emballage notamment dans les produits bio ou encore l'avenir du monde agricole vu à travers la caméra du réalisateur Edouard Bergeon dont le film « Au Nom de la terre » sera projeté dans les salles de cinéma à l'automne 2019. Les questions sont posées, le débat est ouvert.
    Philippe Toinard, rédacteur en chef

  • Nous sommes tout à fait conscients que les adeptes du véganisme n'achèteront pas notre 15ème numéro. Et pour cause, il y est question de chasse, de vache, de cochon, de coq, de langue de veau, de blanquette de lotte... Tout commence dans l'Orne auprès du chef de cuisine David Bizet, passionné de chasse, qui voue une passion au gibier et à la cuisine qui en découle. Direction ensuite le Finistère à la rencontre d'un couple qui a décidé d'élever ses cochons comme autrefois c'est-à-dire en leur offrant le petit lait qu'il reste de la fabrication du beurre. Plus au Sud, aux portes de l'Espagne, découverte au grand air de la Rosée des Pyrénées, un veau qui n'est pas peu fier d'être labellisé IGP, Indication Géographique Protégée. De cochon, il en est aussi question dans Technique... mais pas trop, qui nous donne les bons conseils pour cuire les morceaux connus ou secrets.
    Avec le sandre et la cardine cuisinés dans Le Marché, nous aurions pu ajouter pêche dans le titre mais étrangement, cela nous faisait penser à un parti. Or, nous ne sommes pas ici pour parler politique.
    Tout au plus, pouvons-nous regretter le départ de Nicolas Hulot du ministère de la Transition Écologique et Solidaire.
    Heureusement, il reste des hommes capables de relayer ses idées. Parmi eux, le chef de cuisine Olivier Roellinger dont le discours ne laisse personne de marbre.

  • Et si pour fêter le printemps, nous préparions un festin ? Pour l'occasion, nous pourrions confier la préparation du menu aux deux chefs mis en avant dans ce numéro 16. Virginie Giboire de Racines à Rennes prendrait en charge l'entrée et le plat, Marc Favier de Paris s'occuperait du dessert.
    Et tous deux auraient pour obligation de valoriser le travail des producteurs et agriculteurs et prouver la richesse et la diversité de nos terroirs. Pour l'entrée, les asperges provençales de Sylvain Erhard que tous les chefs affectionnent revenues dans du beurre breton de Thierry Lemarchand. Pour le plat, une volaille cuite en cocotte selon les bons conseils de notre as des cuissons, Arthur Le Caisne. Un picodon extrait de la rubrique du marché ne sera pas de trop avant d'attaquer une pavlova rehaussée d'un vinaigre balsamique français produit, une fois n'est pas coutume, en Charente.
    Un café bio pour conclure accompagné d'un Petit Jésus, un bonbon qui se fait rare mais qui appartient à notre patrimoine. Il ne restera alors qu'à écouter le point de vue du Professeur Serge Hercberg qui classera notre festin selon le code couleur du logo NutriScore. Avec de bons produits, essentiellement bios et de saison, sans conservateurs et sans colorants, nous pouvons penser qu'il nous décernera un A.

  • 180°C N.14

    Revue 180°C

    GLYPHOSATE CONTRE CHOCOLATINE En mai dernier, ils partirent à 577 et en l'absence de prompt renfort, ne se retrouvèrent qu'à 85 au Palais Bourbon pour le vote de l'amendement n°1570 du député Mathieu Orphelin concernant le projet de loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable. Cet amendement visait à interdire, dans les trois ans, l'utilisation du glyphosate. Sur les 85 présents sur 577 (soit un taux d'absentéisme de 85 %), 63 ont voté contre, 20 pour et 2 se sont abstenus. Où étaient les 492 autres députés ? À la buvette de l'Assemblée, au restaurant, dans leur bureau, au lit ? A priori sous la couette quand on sait que cet amendement a été voté très tard dans la nuit. Nous aurions aimé qu'ils prennent conscience de l'enjeu, qu'ils soient dans l'hémicycle car rappelons-le, c'est nous qui les avons élu. Ils ont préféré déserter plutôt que de prendre une décision importante pour demain et se sont réfugiés derrière des explications d'une bassesse inimaginable.
    En revanche, quand il s'agit de relancer le duel entre l'appellation « pain au chocolat » et « chocolatine », débat souhaité par un député certainement en mal de notoriété, il y avait du monde sur les plateaux TV pour défendre l'idée. Heureusement, cet amendement a été rejeté et ça, personne n'en veut aux députés. A contrario, pour le glyphosate, on aimerait bien avoir des explications claires car ces députés ne pourront pas dire demain « qu'ils ne savaient pas ».

  • "Voilà l'été, j'aperçois le soleil, les nuages filent et le ciel s'éclaircit (...), j'entends rugir les plaisirs de la vie ». Et bien puisque le soleil est là, on va se mettre sous le bras ce numéro estival de 180°C et le lire les doigts de pied en éventail à la plage, au bord d'une rivière, sur une botte de paille ou sur un transat. Au fil de sa lecture, on ne pourra qu'être conforté par « j'entends rugir les plaisirs de la vie » extrait de la chanson « Voilà l'été ». Les plaisirs, ils sont disséminés dans 192 pages... plaisir d'aller à la rencontre d'un chef français installé en Suisse et qui porte très bien le bonnet, plaisir de prendre de la hauteur en allant à Tignes voir la dernière productrice de Persillé de Tignes, plaisir de filer en cuisine préparer la salade de pastèque, feta, menthe et basilic imaginée par Delphine dans son Divin Quotidien, plaisir de retrouver un chef trop tôt disparu, le mythique Alain Chapel, plaisir de comprendre que la table peut être influente, plaisir de rencontrer un couple de distillateurs qui produisent par passion en dehors de leurs heures de travail et plaisir avant ou après la sieste de se mettre à préparer des bocaux de confitures avec les fruits d'été... qui à eux seuls, sont déjà de véritables petits plaisirs.

  • À peine avions-nous eu le temps de digérer la viande de cheval dans les lasagnes qu'une autre crise est venue nous rappeler que dans le monde de l'industrie agroalimentaire, nombreux sont ceux qui pensent qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent, pas pour notre bien-être évidemment, mais pour leur(s) compte(s) en banque. Cette fois, il s'agit des oeufs au fipronil et le hasard veut que les médias qui ont couvert cette énième crise sanitaire soient allés à la rencontre de l'ONG Foodwatch pour recueillir son ressenti sur cette crise et ses conséquences. Cela tombe bien ! Nous aussi, nous sommes allés, en amont à la rencontre de sa directrice générale, Karine Jacquemart qui traque notamment les arnaques sur les étiquettes des produits alimentaires. Soutenez-la, ses combats sont légitimes et en attendant, changez votre façon d'acheter et faites confiance aux hommes et aux femmes que nous rencontrons sur le terrain. Qu'ils soient bouchers, vignerons, boulangers, producteurs, pêcheurs ou éleveurs, ils ne sont pas là pour duper les consommateurs. L'éleveur de Fin Gras du Mezenc, le vigneron de Corse et le pisciculteur de Villefort mis en avant dans ce numéro sont trois exemples rassurants.

  • Après deux ans de négociation, les Etats membres de l'Union Européenne ont voté en novembre dernier en faveur d'une nouvelle autorisation pour cinq ans du glyphosate, l'herbicide le plus utilisé au monde.
    « Une victoire du business sur la science » comme l'a souligné le député européen José Bové. Et si c'était aussi une victoire du lobbying ? Car à regarder de plus près les résultats des votes, on apprend qu'au premier tour, 14 Etats membres avaient voté pour puis 18 au cours du second vote ce qui permettait d'atteindre « comme par enchantement » le seuil de plus de 65 % de la population de l'UE nécessaire pour une majorité qualifiée. Des milliers d'agriculteurs vont pouvoir s'en donner à coeur joie pendant encore 5 ans et peuvent donc remercier les lobbyistes.
    Chez 180°C, nous avons suivi ce dossier et nous ne pouvons que regretter ce vote qui ne va pas dans le sens de l'histoire. Sans comparaison aucune et sans prétention, nous pensons qu'une autre agriculture est possible et nous essayons à chaque numéro de le prouver. Cette fois encore, point d'herbicides et de pesticides chez les éleveurs, agriculteurs, viticulteurs ou producteurs que nous présentons dans ce 12e numéro. Au contraire, ils sont tous farouchement contre et ont prouvé qu'ils pouvaient travailler sans. Si tous les députés européens avait pu les écouter, le vote n'aurait peut être pas été le même.

  • Lorsqu'au printemps 2013, le premier numéro de 180°C a vu le jour, les équipes de direction et de rédaction étaient quelque peu fébriles. Comment le grand public allait-il accueillir ce premier mook culinaire ? Comment nos confrères allaient-ils s'en faire l'écho ? Les libraires lui feraient-ils une place au soleil ? En toute modestie, le succès a été immédiat et peut-être au-delà de nos espérances. À chaque numéro, nous avons été confortés dans nos choix par les lecteurs, les journalistes et les diffuseurs.
    Nous avons initié un style personnel (rédactionnel, photographique, typographique), voulu un engagement (défendre le fait-maison et le bio, soutenir les artisans, valoriser ceux qui respectent l'environnement), souhaité conserver notre indépendance (pas de publicité, pas de renvoi d'ascenseur, pas de compromission) et au fil des numéros, 180°C s'est imposé dans le paysage de l'édition culinaire auprès des amateurs de cuisine comme des professionnels, qu'ils soient chefs, sommeliers, vignerons ou producteurs.
    À compter du numéro 10, nous passons à la vitesse supérieure. De semestriel, 180°C devient trimestriel pour répondre aux attentes de nos lecteurs, pour coller davantage aux saisons, pour offrir plus de contenu à l'année, pour être dans l'actualité ou tout simplement parce qu'il y a en France et à l'étranger des centaines de personnes qui comme nous, partagent le « bien manger » et que nous avons envie de les faire connaître et de les soutenir.
    Pour autant, ce changement n'a aucune conséquence sur nos méthodes de travail. Nous sommes et restons des artisans de l'édition culinaire. Nous continuerons à produire tous nos sujets, les recettes comme les reportages et gardons à nos côtés ceux qui sont l'ADN de 180°C, les photographes, les stylistes, les journalistes et les illustrateurs.
    Pour ce 10e numéro et ce passage en trimestriel, nous n'avons pas cherché à tout changer, à tout bouleverser, à tout remettre à plat. Notre direction artistique a seulement souhaité faire évoluer ce numéro et les suivants en changeant ici une typographie, en aérant telle rubrique là, en offrant plus de place aux illustrations ici et là, en modifiant légèrement la couverture, en améliorant la lecture de la 4e de couverture et en intégrant de nouvelles rubriques.

  • Alors comme ça les Sénateurs estiment que le bio n'a pas sa place dans la restauration collective publique ? En mars dernier, en plein examen de la proposition de loi visant à l'ancrage territorial de l'alimentation ou « manger local » si vous préférez, un sénateur a réussi à faire voter un amendement visant à supprimer l'objectif de 20% d'aliments issus de l'agriculture biologique en restauration collective publique d'ici à 2020.
    Le fond de sa pensée ? « Il est illusoire d'escompter une progression de la production en bio suffisante pour satisfaire, à l'échéance de 2020, l'objectif de 20 % figurant dans la loi, sur la base de productions françaises. » Une pensée totalement à contre-courant des attentes des Français qui, selon un sondage IFOP, commandé par l'association Agir pour l'Environnement, sont 76 % à se déclarer favorables à l'obligation d'introduire 20 % d'aliments bios et locaux en restauration collective.

  • Phénomène de l'édition culinaire du printemps dernier, la revue semestrielle 180°C fait son retour en librairie à la rentrée avec son deuxième numéro. Toujours intégralement dédiée à la cuisine et à ceux qui la font, 180°C se pare des couleurs de l'automne pour affronter les premiers froids avec enthousiasme et gourmandise. Curieux, pointu, impertinent, 180°C c'est l'alliance de contenus inédits (recettes et reportages, billets et essais) et de visuels hauts de gamme (photographies et illustrations) pour un objet éditorial à part, salué par la presse et les lecteurs amateurs d'authenticité et de découvertes.

    Mix idéal entre le livre et le magazine, 180°C propose près de 200 pages réalisées en toute indépendance par une rédaction de passionnés par la cuisine, la vraie, la bonne !

  • Articles passionnants sur la gastronomie et ceux qui la font, très belle mise en page, absence de pubs, des recettes appétissantes en veux-tu en voilà, la revue 180°C est une promesse tenue : celle d'un sommaire alléchant, d'une lecture captivante et d'une mise en application... Mmm... savoureuse.

  • Chez 180°C, notre leitmotiv, c'est, dans la mesure du possible, de ne parler que de gens « pas vus ailleurs ».
    Ca prend du temps de les dénicher mais nous ne sommes jamais déçus par nos rencontres et nos lecteurs apprécient de découvrir ces hommes et ces femmes, artisans purs et durs, soucieux de bien faire.
    Parmi eux, Jean-Marie Oçafrain, producteur de porc Kintoa au Pays Basque, Bertrand Jousset, vigneron à Montlouis qui a failli mettre la clé sous la porte plus d'une fois ou David Baldensperger, coutelier dans la Creuse dont les couteaux sont de véritables oeuvres d'art.
    Même côté recettes, on ne mitonne que des produits de saison. Du coup, on s'y prend un an à l'avance et parfois même on va dans le Perche chercher une luminosité que l'on ne trouve pas sous les projecteurs de notre studio.
    Nous sommes peut être légèrement illuminés mais nous restons indépendants et fiers de l'être.
    Philippe Toinard ? L'homme de goût : Y'a t'il une vie après Top Chef ? Oui selon le ch'ti Steven Ramon dans son restaurant lillois à 2 pas d'un autre Top Chef, Florent Ladeyn.
    ? Raisin et Sentiments : Bertrand Jousset, 2 m et 115 kg. On se demande comment il fait pour rentrer dans sa Renault 11, alliée inséparable pour sillonner ses vignes à Montlouis.
    ? Divin quotidien : « Pas de perte, pas de gâchis ! ». Quand la cuisine rime avec préoccupations écologiques, économie domestique mais aussi créativité !
    ? Super Production : Oui, tout est bon dans le cochon, mais surtout quand il est indépendant. Et on ne dit pas ça parce que notre cochon est Basque, ça n'a aucun rapport.

  • La mode est aux classements, listes et palmarès. Celui de la meilleure tarte au citron, celui des 1 000 meilleures tables du monde, celui des blogs les plus consultés, celui des plus beaux restaurants mais pas les meilleurs, celui des pays où l'on mange le mieux.sans oublier le classement des 100 chefs au monde chez qui il faut être allé au moins une fois dans sa vie si on a un compte en banque bien garni. Chez 180°C, ces listes, classements et palmarès, on s'en tamponne...
    Pour nous, il n'y a qu'une liste qui compte, celle des courses. Une liste d'ingrédients que l'on va gribouiller sur un bout de papier avant de partir au marché, des oignons nouveaux, de la crème fraîche, une tête d'ail, de la poitrine de porc, des poivrons, un gigot d'oignon et puis si la chance nous sourit, de la poutargue de Martigues, du fromage d'estive des Pyrénées et une bouteille de Viré-Clessé. Et avec ça, on mitonnera un repas qui vaut tous les pince-fesses du monde.

  • Depuis le début de l'aventure de 180°C, les rédacteurs, photographes et illustrateurs ont en commun de vouloir défendre le « bien-manger » et de valoriser le travail de professionnels qui ont pris conscience que la terre ne tourne pas rond depuis des lustres. Heureusement, ils pensent que rien n'est perdu et qu'ils peuvent apporter leur pierre à l'édifice pour participer à la préservation de l'environnement. Dans ce 9e numéro, nous n'avons rencontré que des professionnels engagés sur un autre chemin, des professionnels qui, du jour au lendemain, ont changé leur fusil d'épaule pour notre bien-être, le leur, celui de la terre et celui des animaux qu'ils élèvent. Leurs témoignages sont éloquents et répondent en écho au Grand Entretien que José Bové nous a accordé pour faire un point sur ce que doit être l'agriculture demain si le consommateur prend son destin en mains et qu'il s'impose définitivement comme un consom'acteur.

  • Avec 100 % de recettes originales et réalisables, des produits de saison, des reportages intimistes sur des producteurs engagés, 180°C est la revue de tous ceux qui ont envie de transmettre et partager leur passion et leur amour du goût.
    ' 180°C est aussi une belle revue de cuisine et de gastronomie, imprimée sur un papier haut de gamme avec un soin particulier apporté à l'iconographie et au graphisme.
    Le ton léger et les textes sérieux sont l'ADN de cette jeune revue que certains, comme Libération, considèrent déjà comme une référence de l'édition culinaire.
    ' 180°C, première revue culinaire disponible en librairie, paraît tous les 6 mois pour tous les lecteurs attentifs au contenu de leur assiette.

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