• La vérité nue

    James

    Le livre propose 100 moments où la vérité finit par surgir.
    Pourquoi les éléphants détestent-ils la tradition de la galette des rois ? Que savonsnous du virus très virulent de la connerie ? Pourquoi nous spoile-t-on nos voyages en avion avant le décollage ?
    Pourquoi porter des chaussures sans chaussettes ? Autant de questions universelles qui trouvent enfin une réponse définitive dans ce livre.

  • Anatole(s) Nouv.

  • Depuis plusieurs années l'hebdomadaire Challenges (magazine économique) prépublie des gags en demi-page de la série Dans mon Open Space qui raconte avec un humour féroce la vie d'une entreprise. James, en fin observateur, décrypte les relations quotidiennes entre les salariés confrontés au monde du travail sur fond de mondialisation, de congés payés, d'emplois précaires, de management, de stocks options, de RTT... Tout l'esprit mordant de la série The Office créée par Ricky Gervais.

  • Quelle est la malédiction de la dinde ? Un Arabe peut-il être antisémite ? Comment les femmes ont-elles disparu de la langue française ? Autant de questions qui permettent de mieux comprendre comment le langage nous influence, nous façonne et transforme la réalité. La Sémantique c'est élastique se propose d'offrir des armes aux lecteurs pour mieux se défendre, et, surtout pouvoir frimer lors de repas de famille.

  • 365 fois 77,8

    James

    Dans la lignée de Comme un lundi, son précédent opus dans la même collection, James continue d'explorer, avec 365 fois 77,8 (soit la vie d'un homme), une veine humoristique humaniste et plus philosophique que dans ses autres travaux, souvent plus acerbe (Dans mon open space chez Dargaud) ou plus critique (Les mauvaises humeurs de James et la Tête x, Pathetik, chez 6 Pieds sous terre). Humaniste mais un peu désespéré parfois, usant de métaphores ou de situations vues et vécues pour raconter, sous formes de courtes histoires, des fables sur le tragique et l'espoir de la communication entre les gens, des bonnes intentions qui se croisent sans toujours se rencontrer, des petits mensonges qu'on fini par aimer, du temps qui passe et des sentiments qui nous travaillent. Des choses certes banales mais universelles que, justement, la plume de cet auteur hyper doué recontextualise, les fait ainsi exploser dans notre esprit, vêtues d'une apparente simplicité.

  • 4e tome de Dans mon open space, une critique acerbe et hilarante de la vie de bureau, signée James.

    4e épisode de Dans mon open space : le meilleur remède pour échapper à la crise ! Jeunes auditeurs aux dents longues et aux idées courtes, directeur financier obsédé par l'argent, directeur général obnubilé par sa propre réussite, direction informatique coupée du monde : l'ensemble des travers de nos entreprises est croqué avec maestria dans ces strips qui n'épargnent personne.

    La série Open Space est prépubliée en exclusivité depuis plusieurs années dans les pages du magazine Challenge, à découvrir chaque semaine ; à relire en albums de bande dessinée !

  • Satire féroce de la vie en entreprise, Dans Mon Open Space fait chaque semaine le bonheur des lecteurs de Challenges. En évitant les clichés et en grattant là où ça fait mal, James a su, dans des saynètes d'une demi-page, trouver le ton juste pour brosser un tableau cruel et jouissif des rapports humains dans l'entreprise.

  • Travailler plus pour gagner plus, ou travailler moins sans se faire repérer oe
    Open Space est un portrait au vitriol de la vie en entreprise, les guerres inter services, les hiérarchies plombantes, les stagiaires exploités et sous payés. En 46 pages hilarantes, James se paye les chefaillons bornés, les informaticiens incompétents, le service du personnel largué, les financiers cyniques, les vendeurs bourrins, les cadres qui se croient supérieurs et tous les rapports de pouvoirs qui font de l'entreprise un monde merveilleux.
    Et à la différence de bien des satiristes qui ne connaissent l'entreprise que de nom, l'auteur a travaillé pendant 20 ans pour une grosse agence de com bossant pour Microsoft et d'autres, et sait donc exactement de quoi il parle.
    Il y a eu The Office ou Camera Café à la télé, Bonjour Paresse ou 99 francs en littérature, Dilbert aux USA. Open Space est enfin la bande dessinée sur la vie de bureau à la française, méchante, très méchante et du coup tellement drôle.

  • Le mot travail vient du latin Tripalium, un instrument de torture à trois poutres. C'est dire combien c'est agréable. Mais il y a pire que le travail, l'open space, torture que les Romains eux-mêmes n'auraient pu inventer. Dans un espace confiné, autour d'un chef cyclothymique, toute une faune d'êtres humains tente de survivre, collaborateurs dépassés, stagiaires martyrisés, commerciaux et assistantes. James, en observateur cruel, dresse un portrait hilarant de ses malheureux congénères qu'il a côtoyés de longues années dans un 2ème tome formidable de drôlerie.

  • Les 22 et 23 septembre 2007, j'étais invité au salon " le livre sur la place " de Nancy. On m'avait proposé de réaliser un petit reportage dessiné sur la manifestation. Ce qui à l'origine ne devait faire que quelques pages a pris finalement une ampleur légèrement différente.

  • Open space, pandemie, teletravail et autres contrarietes Nouv.

  • Simplicitude : n.f. Art politique de la simplicité poussée à son paroxysme. Nécessite de passer par le stade «normal» dans un premier temps. L'exercer peut procurer la plénitude d'un sentiment de simplicité. Cette plénitude n'est cependant pas assurée pour ceux qui subissent cet exercice.
    En tout simplicitude, chroniques franco-hollandaises, ou la bravitude au service de la simplicité, raconte au fil des mois et de dessin en dessin les moments marquants et peu ou pas glorieux de la première année du quinquennat de François Hollande. Cet ouvrage n'est pas un livre d'humour de propagande de quelque bord que ce soit. Chacun en prend pour son grade sans distinction d'âge, de sexe ou de positionnement idéologique et sans décompte du temps de parole par le CSA.
    Bref, un livre à mettre entre toute les mains pour enfin retrouver goût à la politique.

  • "En tout simplicitude, chroniques franco-hollandaise - An 2" poursuit l'analyse hilare bien qu'un peu désespérée du quinquénat présidentiel. Après un An 1 sur fond de grogne sociale et sociétale, il est à noter qu'on prend les mêmes et on continue dans la même voie : petites phrases assassines, réflexes pathétiques, pugilat idéologique et mesures/contre-mesures s'enchaînent pour notre plus beau rire jaune. De mai 2013 à avril 2014, James dissèque avec brio les attitudes et les propos de nos hommes politiques. Cet ouvrage, comme son prédécesseur -toujours disponible-, n'est pas un livre d'humour de propagande de quelque bord que ce soit. Chacun en prend pour son grade sans distinction d'âge, de sexe ou de positionnement idéologique et sans décompte du temps de parole par le CSA. Les dessins de ce livre ont été réalisés durant cette seconde année du quinquennat de François Hollande et une partie d'entre eux a été publiée sur le blog On veut travailler au Canard Enchaîné, le site de La Revue Dessinée et pour la page facebook dédiée au blog.

  • En route pour le troisième volume d'En tout simplicitude, chroniques franco-hollandaise - An 3, soit la troisième année du quinquennat de François Hollande, qui, comme les précédentes fut tout sauf de tout repos. Du retour du petit teigneux aux envolées littéraires (enfin, on se comprend) de l'ex, des commandes volumineuses non livrées au massacre perpétré à la rédaction de Charlie-Hebdo, ce fut une nouvelle année tragique pour le pouvoir. Pendant ce temps-là, telles des soeurs Anne un peu désespérées scrutant l'horizon, les citoyens ne voient toujours point venir l'embellie sur le front de l'emploi. James n'hésite pas à retracer toutes les péripéties (le mot est faible) sous une plume plus acérée que jamais, car il est important de mettre les mots (et les images) sur tout ces événements afin d'évacuer le stress accumulé. James est un peu notre cellule psychologique post-traumatique.
    Les dessins de ce livre couvrent juin 2014 à mai 2015 et une partie d'entre eux a été publiée sur le blog «En toute simplicitude», le site de La Revue Dessinée et de la revue Regards.

  • Quand Thomas reprend connaissance, sa mémoire est vide, seul son nom lui est familier. Il se retrouve entouré d'adolescents dans un lieu étrange, à l'ombre de murs infranchissables. Quatre portes gigantesques, qui se referment le soir, ouvrent sur un labyrinthe peuplé de monstres d'acier. Chaque nuit, le plan en est modifié.  Thomas comprend qu'une terrible épreuve les attend tous. Comment s'échapper par le labyrinthe maudit sans risquer sa vie ? Si seulement il parvenait à exhumer les sombres secrets enfouis au plus profond de sa mémoire.

    3 Autres éditions :

  • Thomas en était sûr, la sortie du labyrinthe marquerait la fin de l'épreuve. Mais, à l'extérieur, il découvre un monde ravagé. La terre est dépeuplée, brûlée par un climat ardent. Plus de gouvernement, plus d'ordre... Et des hordes de gens infectés, en proie à une folie meurtrière, errent dans les villes en ruines.
    Au lieu de la liberté espérée, Thomas se trouve confronté à un nouveau défi démoniaque. Au coeur de cette terre brûlée, parviendra-t-il à trouver la paix... et un peu d'amour ?

    3 Autres éditions :

  • Le WICKED a tout volé à Thomas : sa vie, sa mémoire et maintenant ses seuls amis. Mais l'épreuve touche à sa fin. Ne reste qu'un dernier test... Terrifiant.
    Cependant Thomas a retrouvé assez de souvenirs pour ne plus faire confiance à l'Organisation. Il a triomphé du labyrinthe. Il a survécu sur la terre brûlée. Il fera tout pour sauver ses amis, même si la vérité risque de provoquer la fin de tout.

    3 Autres éditions :

  • Le piège d'or Nouv.

    Le piège d'or

    James Oliver Curwood

    • Arthaud
    • 17 Février 2021

    Bram Johnson est une créature hors du commun. Un géant solitaire, métis esquimau à la tignasse rousse et au rire fou. À la fois une légende vivante et... un criminel. Capable de disparaître comme par magie, il parcourt les étendues glacées du Grand Nord canadien avec sa meute de loups assoiffés de sang, loin du monde des hommes. Pour les Indiens superstitieux du Barren, il s'agit d'un homme-loup !
    Lancé à sa poursuite, Philip Raine, un patrouilleur de la Police montée, va connaître l'aventure la plus extraordinaire de son existence. Celle-ci commence par la découverte d'un mystérieux piège, fabriqué avec les cheveux d'une femme. Une tresse blonde comme personne n'en a jamais vu dans le pays. À qui appartient cette coiffure soyeuse aux reflets dorés? Et pourquoi le géant fou l'a-t-il en sa possession ?

    En racontant l'histoire de Bram Johnson, James Oliver Curwood n'a pas seulement écrit un inoubliable roman d'aventure. Le Piège d'or est également un roman d'amour, mais aussi le premier « thriller psychologique » du Grand Nord.

  • Ulysse

    James Joyce

    L'action d'Ulysse se passe en un jour, à Dublin, en 1904. Le personnage d'Ulysse est un petit employé juif, Leopold Bloom ; Stephen Dedalus, jeune Irlandais poète, est Télémaque ; Marion, femme de Bloom et qui le trompe, est Pénélope. Rien n'arrive d'extraordinaire au cours de cette journée. Bloom et Dedalus errent dans la ville, vaquant à leurs affaires, et se retrouvent le soir dans un bordel. Chaque épisode correspond à un épisode de L'Odyssée.
    Mais la parodie débouche sur une mise en cause du monde moderne à une époque de muflisme. Joyce exprime l'universel par le particulier. Bloom, Dedalus, Marion sont des archétypes. Toute la vie, la naissance et la mort, la recherche du père (Dedalus est aussi Hamlet), celle du fils (Bloom a perdu un fils jeune), toute l'histoire sont contenues en un seul jour. C'est à Rabelais, à Swift que l'on peut comparer l'art de Joyce qui a écrit, dans Ulysse, la grande ouvre épique et satirique de notre temps.

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  • La danse de l'ours

    James Crumley

    L'ancien privé Milo Milodragovitch s'est assagi. Le job paisible d'agent de sécurité à Meriwether, Montana, lui permet d'attendre patiemment l'héritage parental prévu pour le jour de ses cinquante-deux ans. Mais une riche vieille dame, autrefois maîtresse de son père, vient remuer de vieux souvenirs et lui confier une enquête à la fois facile et lucrative.
    L'occasion est impossible à refuser. Bien sûr, la prétendue mission de routine se met à exploser en tous sens et se transforme sans tarder en une course frénétique entre voitures en feu, lancers de grenades, tirs de mitrailleuses et rails de cocaïne.

    1 autre édition :

  • Perfidia

    James Ellroy

    Los Angeles, veille de Pearl Harbour : la découverte des cadavres d'une famille d'origine japonaise, les Watanabe, incite le LAPD à fabriquer un coupable pour se débarrasser du problème. Dudley Smith, l'inoubliable "méchant" du Quatuor de Los Angeles, est sur l'affaire. Une affaire qui s'annonce lucrative, tant l'hystérie du climat de guerre se prête aux machinations au détriment des citoyens américains d'origine japonaise. L'un d'entre eux, Hideo Ashida, de la police scientifique, est une personnalité subtile et tiraillée par les sentiments troubles qu'il éprouve à l'égard de Dudley. De son côté, William Parker, jeune officier de police alcoolique, est décidé à anticiper le combat anticommuniste qui se profile. Pour cela, il lui faut une taupe, un agent provocateur. Ce sera Kay Lake, héroïne du Dahlia noir, brillante et téméraire. qui entretient des relations compliquées avec un flic ambigu : Lee Blanchard. Tous ces personnages, engloutis dans l'affaire Watanabe, se laissent entraîner dans une mortelle partie d'échecs.

    James Ellroy entreprend, cinq ans après Underworld USA, son projet le plus ambitieux : un nouveau Quatuor de Los Angeles, qui formera un extraordinaire prélude au mythique Dahlia noir.

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  • Aucun ouvrage n'avait jusqu'à présent réussi à restituer toute la profondeur et l'extension universelle des dynamiques indissociablement écologiques et anthropologiques qui se sont déployées au cours des dix millénaires ayant précédé notre ère, de l'émergence de l'agriculture à la formation des premiers centres urbains, puis des premiers États.
    C'est ce tour de force que réalise avec un brio extraordinaire Homo domesticus. Servi par une érudition étourdissante, une plume agile et un sens aigu de la formule, ce livre démonte implacablement le grand récit de la naissance de l'État antique comme étape cruciale de la « civilisation » humaine.
    Ce faisant, il nous offre une véritable écologie politique des formes primitives d'aménagement du territoire, de l'« auto-domestication » paradoxale de l'animal humain, des dynamiques démographiques et épidémiologiques de la sédentarisation et des logiques de la servitude et de la guerre dans le monde antique.
    Cette fresque omnivore et iconoclaste révolutionne nos connaissances sur l'évolution de l'humanité et sur ce que Rousseau appelait « l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes ».

    1 autre édition :

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