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  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Pour ce premier roman de la collection L'Ardeur, Camille Emmanuelle nous plonge dans le quotidien d'Aurore, lycéenne, bouleversée par un accident de vélo qui lui fait perdre le goût et l'odorat. Comment cacher ce handicap au lycée et continuer de mener une vie normale ? Comment poursuivre une vie sexuelle à peine amorcée quand on ne sent plus rien ? Les entrainements de boxe seront son échappatoire et aussi le lieu où elle rencontrera Valentin.
    Avec humour et justesse, Camille Emmanuelle nous entraîne dans un parcours initiatique réjouissant.

  • Plus jeune, Camille Emmanuelle voulait être un homme pour ne pas avoir à s'épiler, ne pas devoir faire la taille de jean de Kate Moss, jouir facilement à chaque rapport sexuel, ne pas entendre de remarques sexistes au boulot...
    La journaliste raconte, à travers des chroniques aussi drôles qu'informées, intimes ou nourries d'observations, comment et pourquoi la libération des femmes (et des hommes) se gagne, aujourd'hui, en se débarrassant des injonctions de la société sur le corps, la sexualité et le genre.
    Son discours intègre aussi bien les questions du clitoris, des poils pubiens, de la prostitution que celles de la Manif pour tous.

    Un manifeste pour un nouveau féminisme : incarné, contemporain et sex-positif.

    /> "La sexualité décomplexée, abordée sans fard ni fausse honte." - Marie Claire.
    "Un essai qui détonne et qui décape." - Cosmopolitan.
    "Un point de vue documenté, libéré et joyeux sur la sexualité. Une nouvelle parole féministe." - Glamour.

  • Il y avait les pubs de mode et de cosmétique ultra-photoshopées, voici à présent la littérature photoshopée !
    " L'homme est blanc, dominant, riche, musclé, performant sexuellement et pénétrant. La femme est blanche aussi, pauvre, pénétrée, elle attend qu'un homme la comble sexuellement (et si possible la comble aussi de cadeaux). "

    Les romances érotiques se suivent et se ressemblent : la femme et l'homme répondent à des stéréotypes étriqués, leurs interactions sont autant simplistes que convenues et le désir féminin doit se cantonner à quelques clichés hyper réducteurs.

    Quant aux maisons d'édition friandes de ce genre littéraire, qui séduit de plus en plus de lectrices, elles empruntent à la production industrielle ses méthodes et ses cadences. Saviez-vous que chaque personnage doit avoir une blessure secrète ? Qu'il y a des tapis en poils de bête sur lesquels il ne fait pas bon faire l'amour ? Que six jours peuvent suffire à écrire une romance ? Ou encore que chaque personnage a une " fiche " consignée sur un tableau Excel ?... "

    " Camille Emmanuelle, qui a écrit sous pseudo une douzaine de romances érotiques, nous ouvre les portes de ce genre littéraire qui, à force de favoriser une sexualité normalisée, devient un obstacle à une réelle libération sexuelle de la femme. Avec la verve qui la caractérise, elle dénonce l'éternelle comédie qu'on veut, encore, faire jouer à l'homme et à la femme. "

  • Un essai très personnel sur un sujet universel, mais toujours tabou
    Pourquoi chuchote-t-on quand on demande un tampon à une collègue et, sur le trajet des toilettes, fait-on en sorte de bien cacher l'objet, comme si on transportait un sachet de coke ? Pourquoi, alors qu'on en a parfois très envie, on s'interdit de faire du sexe pendant nos règles ? Pourquoi en 2017 dans les pubs pour serviettes, le liquide est-il toujours bleu ? Pourquoi est ce qu'on entend encore au bureau : " oh la la, Machine elle est énervée, elle a ses règles ou quoi ? " ? Pourquoi les femmes qui souffrent le martyr pendant leurs règles doivent rester belles et se taire ? Pourquoi les hommes ne connaissent rien sur les règles des femmes, et sont donc ignorants sur ce que vit la moitié de l'humanité une fois par mois pendant 40 ans ?
    Camille Emmanuelle aborde, de sa plume énergique et joyeuse, un sujet central de notre intimité et de la société : les règles. Tous les préjugés, issus de mythes religieux, véhiculés par
    la publicité et la culture mainstream, sont en train d'être déconstruits par une génération qui prend la parole dans les médias, dans la rue, dans les clips et dans les séries. En se basant sur de nombreux témoignages, des interviews de spécialistes, son expérience personnelle et l'analyse de la culture pop actuelle, Camille Emmanuelle démontre que les règles deviennent un sujet public, qui sort des toilettes des filles, un sujet en pleine mutation, passionnant, souvent drôle, et même assez punk. Attention, ça va saigner !
    Camille Emmanuelle, 36 ans, est journaliste, chroniqueuse et auteur. Elle travaille autour des questions de sexualités, de culture érotique, de culture porn, de féminismes, et de genre. Elle écrit pour Les Inrocks, L'Obs, et Brain Magazine. Elle a publié Paris-couche-toi-là, aux éditions Parigramme (2014), Sexpowerment, le sexe libère la femme (et l'homme), aux éditions Anne Carrière (2016) et Lettre à celle qui lit mes romances érotiques et qui devrait arrêter tout de suite aux Echappés (2017).

  • J'ai 40 ans et je n'aurai pas d'enfants. Je le dis depuis l'enfance, mais aujourd'hui on me croit. Il y a un vertige à m'en rendre compte : c'est sûr désormais, bientôt irrévocable.

    Autour de moi, mes plus proches amies sont aussi ce qu'on appelle des « nullipares ». Nous sommes minoritaires, des femmes qui n'ont pas donné la vie, qui ne participent pas organiquement à la croissance démographique, à la pérennisation de l'espèce. Mais vous pouvez nous regarder sans crainte : ni sorcières, ni égoïstes, ni vaines, ni désespérées. Nous ne sommes pas moins complètes que nos mères, et nous sommes des femmes accomplies.

    Mes amies sont aussi des littéraires. Je leur ai demandé de prendre la plume pour dire comment elles vivent cette féminité qu'on dit intransitive. Puis j'ai voulu élargir le cercle à d'autres écrivaines, pour que notre choeur résonne plus fort. Que ce soit par choix, par hasard, par solitude, par contrainte, la nulliparité est une flèche qui traverse nos vies et, peut-être, les réunit.

    Nullipares rassemble les voix de dix autrices singulières. C'est un livre incarné, sensible et féministe, qui fait entendre une parole encore trop peu écoutée.

    Avec les textes de Monique Proulx, Catherine Voyer-Léger, Sylvie Massicotte, Martine-Emmanuelle Lapointe, Brigitte Faivre-Duboz, Camille Deslauriers, Jeanne Bovet, Agathe Raybaud, Hélène Charmay et Claire Legendre.

  • On les adule, on les exècre : les chats règnent en maître dans le numéro d'automne d'XYZ. La revue de la nouvelle. Piloté par Camille Deslauriers, en collaboration avec Christiane Lahaie, ce numéro donne tantôt la parole au félin (Raphaël Bédard-Chartrand, Suzanne Myre), tantôt lui accorde le statut de subtil passeur (Emmanuelle Cornu, Valérie Provost, Joanie Lemieux, Odile Tremblay). Le chat est proie (Jean Pierre Girard), prédateur (Marie-Pier Poulin) ou encore l'objet de touchantes biographies (Claude La Charité, Lynda Dion). Cette édition est aussi l'occasion d'introduire une nouvelle rubrique, «Revenance» visant à réinvestir, par une nouvelle traduction ou une réécriture, une nouvelle canonique. Hélène Rioux propose ainsi une nouvelle traduction de «Black Cat» d'Edgar Allan Poe. Enfin, lisez la nouvelle de la lauréate du 29e concours de nouvelles : Marie-Pier Lafontaine. «Quarante-huit heures» vous plonge dans le trouble enchâssement de deux possibilités inconciliables et s'inspire, beau hasard, du «chat de Schrdinger», une expérience de pensée en physique quantique.

  • Que nous promettent les chambres d'hôte du numéro estival de XYZ. La revue de la nouvelle ? Qu'elles aient enseigne au Bic, à Percé, à Kamouraska, à Magog ou à Séville, en bord de mer ou à la montagne, qu'elles fassent espérer l'exotisme ou le charme suranné d'une autre époque, elles vous réservent plus d'une surprise. Projet de retraite (Gaëtan Brulotte), lieu inquiétant (Christiane Lahaie, Emmanuel Bouchard), évasion au bout d'un long confinement (Hélène Rioux, JeanPaul Beaumier), espace de rencontres (Noëlla Deschênes, Emmanuel Poinot), de déceptions (Geneviève Boudreau), véritable prison (Camille Deslauriers) : les fameux bed and breakfast sont innombrables, s'offrant en infinies narrations. En thème libre, Monique Danis raconte les émois d'une peintre ; Olivier Gamelin présente quant à lui une maladie mentale littéraire ; David Hoon Kim met en scène une errance (sous influence !) dans les rues d'Amsterdam et Florence Chadronnet donne la parole à une femme dépendante aux relations interdites.

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