• Jusqu'à la première édition de cet album, le nom de Carlõ évoquait seulement le mythique illustrateur d'introuvables romans libertins publiés dans les années 1930. Avec plus de 340 dessins, cette nouvelle édition présente la quasi-totalité d'une oeuvre secrète, inaccessible et fascinante.
    Femmes altières vêtues de chevreau glacé, princes cruels et pirates divers rivalisent d'imagination pour asservir des victimes qui trouvent dans ces traitements de bien bizarres satisfactions. Après avoir révélé, dans Mignonnes Mignonnettes, les photographies coquines contemporaines des dessins de Carlõ, Robert Mérodack étudie cet artiste mystérieux, les ouvrages qu'il a illustrés et l'énorme influence qu'il a exercée aussi bien sur John Willie, le créateur de Sweet Gwendoline que sur Gene Bilbrew, Eric Stanton ou Bill Ward...
    De cette confrontation résultent des découvertes concernant l'histoire d'un genre méconnu, mais également l'identité réelle des auteurs illustrés par Carlõ. Cependant, même débusqué sous le pseudonyme d'un caricaturiste, Carlõ reste mystérieux. Parce que son oeuvre est géniale et inattendue, parce que son humour est aussi cruel que tendre, parce qu'il est devenu à l'illustration ce que L'Histoire d'O est au roman, ce qu'André Breton appelait «un infracassable noyau de nuit».
    Collection créée par Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Souvenirs.
    Recueil de dessins, 100 pages, illustré de plus de 340 dessins en couleurs et en noir et blanc de Carlõ, couverture en couleurs.

  • La plume est légère et ne trahit pas la pensée du Divin Marquis. Subtil ou glacé, le pinceau de Cavell vitalise encore davantage ce qui était énergie et mouvement chez Juliette.
    La rencontre de Juliette et de l'ogre Minski tient dans Les Prospérités du Vice une place toute particulière. En effet, l'ermite de L'Apennin partage le goût du mal des autres personnages de Sade mais il les dépasse largement : sorcier, anthropophage, reclus dans les montagnes, protégé par les volcans, Minski entretient avec la nature des rapports si fantastiques, si effrayants que Juliette et Sbrigani contraints de s'enfuir pour lui échapper renonceront à le tuer.
    Philippe Cavell présente ici un nouveau développement de son art. Les architectures - et jusqu'à la composition des planches - ne sont pas sans rappeler le Piranèse (Italie oblige...), on pense à la fois aux gravures coloriées du XVIIIe siècle et aux peintures de Clovis Trouille. Depuis Transes Mécaniques et Nini Tapioca, chaque nouvel album de Philippe Cavell s'est démarqué du précédent, comme s'il ne pouvait se satisfaire de la perfection acquise. Juliette de Sade représentait la maîtrise de la bande dessinée en noir et blanc. Jessica Ligari inventait une conception de la couleur dont on a pu comprendre ensuite qu'elle devait aboutir aux miniatures fantastiques de L'Ermite de l'Apennin.
    Collection Vertiges Bulles.



    Bande dessinée numérique, 54 pages, 44 planches en couleurs, gardes et couverture en couleurs de Philippe Cavell.

  • De 1947 à 1963, l'éditeur Irving Klaw, fondateur de la Nutrix Corporation, publia environ deux cent cinquante planches de Jim rassemblées en une quinzaine de récits. Contrairement à Eric Stanton, publié par le même éditeur, Jim était surtout intéressé par l'illustration pure qui permet de mettre en valeur les corps et les poses, plutôt que par la bande dessinée ou les séries d'illustrations qui privilégient la continuité narrative. Ses oeuvres présentent donc une cohésion thématique plus apte à exprimer avec humour les inventions répétitives, fantaisistes, voire délirantes de l'art du bondage. La liberté créatrice de Jim se manifeste d'autant plus qu'après avoir vénéré Carlõ, le grand innovateur du genre, il s'est détaché peu à peu de son influence pour en devenir le véritable continuateur.

    Les deux récits présents dans ce recueil : La Prise de Rome par Juno et ses Guerrières et La Revanche de la Contessa sont un parfait exemple de cette maturité. Les situations pseudo-historiques ne l'empêchent pas de prendre avec la réalité historique une distance surréaliste. La favorite de Louis XIV sera-t-elle guillotinée pour avoir kidnappé` sa rivale ? Sera-t-elle obligée de retirer ses bas à couture (rien de moins !). Juno abattra-t-elle les remparts de Rome ?
    Introduction et traduction de Robert Mérodack.
    Texte en français et en anglais.
    Collection créée par Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Passions.
    Roman graphique, 50 pages, 84 illustrations en noir et blanc de Jim, couverture mise en couleurs par May.



  • Ce recueil propose trois nouvelles inédites de Marika Moreski écrites au début des années 2000, illustrées de quatre dessins originaux :
    Pensionnat pour jeunes filles, le témoignage d'une soubrette-mâle prénommée Sissy par sa Maîtresse Natacha.
    Barbecue chez Natacha, les confessions de Sissy, soubrette travestie, confiées à Marika Moreski.
    Et Le Repos de la guerrière, le récit d'une jeune et belle dominatrice qui rentre chez elle après un très long voyage, elle retrouve son mari-esclave...
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Aujourd'hui nous publions ce premier recueil de trois nouvelles inédites illustré de dessins, un second suivra très prochainement.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 52 pages, 4 illustrations en noir et blanc en hors-texte et couverture en couleurs.

  • « Je lui avouais savoir, depuis ma plus tendre enfance, qu'il me serait impossible de vivre ailleurs que sous la botte d'une femme; que je l'avais vue, en rêve, longtemps avant de faire sa connaissance; que je ne saurais l'aimer que belle, despotique, cruelle, injuste, hautaine et méprisante; que ses coups et ses insultes seraient les seules preuves d'amour qu'elle pourrait me donner; que ma passion, ma vénération, ma fidélité et ma soumission ne pourraient s'épanouir que sous les humiliations et les privations de toutes sortes... »
    « Ma confession s'achève. Dans un jour, deux peut-être, Madame sera de retour. J'ignore ce que cela me réserve. J'ignore ce qu'il adviendra de moi.
    « J'ignore si ces quelques pages paraîtront un jour ? Je vais les remettre à Madame qui les fera sans doute présenter à un éditeur par personne interposée.
    « Si elles paraissent, que tous ceux qui les liront aient la sensation d'avoir pris connaissance d'une grande, d'une puissante histoire d'amour, car c'en est une !
    « Et que nul n'ait l'idée saugrenue de me plaindre. Je suis sans doute plus heureux que quiconque parce que je n'ai pas redouté d'aller jusqu'au bout de mon idéal.
    « Et, dans la rue, s'ils me croisent, je suis un homme comme les autres, un monsieur tout-le-monde avec ses soucis et ses problèmes professionnels.
    « Mais tout cela n'est plus, dans l'intimité, lorsque paraît Madame mon Maître ! »
    Roman numérique (eBook à télécharger) , 120 pages, couverture illustrée par Bill Ward en couleurs.

  • Les saisons s'enchaînent tandis que passent et parfois s'arrêtent les femmes. Mah-Jong l'a quittée. Claire si femme, si sûre d'elle, pourrait être son prochain amour. Et Barbara, si neuve et si frêle, sa petite chose chérie.
    La danse effrénée du désir pour l'une et pour l'autre entraîne la narratrice dans un tourbillon de plaisir. Un tourbillon qui mord parfois son coeur.
    Un récit lesbien où les corps se mêlent, où la souffrance côtoie l'extase, où l'amour se cherche et se dit avec des mots doux et obscènes.

  • À sa mort Marjorie lègue Adrien, son mari et son esclave, à Roland Chambord, son amant. Peu séduit par les jeux sadomasochistes Roland Chambord utilise Adrien comme chauffeur et comme valet de chambre sous la tutelle de Lucie la jeune bonne. Mais, petit à petit, il est attiré par cet esclave masculin et commence à se laisser entraîner sur la pente de l'homosexualité.
    Pour échapper à cela Roland Chambord décide, sur les conseils de sa jeune soeur, Évelyne, ravissante blonde aux yeux verts, d'offrir Adrien à chacune de ses liaisons féminines, pour le temps que durent leurs relations. C'est ainsi qu'Adrien connaîtra de nouveaux épisodes à sa vie d'esclave auprès de Lisette, la progressiste anti-esclavagiste, de Suzanne la veuve nymphomane et de Minerva la strip-teaseuse aux charmes exotiques. Au cours de son voyage de noces avec Minerva, Roland Chambord se tue accidentellement en automobile avec sa jeune épouse. Voilà Adrien, l'homme-esclave livré à l'horreur de la liberté...
    Pas pour longtemps car Évelyne, la jeune soeur de Roland Chambord, fait valoir ses droits à la possession de l'esclave. Aidée de Lucie, elle emmène Adrien dans un manoir isolé du Sarladais et lui fait subir un dressage intensif.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une quinzaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique , 156 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.



  • Si la Grande-Bretagne perd peu à peu ses traditions légendaires, il en est une qui reste indéfectible, c'est l'« éducation anglaise ». L'usage des châtiments corporels a toujours été considéré Outre-Manche comme l'instrument rédempteur de toute faute. Le fouet, la fessée deviennent dans cet ouvrage les symboles de la jouissance suprême.
    Ce livre écrit par l'auteure de Mademoiselle M. (Et Pourquoi pas ! et La Fête de l'hévéa) à la gloire de l'aphrodisiaque douleur donne à voir des personnages étranges vivant dans la somptueuse villa de Mrs Édith, jeune veuve désoeuvrée qui se consacre à l'éducation de son entourage en utilisant la fessée et la flagellation, sans modération !
    Publiés dès l'après mai 1968 et jusqu'à la fin des années 1970, ces romans pornographiques illustrés de photographies, au début plutôt censurées puis peu à peu de plus en plus explicites, sont les dignes successeurs des romans clandestins publiés dans les années 1950-1960 sous le manteau.
    Édith est l'un des sommets des romans de flagellation de cette époque, ce livre a été vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires au début des années 1970, il n'avait jamais été réimprimé.
    Collection Le Septième Rayon, des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».
    L'idée centrale de cette collection de « petits romans » des années 1970 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Les textes publiés tenteront simplement de faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique illustré, 230 pages, orné de 55 photographies en noir et blanc de John Weston, couverture en couleurs.


  • « J'ai reçu votre lettre qui était un enchantement. Elle vous a peinte, à mes yeux, comme une jeune fille impérieuse et sensuelle. Je vous aime sans même vous connaître, aussi ne puis-je résister au plaisir de vous appeler Ma Souveraine. Ce titre me fait dépendre entièrement de vous. M'accorderez-vous l'extrême bonheur de me considérer comme votre esclave ? »
    Cette nouvelle est extraite de l'eBook NOS MARIS, CES BÊTES À PLAISIR.
    Nouvelle numérique, 25 pages, couverture illustrée par Bill Ward en couleurs.


  • Un été, à Hyères. Les jours s'étirent inutilement tant que la chaleur n'est pas au rendez-vous. Lorsque les températures sont enfin à la hauteur de ses espérances, elle se met en chasse de femmes suffisamment dociles pour participer à ses jeux. À moins qu'elle ne soit à son tour soumise à une femme autoritaire ?
    Dixième livre de Martine Roffinella, Trois Jours de braise est un roman où la domination relève aussi d'une quête identitaire.
    Née en 1961, Martine Roffinella n'a jamais cessé d'écrire, depuis l'âge de douze ans, des nouvelles et des romans, explorant notamment les thèmes de l'intime et de l'amour saphique.
    Collection e-ros D/s, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran de votre ordinateur et de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Roman numérique (eBook à télécharger), 94 pages, couverture en couleurs par Jahyra.


  • Chers lecteurs,
    Je vous propose ce deuxième opus dans la même ligne que le précédent mais ayant pour cadre unique l'époque de l'antiquité romaine en raison de la nudité totale des esclaves punis, ajoutant ainsi une touche d'érotisme et de sexualité.
    Un jeune noble romain est accueilli dans le domaine de son oncle, au bord de la mer Adriatique, durant l'été de l'an 137 après Jésus-Christ. Il va découvrir la vie de cette propriété agricole composée de centaines d'esclaves soumis à la cruauté de leurs maîtres.
    Au moindre manquement, les esclaves sont condamnés à recevoir le fouet, ce châtiment corporel est détaillé minutieusement et précisément dans toutes ses étapes : des faits qui ont amené la condamnation, à la sentence prononcée, puis aux préparatifs de la punition, la flagellation, toujours en public, avec le décompte des coups.
    Lors de ces châtiments corporels, plusieurs types de fouets sont utilisés, fouet à une ou plusieurs lanières de cuir, fouet avec des lanières constituées de fines cordelettes tressées comportant des noeuds (proche du chat à neuf queues contemporain), ainsi que différents supports pour attacher les suppliciés, poteau, poutre, chevalet.
    Notre héros, épris d'une jeune esclave, va se trouver tiraillé entre son amour pour elle et la pitié qu'il éprouve envers le sort des esclaves soumis à de terribles châtiments corporels.
    Dans cet huis clos où règne la volonté de dominer, les jalousies, vengeances, perversités, intrigues, complots et pressions sont permanents.
    Dans cette atmosphère oppressante et violente, les flagellations d'esclaves se succèdent dans une spirale croissante de terreur, entrainant ainsi notre narrateur vers un dilemme grandissant.
    Comme vous le constaterez en consultant la table des matières et les extraits, les rebondissements sont multiples jusqu'au dénouement final, aussi imprévisible qu'inattendu.
    Je prépare actuellement le troisième tome que je devrais vous proposer courant 2012.
    JACQUES DE VIRGANS



    TABLE DES MATIÈRES
    Chapitre premier, Le Domaine du fouet.
    Chapitre II, Jeunes hommes punis sévèrement pour avoir aimé.
    Chapitre III, Sort tragique d'un esclave rebelle.
    Chapitre IV, Le marché aux esclaves de Brindisi.
    Chapitre V, Flagellations publiques sur la grande place de la cité.
    Chapitre VI, Flagellations publiques : La tragédie d'Ophelia.
    Chapitre VII, Flagellations publiques : Calvaire d'un jeune prince et de sa soeur, réduits en esclavage.
    Chapitre VIII, Le sort impitoyable de jeunes vierges livrées à la tyrannie de Nervius.
    Chapitre IX, Châtiment féroce de deux évadés.
    Chapitre X, Le piège se referme sur Kyra.
    Chapitre XI, La perfidie de Drusella.
    Chapitre XII, Cruel prix à payer.

  • A period will, sooner or later, arrive, at which the disciplining and flagellating practices even now in use and which have been so for so many centuries, will have been laid aside, and succeeded by others equally whimsical. And while the men of those days will overlook the defects of their own extravagant customs, or perhaps even admire the rationality of them, they will refuse to believe that the practices of which accounts are given in this work, ever were in use among mankind, and even matter of great moment among them. The design, therefore, is effectually to remove all doubts in that respect, by handing down to them the flower and choice parts of the facts and arguments on the subject. This book will likewise be extremely useful to the present age; and it will in the first place be so, the subject being considered in a moral light. The numerous cases that are produced in this book, of disciplines which offenders of all classes, kings as well as others, have zealously inflicted upon themselves, will supply a striking proof of that deep sense of justice which exists in the breasts of all men; and the reader will from such facts conclude, no doubt with pleasure, that even the offenders of the high rank we have just mentioned, notwithstanding the state by which they were surrounded, and the majestic countenance which they put on, sometimes in proportion as they more clearly know that they are wrong, are inwardly convinced that they owe compensation for their acts of injustice. If considered in a philosophical light, this work will be useful to the present age, in the same manner as we have said it would be to posterity. The present generation will find in it proofs, both of the reality of the singular practices which once prevailed in various countries, and are still in full force in many others, and of the important light in which they have been considered by mankind. They will meet with accounts of bishops, cardinals, popes and princes, who have warmly commended such practices; and will not be displeased to be moreover acquainted with the debates of the learned on the same subject, and with the honest, though opposite, endeavours of a Cerebrosus and a Damian, a Gretzer and a Gerson.

    Lavishly illustrated.

  • Ce recueil propose trois nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 : Sentimental coussin sexuel, le récit d'une idylle qui va mal se terminer.
    La Bonne est servie, Marika Moreski reçoit une lettre d'une jeune femme de chambre qui a rencontré un de ses lecteurs.
    Et Painful Restaurant, exotique restaurant dirigé d'une main de fer par une jeune Japonaise vivant aux États-Unis d'Amérique.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.

    Nouvelles numériques (eBook à télécharger), 53 pages, couverture en couleurs par Bill Ward.

  • Les Cent Vingt Journées de Sodome, ou l'École du libertinage est la première grande oeuvre du marquis de Sade, écrite à la prison de la Bastille en 1785. Telle qu'elle est, l'oeuvre ne présente qu'une version inachevée, que l'auteur eût probablement poursuivie s'il ne l'avait perdue en 1789, à moins que, comme l'écrit Michel Delon, elle ne soit « inachevable », ne pouvant pas « montrer ce qui excède l'imagination ». Georges Bataille a écrit, dans son essai La Littérature et le Mal : « Personne à moins de rester sourd n'achève les Cent Vingt Journées que malade : le plus malade est bien celui que cette lecture énerve sensuellement. »



  • Un Voyage Périlleux présente une nouvelle démonstration des talents les plus connus et reconnus de Stanton. Il nous entraîne cette fois-ci dans un Maroc de légendes sans le moindre rapport avec la réalité, mais qui songe à la vraisemblance en se réjouissant des mésaventures narrées et dessinées de la belle Moira ? Les planches qui constituent Helga cherche des Esclaves furent signées Jon Bee parce qu'elles sont le fruit de la collaboration, d'Eric Stanton avec un autre dessinateur de la Nutrix Corporation (Ruiz peut-être). Cependant, cruelles vikings ou innocentes normandes, ces amazones batailleuses portent la « patte » du Stanton le plus moderne : en particulier, le trait délié et précis rappelle irrésistiblement les meilleures planches de Steve Ditko, le célèbre dessinateur du Dr Strange et de Spiderman avec qui il avait créé un studio en 1958.
    D'origine russe, Eric Stanton naquit en 1926 à New York où il vécut jusqu'à sa mort en 1999.
    Il commença à dessiner des filles en détresse en 1947 pour le compte de l'éditeur Irving Klaw, fondateur et directeur de Nutrix Corporation. Jusqu'à la fin des années 1950, il illustra ainsi une trentaine d'histoires dont environ un tiers sous forme de bandes dessinées. La froideur pulpeuse de ses personnages, la richesse des modelés, son souci du détail piquant rendirent Eric Stanton plus célèbre que ses prédécesseurs (en particulier Jim) et même que ses collègues pourtant talentueux (Gene Bilbrew, Ruiz...). Sa réputation franchit alors les frontières, associée au renom de la Nutrix Corporation.
    Vers 1960, à la suite d'un différent avec Irving Klaw, Stanton cesse de travailler pour Nutrix et décide d'exploiter lui-même sa célébrité... mais son oeuvre postérieure à 1960, si elle contient encore quelques joyaux, n'atteindra jamais plus la perfection constante de son travail pour Nutrix.
    Introduction et traduction de Robert Mérodack.
    Texte en français et en anglais.
    Collection créée par Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Passions.
    Roman graphique, 64 pages, 83 illustrations en noir et blanc d'Eric Stanton, couverture mise en couleurs par May.

  • Recueil de faits authentiques choisis dans les milieux les plus divers, tel que la famille, l'école, le couvent, l'atelier et parmi toutes les classes de la société. Récits pour la première fois accompagnés de preuves à l'appui concernant la flagellation des jeunes femmes et des jeunes hommes de tout rang, de « tout poil » .
    Ceci est la présentation de l'époque de la première partie de ce roman consacré exclusivement à l'art de la fessée.
    Cette collection du début du siècle est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.

    Roman illustré numérique, 220 pages, orné d'un frontispice et de 7 illustrations en noir et blanc de Louis Malteste, couverture en couleurs.

  • Adore

    Chloe Saffy



    Paris, un mois de juillet étouffant. Verlaine s'éveille péniblement. Ligoté et bâillonné dans son propre appartement. Au coeur de cette atmosphère lourde et moite, il voit émerger de l'ombre Anabel, qu'il a quittée deux mois plus tôt sans explication. Le temps est venu pour elle de parler. Pour lui, dévoré par la frustration et réduit à répondre silencieusement, celui de l'écouter. Commence alors un étrange face à face. Et tandis que la séquestration avance crescendo, se déploie en contrepoint le récit de leur histoire amoureuse.
    Entre questionnements et accusations, explications muettes et révoltes silencieuses, sous l'atmosphère oppressante d'une nuit d'été, se tisse un roman d'amour fort, aux accents érotiques troubles.
    Initialement publié aux Éditions Léo Scheer, Adore est le premier roman de Chloé Saffy. Pour cette publication numérique, le texte a été entièrement revu par l'auteure. Il s'agit du premier titre de la collection eMotion.
    Parce qu'il existe des oeuvres littéraires de qualité indisponibles sous forme d'eBooks est née la collection eMotion. « Motion », pour le mouvement, « e » pour symboliser l'édition numérique. eMotion aussi pour le terme « émotion », parce que ces oeuvres bouleversent leurs lecteurs. Nous avons le plaisir de vous présenter le premier titre de cette collection, Adore de Chloé Saffy.

    Roman numérique, 158 pages, couverture en couleurs de Klara Kopf



  • « Je tente de me dégager. En vain. Une nouvelle claque vient cingler mon postérieur. Le corps appuyé contre le tronc d'arbre, je crispe ma main autour d'une branche, tortillant de l'arrière-train pour éviter l'inéluctable tape... » (L'amour badine, Karine Géhin)
    Jeu de poursuite, badinage ou punition : autour du thème commun de la fessée érotique, cinq auteurs ont pris la plume et nous livrent de courtes histoires.
    Ce recueil contient les textes suivants :
    - L'amour badine de Karine Géhin,
    Un jogging en forêt avec son collègue, un jeu de poursuite, des rires, et l'excitation qui monte.
    - Électrodynamique quantique haute tension de Désie Filidor,
    Une promesse qu'il avait faite en riant : une fessée.
    - Le Pensionnat de Gilles Milo-Vacéri,
    Faute de présence féminine, le narrateur se laisse réconforter par son camarade de dortoir... Mais Yvana, la surveillante, est là pour appliquer les punitions.
    - 88-89 de Stéphane Lourmel
    En hiver, dans une station de ski. Un moniteur suit dans l'escalier la jeune femme à qui il donne des cours...
    - Bonne Fille de Danny Tyran.
    Une jeune femme au comportement immature se fait régulièrement punir par son compagnon. Pourtant, son comportement n'évolue guère...
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des ordinateurs, smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Nouvelles numériques, 52 pages, couverture en couleurs de Jahyra.

  • Corpus Sexis
    Longtemps sous le manteau, ce recueil de textes érotiques est enfin diffusé auprès d'un large public. "Sulfureux", "envoûtant", "haletant"... : les qualificatifs donnés par les lecteurs l'ayant eu sous les yeux ne manquent pas. Sous forme de journal, les expériences d'un jeune homme asservi à la beauté des femmes se succèdent sans jamais lasser. Séductrices, entreprenantes, ses amantes ne sont pas des potiches sans personnalité. Au contraire, les textes sont un vibrant hommage à la puissance et aux charmes du sexe féminin. Profondément licencieux et amoral, sans jamais être vulgaire ou grossier, Camille Eelen s'inscrit dans la tradition des grands écrivains érotiques qui ne cèdent pas à la facilité du sujet pour négliger la langue. Déjà connu avant même d'être diffusé, ce recueil se place déjà dans les classiques du genre.
    Camille Eelen
    La musique à droite et la littérature à gauche. Au centre, appréciant la situation, Camille Eelen trône et écrit. Son ambition : travailler au corps votre désir. Son arme : une plume plongée dans l'encrier de la sensualité. Hors de question de vous laisser respirer : vous devez hâleter. Un style torride et ensorcelant... L'érotisme exacerbé par des mots colorés... C'est l'imaginaire enflammé que vous cesserez la lecture de ses textes. Bonne dégustation.



  • Marika reçoit, à son domicile parisien, la visite d'une ravissante noire américaine, Joan Duncan, qui recherche, en Europe, des ouvrages traitant du sadomasochisme pour enrichir sa bibliothèque.
    Joan appartient à une communauté de dominatrices, « The Domineering Sex » qui règne sur une écurie d'esclaves près de Los Angeles. Joan invite Marika à séjourner, avec son esclave Félix Gambiani, dans le ranch de la communauté. Marika y rencontre la blonde Carol, l'Indienne Jennifer, la Mexicaine Mantanilla, la diabolique Hadya et l'ingénieuse Cathy. Toutes différentes les unes des autres mais animées de la même passion : la domination du mâle.
    « Mon séjour, au ranch « Domineering Sex », se déroulait dans les meilleures conditions possibles. Le fait de changer d'esclave personnel toutes les semaines n'était pas pour me déplaire. Tous, jeunes ou vieux, étaient très doués et serviles au possible. La domination constante de six femmes différentes les unes des autres, toutes animées du même désir d'asservir le mâle et de le rendre malléable à n'importe laquelle de leurs exigences, donnait d'excellents résultats. »
    Dans le premier volume d'American SM, Marika Moreski avait dévoilé un visage intimiste et conjugal de la domination féminine aux États-Unis. Dans ce second volume, on découvre une autre facette de cet univers implacable : l'esclavage collectif et impersonnel au service des prêtresses du « Domineering Sex ».
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 120 pages, couverture en couleurs par Bill Ward.



  • Deux nouvelles sur le thème de la soumission composent Domestiqué(e)s :
    Chienne de brosse de Martine Roffinella
    « À mon âge, et étant d'une nature peu sociable, je n'avais donc rien trouvé d'autre que mes chères brosses, agrémentées pour la bouche d'une banane ou d'un concombre. »
    La narratrice interrompt une séance de masturbation à cause de l'arrivée d'un être androgyne chargé de poser des pièges à puces. Des brosses à cheveux gisent dans la salle de bain, maculées...
    La Chienne de Ian Cecil « Vous êtes un sot, un maladroit ! » Et des coups de badine plurent sur mon postérieur. Je pensai à la somme promise (une avance équivalente à un mois de travail m'avait déjà été versée !) et au fait que jamais mon amie ne me croirait ; je restai donc stoïque.
    Un jeune homme accepte un poste de secrétaire auprès d'une dame autoritaire qui châtie la moindre de ses fautes. Comment peut-il raconter à sa petite amie que sa maîtresse lui ordonne de japper comme un chien ?
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des ordinateurs, smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Nouvelles numériques, 33 pages, couverture illustrée en couleurs par Jahyra.



  • Un hymne à la volupté du fouet au pays de Sodome.
    L'héroïne, une jeune fille, découvre son corps et sa libido à la faveur de délicieux divertissements en compagnie de ses camarades expertes dans l'art du libertinage saphique. Mais son parcours initiatique va prendre un tour nouveau en rencontrant Philippe qui lui fait découvrir la volupté la plus insaisissable, la volupté du fouet. Une ode à la contrainte dans un monde ou Sodome règne en maître. Elle va se prêter à toutes les flagellations, toutes les fustigations possibles, rencontrer des femmes et des hommes assoiffés de jouissances extrêmes.
    Ce roman, publié sous le manteau, pour la première fois au début des années 1960 sous le titre Mademoiselle M... est très représentatif de la littérature clandestine de cette époque. Puis, c'est en 1969, après les fameux événements que nous avons pu le rééditer enfin à ciel ouvert, à l'époque où Éric Losfeld réimprima tout à fait officiellement le roman d'Emmanuelle Arsan qui obtint le succès que l'on sait. Cette nouvelle édition a été revue et corrigée, elle réunit en un volume les deux romans publiés en 1969 et 1970.
    Collection Le Septième Rayon, des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».
    L'idée centrale de cette collection de petits romans clandestins des années 1960 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Les textes publiés tenteront simplement de faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 244 pages, couverture en couleurs de Amarino Camiscioli.

  • Invitée sur Isola Madre, une île féerique du lac Majeur, par un oncle de son défunt mari, la belle et blonde Myrna consent enfin à se prêter aux amours lesbiennes de son amie Florence si cette dernière accepte de l'accompagner.
    Par sa conduite étrange, par les curieux présents qu'il leur offre, l'oncle ne tarde pas à faire comprendre à sa nièce et à son amie qu'il est un masochiste à la recherche de Maîtresses. Petit à petit il leur inocule le fascinant venin de la domination, elles s'initient très vite. Et l'oncle leur confie comment, après avoir été le domestique-esclave de la tyrannique Diva Pascalina Ottaviani, il est devenu son mari-esclave. Son veuvage l'a laissé riche et... disponible.
    Myrna et Florence acceptent avec joie de posséder cet esclave et ses biens. Elles décident aussi d'acquérir Slavio qui, depuis son plus jeune âge, est élevé dans une maison de domination féminine et qui n'a appris qu'une seule chose : « Être un esclave pour dames ! » Mais les désirs saphiques de Florence sont tels qu'elle met sur pied un traquenard pour s'approprier, par la ruse, une toute jeune fille, Sophie, dont elle veut faire son esclave sexuelle.
    Et c'est ainsi que Myrna et Florence, adeptes de Sapho, deviennent des femmes riches et adulées imposant, à une cour d'esclaves qui ne cesse de s'agrandir, leur despotisme effréné et un sadisme raffiné qui s'est pleinement épanoui.

    Roman numérique, 244 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • « ... J'ai succombé à vos charmes et je suis à votre merci. Si vous désirez pousser plus loin votre avantage, je suis à votre entière disposition, prêt à devenir un pantin entre vos jolies mains... car je vous aime, mademoiselle... je vous aime d'un amour qu'il me sera désormais impossible d'éteindre.
    Mes yeux flamboyants sont devenus durs, cyniques, cruels. Franck comprend qu'il est perdu, qu'il ne s'appartient plus qu'il est devenu, en quelques secondes, ma propriété exclusive. Il s'incline :
    « L'être ainsi illuminé d'amour, ne voit plus rien d'autre que le seul objet de sa passion et de sa folie. Ne craignez point quelques infidélités ! Ô femme exquise à la cruauté limpide. Ô vénération de mon âme avilie et prisonnière ; fière et despotique divinité au culte duquel mon coeur, gonflé aux sèves de la folie, saigne abondamment des larmes de joie sous la hautaine et méprisante pression de votre talon puissant ; croyez-vous vraiment, après ce que vous venez d'entendre qu'il existe une raison pour me barrer la route ? Non... Enchaînez-moi sans attendre et que ma fortune, ma renommée, ma dignité et tout mon être disparaissent à jamais, engloutis dans l'impudique mousson de vos ambitions, de votre beauté, de vos volontés et de vos haines. Rien ne m'importe : je vous aime et, pour cela même, il m'est indifférent que vous me haïssiez. »
    Roman numérique (eBook à télécharger), 157 pages, couverture illustrée par Bernard Montorgueil en couleurs.

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