• Jusqu'à la première édition de cet album, le nom de Carlõ évoquait seulement le mythique illustrateur d'introuvables romans libertins publiés dans les années 1930. Avec plus de 340 dessins, cette nouvelle édition présente la quasi-totalité d'une oeuvre secrète, inaccessible et fascinante.
    Femmes altières vêtues de chevreau glacé, princes cruels et pirates divers rivalisent d'imagination pour asservir des victimes qui trouvent dans ces traitements de bien bizarres satisfactions. Après avoir révélé, dans Mignonnes Mignonnettes, les photographies coquines contemporaines des dessins de Carlõ, Robert Mérodack étudie cet artiste mystérieux, les ouvrages qu'il a illustrés et l'énorme influence qu'il a exercée aussi bien sur John Willie, le créateur de Sweet Gwendoline que sur Gene Bilbrew, Eric Stanton ou Bill Ward...
    De cette confrontation résultent des découvertes concernant l'histoire d'un genre méconnu, mais également l'identité réelle des auteurs illustrés par Carlõ. Cependant, même débusqué sous le pseudonyme d'un caricaturiste, Carlõ reste mystérieux. Parce que son oeuvre est géniale et inattendue, parce que son humour est aussi cruel que tendre, parce qu'il est devenu à l'illustration ce que L'Histoire d'O est au roman, ce qu'André Breton appelait «un infracassable noyau de nuit».
    Collection créée par Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Souvenirs.
    Recueil de dessins, 100 pages, illustré de plus de 340 dessins en couleurs et en noir et blanc de Carlõ, couverture en couleurs.

  • La plume est légère et ne trahit pas la pensée du Divin Marquis. Subtil ou glacé, le pinceau de Cavell vitalise encore davantage ce qui était énergie et mouvement chez Juliette.
    La rencontre de Juliette et de l'ogre Minski tient dans Les Prospérités du Vice une place toute particulière. En effet, l'ermite de L'Apennin partage le goût du mal des autres personnages de Sade mais il les dépasse largement : sorcier, anthropophage, reclus dans les montagnes, protégé par les volcans, Minski entretient avec la nature des rapports si fantastiques, si effrayants que Juliette et Sbrigani contraints de s'enfuir pour lui échapper renonceront à le tuer.
    Philippe Cavell présente ici un nouveau développement de son art. Les architectures - et jusqu'à la composition des planches - ne sont pas sans rappeler le Piranèse (Italie oblige...), on pense à la fois aux gravures coloriées du XVIIIe siècle et aux peintures de Clovis Trouille. Depuis Transes Mécaniques et Nini Tapioca, chaque nouvel album de Philippe Cavell s'est démarqué du précédent, comme s'il ne pouvait se satisfaire de la perfection acquise. Juliette de Sade représentait la maîtrise de la bande dessinée en noir et blanc. Jessica Ligari inventait une conception de la couleur dont on a pu comprendre ensuite qu'elle devait aboutir aux miniatures fantastiques de L'Ermite de l'Apennin.
    Collection Vertiges Bulles.



    Bande dessinée numérique, 54 pages, 44 planches en couleurs, gardes et couverture en couleurs de Philippe Cavell.

  • De 1947 à 1963, l'éditeur Irving Klaw, fondateur de la Nutrix Corporation, publia environ deux cent cinquante planches de Jim rassemblées en une quinzaine de récits. Contrairement à Eric Stanton, publié par le même éditeur, Jim était surtout intéressé par l'illustration pure qui permet de mettre en valeur les corps et les poses, plutôt que par la bande dessinée ou les séries d'illustrations qui privilégient la continuité narrative. Ses oeuvres présentent donc une cohésion thématique plus apte à exprimer avec humour les inventions répétitives, fantaisistes, voire délirantes de l'art du bondage. La liberté créatrice de Jim se manifeste d'autant plus qu'après avoir vénéré Carlõ, le grand innovateur du genre, il s'est détaché peu à peu de son influence pour en devenir le véritable continuateur.

    Les deux récits présents dans ce recueil : La Prise de Rome par Juno et ses Guerrières et La Revanche de la Contessa sont un parfait exemple de cette maturité. Les situations pseudo-historiques ne l'empêchent pas de prendre avec la réalité historique une distance surréaliste. La favorite de Louis XIV sera-t-elle guillotinée pour avoir kidnappé` sa rivale ? Sera-t-elle obligée de retirer ses bas à couture (rien de moins !). Juno abattra-t-elle les remparts de Rome ?
    Introduction et traduction de Robert Mérodack.
    Texte en français et en anglais.
    Collection créée par Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Passions.
    Roman graphique, 50 pages, 84 illustrations en noir et blanc de Jim, couverture mise en couleurs par May.



  • Ce recueil propose trois nouvelles inédites de Marika Moreski écrites au début des années 2000, illustrées de quatre dessins originaux :
    Pensionnat pour jeunes filles, le témoignage d'une soubrette-mâle prénommée Sissy par sa Maîtresse Natacha.
    Barbecue chez Natacha, les confessions de Sissy, soubrette travestie, confiées à Marika Moreski.
    Et Le Repos de la guerrière, le récit d'une jeune et belle dominatrice qui rentre chez elle après un très long voyage, elle retrouve son mari-esclave...
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Aujourd'hui nous publions ce premier recueil de trois nouvelles inédites illustré de dessins, un second suivra très prochainement.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 52 pages, 4 illustrations en noir et blanc en hors-texte et couverture en couleurs.

  • « Je lui avouais savoir, depuis ma plus tendre enfance, qu'il me serait impossible de vivre ailleurs que sous la botte d'une femme; que je l'avais vue, en rêve, longtemps avant de faire sa connaissance; que je ne saurais l'aimer que belle, despotique, cruelle, injuste, hautaine et méprisante; que ses coups et ses insultes seraient les seules preuves d'amour qu'elle pourrait me donner; que ma passion, ma vénération, ma fidélité et ma soumission ne pourraient s'épanouir que sous les humiliations et les privations de toutes sortes... »
    « Ma confession s'achève. Dans un jour, deux peut-être, Madame sera de retour. J'ignore ce que cela me réserve. J'ignore ce qu'il adviendra de moi.
    « J'ignore si ces quelques pages paraîtront un jour ? Je vais les remettre à Madame qui les fera sans doute présenter à un éditeur par personne interposée.
    « Si elles paraissent, que tous ceux qui les liront aient la sensation d'avoir pris connaissance d'une grande, d'une puissante histoire d'amour, car c'en est une !
    « Et que nul n'ait l'idée saugrenue de me plaindre. Je suis sans doute plus heureux que quiconque parce que je n'ai pas redouté d'aller jusqu'au bout de mon idéal.
    « Et, dans la rue, s'ils me croisent, je suis un homme comme les autres, un monsieur tout-le-monde avec ses soucis et ses problèmes professionnels.
    « Mais tout cela n'est plus, dans l'intimité, lorsque paraît Madame mon Maître ! »
    Roman numérique (eBook à télécharger) , 120 pages, couverture illustrée par Bill Ward en couleurs.

  • Les saisons s'enchaînent tandis que passent et parfois s'arrêtent les femmes. Mah-Jong l'a quittée. Claire si femme, si sûre d'elle, pourrait être son prochain amour. Et Barbara, si neuve et si frêle, sa petite chose chérie.
    La danse effrénée du désir pour l'une et pour l'autre entraîne la narratrice dans un tourbillon de plaisir. Un tourbillon qui mord parfois son coeur.
    Un récit lesbien où les corps se mêlent, où la souffrance côtoie l'extase, où l'amour se cherche et se dit avec des mots doux et obscènes.

  • À sa mort Marjorie lègue Adrien, son mari et son esclave, à Roland Chambord, son amant. Peu séduit par les jeux sadomasochistes Roland Chambord utilise Adrien comme chauffeur et comme valet de chambre sous la tutelle de Lucie la jeune bonne. Mais, petit à petit, il est attiré par cet esclave masculin et commence à se laisser entraîner sur la pente de l'homosexualité.
    Pour échapper à cela Roland Chambord décide, sur les conseils de sa jeune soeur, Évelyne, ravissante blonde aux yeux verts, d'offrir Adrien à chacune de ses liaisons féminines, pour le temps que durent leurs relations. C'est ainsi qu'Adrien connaîtra de nouveaux épisodes à sa vie d'esclave auprès de Lisette, la progressiste anti-esclavagiste, de Suzanne la veuve nymphomane et de Minerva la strip-teaseuse aux charmes exotiques. Au cours de son voyage de noces avec Minerva, Roland Chambord se tue accidentellement en automobile avec sa jeune épouse. Voilà Adrien, l'homme-esclave livré à l'horreur de la liberté...
    Pas pour longtemps car Évelyne, la jeune soeur de Roland Chambord, fait valoir ses droits à la possession de l'esclave. Aidée de Lucie, elle emmène Adrien dans un manoir isolé du Sarladais et lui fait subir un dressage intensif.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une quinzaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique , 156 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • Jean va au devant des souhaits de sa femme en la dominant et en confiant à une complice le soin de la punir avec ce joli martinet de cuir acheté un peu plus tôt dans la soirée...
    Isabelle Lorédan est l'auteure de plusieurs récits érotiques, dont Équation amoureuse dans un précédent volume de la collection e-ros & bagatelle. Sa nouvelle L'offrande sublime, issue du recueil Osez 20 histoires de soumission & domination, peut se lire comme une introduction à Un, deux, trois... Nous irons en croix, sa première publication en solo.
    Cette collection est dirigée par ChocolatCannelle et illustrée par Jahyra.
    Un, deux, trois... Nous irons en croix, première nouvelle de la collection e-ros D/s est une histoire d'amour où se côtoient bdsm et libertinage. Cette nouvelle collection proposera des récits de domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    e-ros : des écrits courts, érotiques et numériques ! Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.

  • « Je prends les petites bottines, je les pose devant moi, je me prosterne par trois fois devant elles et je reste à genoux. Je les cire avec amour, avec passion. Je suis occupé à mon office sacré lorsque la porte s'ouvre... »

    Ernest Pinacci, dans ce récit intense nous raconte sa vie mouvementée d'homme asservi et d'esclave heureux à l'ombre de « ses » Dames en bottines.

    « Je vous appartiens et dois m'en contenter, obéir, me soumettre et n'en pas demander plus. Je suis l'objet que vous maniez, que vous prenez, dont vous vous servez et que vous posez après usage, dans un recoin.. »

    Ces Dames en bottines, est le deuxième roman de Marika Moreski qu'on appelait alors « le nouveau Sade en jupons ». Depuis, une trentaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes.
    Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes. Très discrète sur la personnalité de ceux-ci, elle ne cache cependant pas qu'elle a épousé un homme qu'elle a totalement asservi...
    Collection Le Septième Rayon, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 170 pages, couverture en couleurs illustrée par Bernard Montorgueil.

  • Un tableau complet de ce que peut être le féminisme triomphant et vainqueur, où l'auteure - à la faveur d'exemples stupéfiants choisis à travers les siècles - met fin à la légende de la femme soumise, passive, exploitée et battue et où le lecteur découvre les étonnantes méthodes que le sexe féminin utilise pour asservir les hommes.
    Avec ce Petit dictionnaire historique et pratique de la domination et du sadisme des femmes, superbement dressé par Marie-France Le Fel, on découvre que souvent, très souvent, les femmes, souveraines ou bourreaux, ont exercé un pouvoir aussi démesuré que leurs fantasmes.
    D'Agrippine à Catherine II de Russie, de Marguerite de Valois à la sanglante comtesse Bàthory, de Pauline Borghèse la mangeuse d'hommes à la terrible Catherine de Médicis, un éblouissant cortège de dominatrices sorties des brumes de l'histoire, qui asservissent les hommes et les soumettent à leurs caprices les plus fous.
    Et, mêlées à ces grandes figures, d'autres, plus obscures mais non moins fascinantes - avec la description des méthodes qu'elles emploient, des instruments dont elles se servent pour asseoir leur domination sur la gent masculine qui, très volontiers, se complaît à cette servitude érotique.

    La première édition de cet abécédaire de la domination féminine, publiée en 1981 a été remarquée par Bernard Pivot qui a invité Marie-France Le Fel à Apostrophes, le thème de ce 350e numéro était « le pouvoir et la tyrannie ». On peut revoir cette émission sur le site de l'INA.

    Dictionnaire numérique, 388 pages, illustrations en hors-texte, couverture en couleurs.



  • Si la Grande-Bretagne perd peu à peu ses traditions légendaires, il en est une qui reste indéfectible, c'est l'« éducation anglaise ». L'usage des châtiments corporels a toujours été considéré Outre-Manche comme l'instrument rédempteur de toute faute. Le fouet, la fessée deviennent dans cet ouvrage les symboles de la jouissance suprême.
    Ce livre écrit par l'auteure de Mademoiselle M. (Et Pourquoi pas ! et La Fête de l'hévéa) à la gloire de l'aphrodisiaque douleur donne à voir des personnages étranges vivant dans la somptueuse villa de Mrs Édith, jeune veuve désoeuvrée qui se consacre à l'éducation de son entourage en utilisant la fessée et la flagellation, sans modération !
    Publiés dès l'après mai 1968 et jusqu'à la fin des années 1970, ces romans pornographiques illustrés de photographies, au début plutôt censurées puis peu à peu de plus en plus explicites, sont les dignes successeurs des romans clandestins publiés dans les années 1950-1960 sous le manteau.
    Édith est l'un des sommets des romans de flagellation de cette époque, ce livre a été vendu à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires au début des années 1970, il n'avait jamais été réimprimé.
    Collection Le Septième Rayon, des personnages issus de notre vie quotidienne vivent des péripéties dont le caractère insolite ne contredit pas la dimension « vécue ».
    L'idée centrale de cette collection de « petits romans » des années 1970 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Les textes publiés tenteront simplement de faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique illustré, 230 pages, orné de 55 photographies en noir et blanc de John Weston, couverture en couleurs.


  • « J'ai reçu votre lettre qui était un enchantement. Elle vous a peinte, à mes yeux, comme une jeune fille impérieuse et sensuelle. Je vous aime sans même vous connaître, aussi ne puis-je résister au plaisir de vous appeler Ma Souveraine. Ce titre me fait dépendre entièrement de vous. M'accorderez-vous l'extrême bonheur de me considérer comme votre esclave ? »
    Cette nouvelle est extraite de l'eBook NOS MARIS, CES BÊTES À PLAISIR.
    Nouvelle numérique, 25 pages, couverture illustrée par Bill Ward en couleurs.


  • Un été, à Hyères. Les jours s'étirent inutilement tant que la chaleur n'est pas au rendez-vous. Lorsque les températures sont enfin à la hauteur de ses espérances, elle se met en chasse de femmes suffisamment dociles pour participer à ses jeux. À moins qu'elle ne soit à son tour soumise à une femme autoritaire ?
    Dixième livre de Martine Roffinella, Trois Jours de braise est un roman où la domination relève aussi d'une quête identitaire.
    Née en 1961, Martine Roffinella n'a jamais cessé d'écrire, depuis l'âge de douze ans, des nouvelles et des romans, explorant notamment les thèmes de l'intime et de l'amour saphique.
    Collection e-ros D/s, des récits de Domination et de soumission, échanges de pouvoir érotique.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans cette collection dynamique : des textes inédits adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran de votre ordinateur et de vos smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Roman numérique (eBook à télécharger), 94 pages, couverture en couleurs par Jahyra.


  • Chers lecteurs,
    Je vous propose ce deuxième opus dans la même ligne que le précédent mais ayant pour cadre unique l'époque de l'antiquité romaine en raison de la nudité totale des esclaves punis, ajoutant ainsi une touche d'érotisme et de sexualité.
    Un jeune noble romain est accueilli dans le domaine de son oncle, au bord de la mer Adriatique, durant l'été de l'an 137 après Jésus-Christ. Il va découvrir la vie de cette propriété agricole composée de centaines d'esclaves soumis à la cruauté de leurs maîtres.
    Au moindre manquement, les esclaves sont condamnés à recevoir le fouet, ce châtiment corporel est détaillé minutieusement et précisément dans toutes ses étapes : des faits qui ont amené la condamnation, à la sentence prononcée, puis aux préparatifs de la punition, la flagellation, toujours en public, avec le décompte des coups.
    Lors de ces châtiments corporels, plusieurs types de fouets sont utilisés, fouet à une ou plusieurs lanières de cuir, fouet avec des lanières constituées de fines cordelettes tressées comportant des noeuds (proche du chat à neuf queues contemporain), ainsi que différents supports pour attacher les suppliciés, poteau, poutre, chevalet.
    Notre héros, épris d'une jeune esclave, va se trouver tiraillé entre son amour pour elle et la pitié qu'il éprouve envers le sort des esclaves soumis à de terribles châtiments corporels.
    Dans cet huis clos où règne la volonté de dominer, les jalousies, vengeances, perversités, intrigues, complots et pressions sont permanents.
    Dans cette atmosphère oppressante et violente, les flagellations d'esclaves se succèdent dans une spirale croissante de terreur, entrainant ainsi notre narrateur vers un dilemme grandissant.
    Comme vous le constaterez en consultant la table des matières et les extraits, les rebondissements sont multiples jusqu'au dénouement final, aussi imprévisible qu'inattendu.
    Je prépare actuellement le troisième tome que je devrais vous proposer courant 2012.
    JACQUES DE VIRGANS



    TABLE DES MATIÈRES
    Chapitre premier, Le Domaine du fouet.
    Chapitre II, Jeunes hommes punis sévèrement pour avoir aimé.
    Chapitre III, Sort tragique d'un esclave rebelle.
    Chapitre IV, Le marché aux esclaves de Brindisi.
    Chapitre V, Flagellations publiques sur la grande place de la cité.
    Chapitre VI, Flagellations publiques : La tragédie d'Ophelia.
    Chapitre VII, Flagellations publiques : Calvaire d'un jeune prince et de sa soeur, réduits en esclavage.
    Chapitre VIII, Le sort impitoyable de jeunes vierges livrées à la tyrannie de Nervius.
    Chapitre IX, Châtiment féroce de deux évadés.
    Chapitre X, Le piège se referme sur Kyra.
    Chapitre XI, La perfidie de Drusella.
    Chapitre XII, Cruel prix à payer.

  • Ce recueil propose trois nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 : Sentimental coussin sexuel, le récit d'une idylle qui va mal se terminer.
    La Bonne est servie, Marika Moreski reçoit une lettre d'une jeune femme de chambre qui a rencontré un de ses lecteurs.
    Et Painful Restaurant, exotique restaurant dirigé d'une main de fer par une jeune Japonaise vivant aux États-Unis d'Amérique.
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont paru qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon
    L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.

    Nouvelles numériques (eBook à télécharger), 53 pages, couverture en couleurs par Bill Ward.

  • Les Cent Vingt Journées de Sodome, ou l'École du libertinage est la première grande oeuvre du marquis de Sade, écrite à la prison de la Bastille en 1785. Telle qu'elle est, l'oeuvre ne présente qu'une version inachevée, que l'auteur eût probablement poursuivie s'il ne l'avait perdue en 1789, à moins que, comme l'écrit Michel Delon, elle ne soit « inachevable », ne pouvant pas « montrer ce qui excède l'imagination ». Georges Bataille a écrit, dans son essai La Littérature et le Mal : « Personne à moins de rester sourd n'achève les Cent Vingt Journées que malade : le plus malade est bien celui que cette lecture énerve sensuellement. »



  • Un Voyage Périlleux présente une nouvelle démonstration des talents les plus connus et reconnus de Stanton. Il nous entraîne cette fois-ci dans un Maroc de légendes sans le moindre rapport avec la réalité, mais qui songe à la vraisemblance en se réjouissant des mésaventures narrées et dessinées de la belle Moira ? Les planches qui constituent Helga cherche des Esclaves furent signées Jon Bee parce qu'elles sont le fruit de la collaboration, d'Eric Stanton avec un autre dessinateur de la Nutrix Corporation (Ruiz peut-être). Cependant, cruelles vikings ou innocentes normandes, ces amazones batailleuses portent la « patte » du Stanton le plus moderne : en particulier, le trait délié et précis rappelle irrésistiblement les meilleures planches de Steve Ditko, le célèbre dessinateur du Dr Strange et de Spiderman avec qui il avait créé un studio en 1958.
    D'origine russe, Eric Stanton naquit en 1926 à New York où il vécut jusqu'à sa mort en 1999.
    Il commença à dessiner des filles en détresse en 1947 pour le compte de l'éditeur Irving Klaw, fondateur et directeur de Nutrix Corporation. Jusqu'à la fin des années 1950, il illustra ainsi une trentaine d'histoires dont environ un tiers sous forme de bandes dessinées. La froideur pulpeuse de ses personnages, la richesse des modelés, son souci du détail piquant rendirent Eric Stanton plus célèbre que ses prédécesseurs (en particulier Jim) et même que ses collègues pourtant talentueux (Gene Bilbrew, Ruiz...). Sa réputation franchit alors les frontières, associée au renom de la Nutrix Corporation.
    Vers 1960, à la suite d'un différent avec Irving Klaw, Stanton cesse de travailler pour Nutrix et décide d'exploiter lui-même sa célébrité... mais son oeuvre postérieure à 1960, si elle contient encore quelques joyaux, n'atteindra jamais plus la perfection constante de son travail pour Nutrix.
    Introduction et traduction de Robert Mérodack.
    Texte en français et en anglais.
    Collection créée par Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Passions.
    Roman graphique, 64 pages, 83 illustrations en noir et blanc d'Eric Stanton, couverture mise en couleurs par May.



  • Trois scandales encore présents dans tous les esprits ont frappé successivement Imogène, Cléopâtre et Rosemary Chevrotine. On a dit qu'elles n'étaient que des furies perverses qui ne songeaient qu'à torturer, qu'à humilier, qu'à écraser ceux qui avaient le malheur de tomber entre leurs griffes. Ce livre démontre, à l'aide de documents exclusifs, que la rumeur s'est lourdement trompée. Ce premier volet de La Saga des soeurs Chevrotine raconte les mésaventures de Gédéon Goddard qui, après avoir eu à souffrir de son père et de ses précepteurs, trouvera le bonheur en endurant tous les caprices des trois soeurs Chevrotine.
    En choisissant le mode du pastiche, dans Pascaline, Bill Ward et Bart Keister s'étaient donnés quelques limites. Avec les soeurs Chevrotine, ils font éclater leur imagination intarissable. Tous les fétichismes, toutes les perversions sont représentées dans ces deux volumes, sans la moindre retenue et avec pour seules constantes l'humour noir et une sexualité exacerbée. Débordantes de sensualité, toujours revêtues de plus incroyables parures de cuir, bourreaux ou victimes, les créatures de Bill Ward exhibent avec nonchalance leurs charmes stupéfiants et nous coupent le souffle.
    Bill Ward est l'un des plus prolifiques illustrateurs américains. Spécialiste des couvertures en couleurs et dessinateur humoriste, il est l'auteur anonyme mais facilement reconnaissable d'une multitude d'illustrations érotiques parfois roses, le plus souvent cruelles, mais toujours acerbes et pleines d'humour. Bartholomew Keister, Américain exilé en Irlande, passionné par la langue française et l'argot, est l'auteur de plusieurs ouvrages d'aventures érotiques à la fois mouvementées et violentes.
    Texte en anglais et en français.
    Collection créée par Robert Mérodack.
    Collection Vertiges Passions.
    Roman graphique, 64 pages, 129 illustrations en noir et blanc in-texte et hors-texte de Bill Ward, couverture mise en couleurs par May.

  • Recueil de faits authentiques choisis dans les milieux les plus divers, tel que la famille, l'école, le couvent, l'atelier et parmi toutes les classes de la société. Récits pour la première fois accompagnés de preuves à l'appui concernant la flagellation des jeunes femmes et des jeunes hommes de tout rang, de « tout poil » .
    Ceci est la présentation de l'époque de la première partie de ce roman consacré exclusivement à l'art de la fessée.
    Cette collection du début du siècle est exclusivement consacrée à la flagellation, à l'éducation anglaise, à la clystérophilie et à la domination féminine. Ces ouvrages érotiques ont été écrits par des auteurs prestigieux sous de délicieux pseudonymes et sont illustrés par les meilleurs dessinateurs de l'époque.

    Roman illustré numérique, 220 pages, orné d'un frontispice et de 7 illustrations en noir et blanc de Louis Malteste, couverture en couleurs.

  • Ce recueil propose trois nouvelles de Marika Moreski écrites au début des années 1980 :
    Couple esclave,
    Marika, dans ce récit, fait une intrusion dans le domaine des jeux BDSM.
    « C'est en novembre que mon épouse rencontra Spencer, un médecin de trente-huit ans. Quatre mois plus tard il était devenu notre maître à tous les deux... Comme tout Maître, comme toute Maîtresse digne de ce nom, Spencer n'était jamais à court d'idées lorsqu'il s'agissait de dominer. »
    Service compris,
    On retrouve Connie, l'esclave personnel de Marika en valet diligent dans un grand hôtel à Nice.
    « Miss Howard a fermé les yeux. Elle s'est rejetée en arrière et s'abandonne entièrement aux soins de cet étrange valet qui se prête, avec autant de docilité, à ses caprices les plus fous et les plus intimes. »
    Slave in space,
    Un Jupitérien est capturé par trois cosmonautes assoiffées...
    « Un jour, elle poussa même les sévices corporels jusqu'à l'attacher sur le lit et le cingler avec une ceinture de cuir. »
    C'est en 1970 que Marika Moreski publia son premier roman Les Bêtes à plaisir. Son éditeur la présentait alors comme « un nouveau Sade en jupons ». Depuis, une vingtaine de romans ont vu le jour qui font autorité dans les milieux sadomasochistes. Fervente prêtresse de la domination féminine, cette svelte et brune jeune femme régnait alors sur une cour d'esclaves « triés sur le volet » selon ses propres termes.
    Collection Le Septième Rayon. L'idée centrale de cette collection est de tenter de se défaire d'une certaine image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Nouvelles numériques, 46 pages, couverture en couleurs illustrée par Bill Ward.

  • Adore

    Chloe Saffy



    Paris, un mois de juillet étouffant. Verlaine s'éveille péniblement. Ligoté et bâillonné dans son propre appartement. Au coeur de cette atmosphère lourde et moite, il voit émerger de l'ombre Anabel, qu'il a quittée deux mois plus tôt sans explication. Le temps est venu pour elle de parler. Pour lui, dévoré par la frustration et réduit à répondre silencieusement, celui de l'écouter. Commence alors un étrange face à face. Et tandis que la séquestration avance crescendo, se déploie en contrepoint le récit de leur histoire amoureuse.
    Entre questionnements et accusations, explications muettes et révoltes silencieuses, sous l'atmosphère oppressante d'une nuit d'été, se tisse un roman d'amour fort, aux accents érotiques troubles.
    Initialement publié aux Éditions Léo Scheer, Adore est le premier roman de Chloé Saffy. Pour cette publication numérique, le texte a été entièrement revu par l'auteure. Il s'agit du premier titre de la collection eMotion.
    Parce qu'il existe des oeuvres littéraires de qualité indisponibles sous forme d'eBooks est née la collection eMotion. « Motion », pour le mouvement, « e » pour symboliser l'édition numérique. eMotion aussi pour le terme « émotion », parce que ces oeuvres bouleversent leurs lecteurs. Nous avons le plaisir de vous présenter le premier titre de cette collection, Adore de Chloé Saffy.

    Roman numérique, 158 pages, couverture en couleurs de Klara Kopf



  • « Je tente de me dégager. En vain. Une nouvelle claque vient cingler mon postérieur. Le corps appuyé contre le tronc d'arbre, je crispe ma main autour d'une branche, tortillant de l'arrière-train pour éviter l'inéluctable tape... » (L'amour badine, Karine Géhin)
    Jeu de poursuite, badinage ou punition : autour du thème commun de la fessée érotique, cinq auteurs ont pris la plume et nous livrent de courtes histoires.
    Ce recueil contient les textes suivants :
    - L'amour badine de Karine Géhin,
    Un jogging en forêt avec son collègue, un jeu de poursuite, des rires, et l'excitation qui monte.
    - Électrodynamique quantique haute tension de Désie Filidor,
    Une promesse qu'il avait faite en riant : une fessée.
    - Le Pensionnat de Gilles Milo-Vacéri,
    Faute de présence féminine, le narrateur se laisse réconforter par son camarade de dortoir... Mais Yvana, la surveillante, est là pour appliquer les punitions.
    - 88-89 de Stéphane Lourmel
    En hiver, dans une station de ski. Un moniteur suit dans l'escalier la jeune femme à qui il donne des cours...
    - Bonne Fille de Danny Tyran.
    Une jeune femme au comportement immature se fait régulièrement punir par son compagnon. Pourtant, son comportement n'évolue guère...
    Collection e-ros D/s, des récits de domination et de soumission.
    Des auteurs novices ou plus confirmés, tous amateurs d'érotisme, se donnent rendez-vous dans la collection e-ros qui se veut dynamique : des textes inédits, courts, adaptés à des lectures d'aujourd'hui, à parcourir avec délectation sur l'écran des ordinateurs, smartphones, tablettes et autres liseuses.
    Nouvelles numériques, 52 pages, couverture en couleurs de Jahyra.

  • La réalité dépasse souvent la fiction. Ce récit est l'histoire à peine romancée du dressage d'une toute jeune femme que son inflexible Maîtresse a décidé d'offrir à son futur époux en cadeau de noces. Le soir de leur mariage, il la déflorera.
    La jeune soumise acceptera son état, ils auront alors droit de vie et de mort sur elle. Ce roman passionnera tous celles et ceux qui goûtent les scènes d'amour et de violences où le chevreau glacé offre mieux, avec ses reflets inquiétants, les corps enchaînés aux morsures du fouet.
    « L'homme hésitait, mais le scénario avait été bien monté... Catherine finissait de relacer sa chaussure et, chastement, rabaissait sa jupe trop courte sur ses cuisses jointes, en regardant ailleurs, alors que Sophie, elle, avait entrepris un balancement des hanches, très lascif... »
    L'idée centrale de cette collection de « petits romans » clandestins des années 1960 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.
    Roman numérique, 138 pages, couverture en couleurs.

  • Je viens de recevoir le courrier d'une jeune femme qui m'a été présentée l'année dernière, je crois. Je la connais donc un peu. J'avais alors remarqué sa grande beauté.
    Elle me prie de publier la lettre qu'elle m'envoie. J.- P. M.
    « J'ai voulu faire comprendre par cette lettre que l'esclavage passionnel librement consenti existe bien. Sous d'innombrables aspects. Ma façon d'être heureuse maintenant en est un. »
    Cette nouvelle est extraite du livre numérique LE DRESSAGE suivi de LA LETTRE.
    L'idée centrale de cette collection de « petits romans » clandestins des années 1960 est de tenter de se défaire d'une image normalisée de l'érotisme. Des textes contemporains qui veulent tout simplement faire le point sur toutes les disciplines, un érotisme jubilatoire et dynamique traduisant une libido sans tabou ni interdit, impudique et libérée.

    Nouvelle numérique, 34 pages, couverture illustrée en couleurs.

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