Thermostat 6

  • Le numéro d'après... Après les épisodes de gel, de grêle, de températures anormalement élevées dans certaine région l'été dernier, on peut le dire : les vignerons avaient déjà bien trinqué. En 2020, la pandémie et ses conséquences n' a bien évidemment rien arrangé... certes les vignerons n'ont pas perdu leur production ce coup-ci, mais les voilà contraints à la faire patienter dans la cave, le temps que les restaurants, cavistes et autres hôtels qui ont aussi essuyé la terrible tempête, ne reprennent un peu de couleurs. Ce nouveau numéro de 12°5, tout comme les précédents, est intégralement consacré à ces hommes, ces femmes, vignerons, cavistes, sommeliers, artisans... des passionné(e)s qui, contre vents et marées, continuent de faire vivre ces vins sincères, ces vins d'auteurs dont nous nous empressons de remplir nos verres avec prequ'autant de plaisir que lorsque nous les vidons. Au menu de ces 176 pages donc : de belles quilles, de belles rencontres, de beaux projets et beaucoup d'espoir pour des lendemains qui chantent.

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  • Côtes-de-duras, Châteaumeillant, côte roannaise, vins du Jura, de Savoie ou d'Auvergne, la 8e cuvée de 12°5 remet au premier plan des appellations, des vignobles qui n'ont pas toujours eu bonne presse mais qui se relèvent et se révèlent depuis quelques années grâce à des vignerons et vigneronnes convaincus qu'il y a de la place pour tout le monde, à condition de faire bon et bio. Grégoire Boeuf a, lui aussi, cherché sa voie entre la fac de droit, la pharmacie paternelle et les petits boulots derrière le comptoir ou les fourneaux. Il s'est alors demandé s'il n'y avait pas moyen de se démarquer et s'est mis en tête de produire en France un saké reconnu et apprécié par les maîtres en la matière au Japon. Des parcours de vie, des envies que ce 8e numéro met en avant à travers des reportages, des entretiens, des histoires ponctués par des rubriques ludiques, pédagogiques, historiques et gourmandes à lire en buvant, avec modération, les cuvées proposées dans La Sélection de la Rédaction comme ce gamay de Laurent Fell dans les Cévennes Ardéchoises, ou un blanc basque, le Txakoli de Getaria.

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  • Ce sixième numéro de 12°5 est comme certains vins, il se bonifie avec l'âge. Parce que nous sommes à l'écoute de nos lecteurs, nous modulons son contenu en fonction de leurs attentes. Ainsi, un reportage supplémentaire fait son apparition dans cette nouvelle cuvée à travers une rubrique « d'exception ». À chaque numéro, nous pousserons les portes d'un domaine exceptionnel pour ses vins, sa géologie, son histoire ou les hommes qui la transmettent. Un nouveau reportage donc plus de pages ? Non, un rééquilibrage des rubriques pour donner plus de place aux vins, aux images, aux hommes et aux femmes qu'inlassablement nous rencontrons dans leurs vignes ou dans leurs chais. Cette légère mue sera encore plus visible dans le prochain numéro d'ores et déjà en production car jamais la vigne ni l'homme qui la mène ne se reposent. La vigne est exigeante, elle demande à ce que l'on s'occupe d'elle tout le temps et surtout au printemps et en été comme en témoignent nos reportages à Faugères, à Cairanne, à Avize en Champagne, à Brossay non loin de Saumur et même à Paris où le vin n'est pas que bu, il y est aussi vinifié et mis en bouteille.

  • Nous avons connu un Président de la République qui aimait la bière, un autre qui ne buvait pas et un troisième qui n'avait aucune préférence ni aucune détestation. Nous avons eu ensuite un candidat à la Présidence qui déclara « le vin, c'est l'âme française. Je fais partie de ces Français pour qui un repas sans vin, est un repas un peu triste. ». Seulement, ce candidat, Emmanuel Macron, devenu Président de la République, a dans son gouvernement, une ministre qui n'est pas sur la même longueur d'onde.
    Madame Buzyn, ministre de la Santé, lors d'une émission sur France 2, en février dernier, a osé dire « aujourd'hui, l'industrie du vin laisse à croire que le vin est un alcool différent des autres alcools. Or, en termes de santé publique, c'est exactement la même chose de boire du vin, de la bière, de la vodka ou du whisky. Il y a zéro différence ». Alors comme ça madame la Ministre, vous assimilez vin et industrie ? En partant à la découverte des domaines et des vignobles d'Ostertag en Alsace, de Philippe Pacalet en Bourgogne ou de Cyril Fhal en Roussillon, vous comprendrez que le vin n'est pas industriel. C'est un travail artisanal et il est totalement inconvenant de comparer le travail d'un vigneron indépendant à celui d'un industriel de la vodka.

  • Quand les vignerons ne mettent en bouteille qu'un millésime par an, l'équipe de 12°5, le jajazine de 180°C, se permet d'en mettre deux.
    Et ce pour une raison simple, nos journalistes et nos photographes ont beaucoup de matière. Pensez donc, plus de 750 000 hectares de vignes à parcourir en France auxquels nous pourrions ajouter des kilomètres de caves et de chais. Alors oui, nous avons décidé depuis le lancement du premier numéro de 12°5 de ne parler que des vins natures, bio ou en biodynamie. Cela représente tout de même un peu plus de 60 000 hectares à sillonner et des milliers de vignerons à saluer. Entendez par saluer que nous souhaitons à travers 176 pages, valoriser leur travail et leur envie d'offrir une planète plus propre et de proposer des vins avec le moins d'intrants possibles. Ce fut il y a encore quelques années un doux rêve puis une mode. C'est aujourd'hui une réelle prise de conscience et ces hommes et ces femmes que nous défendons ne sont pas des farfelus mais de vrais artisans désormais soutenus par les amateurs de vins qui s'écartent des sentiers battus...et des sentiers, c'est un peu comme nos journalistes et nos photographes, il y en a des milliers à parcourir.

  • Ça se passe en Belgique. En novembre dernier, une vingtaine d'enfants ont été pris de nausées et de maux de tête en pleine récréation, certains étant même placés en observation dans des hôpitaux. Le responsable, un agriculteur qui a pulvérisé dans le champ voisin un insecticide à base de chlore. Si tout cela est légal (produit, distance de sécurité et concentration en chlore), ça nous laisse quand même un goût amer en bouche car, souvenez-vous, en mai 2014, ce type d'incident avait aussi eu lieu en Gironde. Des enfants d'une école avaient été pris de malaise après un épandage sur des vignes à proximité de leur école. Pendant combien de temps allons-nous encore jouer avec la santé des petits et des grands ? L'histoire ne nous le dit pas même si l'on sent que les choses changent doucement. En attendant de se féliciter d'une vraie prise de conscience, la rédaction de 12°5 continue de valoriser celles et ceux qui travaillent dans sens de l'histoire, celles et ceux qui ont compris qu'une autre viticulture était possible et qu'avec un peu de bon sens, on produit des vins de qualité tout en faisant du bien à notre environnement.

  • ÇA BOURGEONNE Pendant que nos lecteurs buvaient et appréciaient le numéro 1 de 12°5, le jajazine de 180°C, nous sommes repartis sur la route des vins à la rencontre d'hommes et de femmes qui produisent des vins biologiques ou natures avec passion et sincérité. Des hommes et des femmes qui épousent le positionnement de notre revue à savoir défricher, découvrir, décrypter, déguster, décrire, décomplexer, dénoncer . Après plusieurs mois de décantation, le numéro 2 se profile et une fois encore, l'humain est au coeur de ces 176 pages car c'est bien l'homme qui fait le contenu, qu'il soit vigneron, sommelier, caviste ou restaurateur.
    Ce numéro 2 comblera le connaisseur aguerri comme le débutant car nous continuons de les abreuver de reportages, de billets, de nouvelles, de coups de gueule, de recettes, de portraits que nous pensons différents de ce qui existe sur le marché de la presse vin.
    Soutenus par les médias, confortés par les messages des lecteurs, nous poursuivons notre volonté de défendre le « bien boire » et en France, ce qui n'est pas ce qui manque.

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