L'artilleur

  • La mondialisation dangereuse : vers le déclassement de l'occident ? Nouv.

    Après l'effondrement du système bipolaire consécutif à la fin de l'URSS et à l'abandon de logique des blocs, le monde est entré dans une ère de grande incertitude.
    Aggravation du fossé entre les pays du Nord et ceux du Sud, banalisation et internationalisation de la criminalité organisée, essor des conflits inter-étatiques (Karabakh, Cachemire, Ukraine, etc...), manifestations permanentes et dévastatrices du terrorisme international (Syrie, Nigeria, Mali, etc...) autant de troubles qui se cumulent et viennent compliquer les tendances « lourdes » que sont les évolutions de la donne énergétique et les aléas du contexte climatique.
    Ce livre a pour ambition de brosser un panorama précis des enjeux géopolitiques contemporains, en mettant en lumière les nécessités permanentes qui animent les nations (énergie, eau, commerce, religions...) et les chocs nouveaux que produisent le déclin de certaines aires politique et l'irruption d'acteurs surpuissants (Chine, Inde).

  • Jacques Bainville a voué son intelligence et sa clairvoyance à l'histoire de France. Son talent de psychologue est admirablement servi par la limpidité de son style. Certains de ses livres sont devenus à juste titre des classiques. Bainville donne le goût de l'histoire parce qu'il a le don de l'expliquer. Écrire l'histoire, selon lui, c'est appréhender les doctrines, les idées et donc connaître les hommes. La présente anthologie atteste de ces qualités de pénétration des événements et de compréhension des ressorts de l'action humaine.
    Depuis la Gaule romaine jusqu'à la révolution de 1830, à laquelle l'auteur borne son propos, des moments décisifs dictent le cours de l'histoire nationale. Des personnages historiques incarnent presque toujours ces époques décisives. Ainsi, les tableaux que Bainville trace de celles-ci sont augmentés de deux remarquables portraits, celui de Richelieu et encore celui de Napoléon, « l'homme inimitable, qui fit le lien entre la France d'autrefois et la France nouvelle».
    Ces textes rares n'avaient jamais été réédités depuis les années 30.

  • Lors d'une émission de radio en 2015, l'historien Georges Bensoussan eut le malheur de dénoncer la recrudescence d'un antisémitisme arabo-musulman en France. Il citait un sociologue et s'appuyait surtout sur ses nombreuses enquêtes de terrain.
    Qu'avait-il donc fait ! Il fut aussitôt attaqué en justice par plusieurs associations anti-racistes, lâchement soutenues par le Ministère public, l'accusant, lui qui a dédié sa vie professionnelle à la mémoire de la Shoah, de racisme. Identifier l'antisémitisme d'extrême-droite est une nécessité mais lorsque la haine du Juif émane d'individus issues de l'immigration musulmane, serait-ce interdit ?
    Ce procès, le fait même qu'il ait eu lieu, en dit long sur notre société. Sur les passions policières qui animent certains, sur le contrôle de plus en plus étroit de la liberté d'expression et sur la puissance du courant islamiste qui traverse le pays.
    La frilosité de quelques institutionnels de la communauté juive et plus encore la mise à l'écart dont fut ensuite victime Georges Bensoussan doivent aussi interroger. Il fallait faire taire cet homme puisqu'il faisait s'effondrer les certitudes qui rassurent, celles qui ménagent l'ordre établi et la position des « puissants ».
    Qu'est devenu ce pays, le nôtre, où celui qui dénonce le mal doit être condamné et où, à force de vouloir à tout prix cacher le danger qui menace les Juifs, élites et médias s'aveuglent volontairement sur le péril qui guette la nation tout entière ?

  • « Le 15 octobre 1815, après soixante-dix jours écoulés depuis notre départ des côtes d'Angleterre, et cent dix de notre départ de Paris, nous jetions l'ancre à Sainte-Hélène, dont l'aspect nous parut repoussant. L'Empereur, contre son habitude, s'habilla de bonne heure pour aller sur le pont afin d'y voir l'ensemble de l'île... ».
    Ainsi s'exprime un fidèle de celui qui est désormais prisonnier des Anglais. À Sainte-Hélène, va s'écrire le dernier acte de la prodigieuse existence de Napoléon. Qu'ils soient Français ou Britanniques, civils ou militaires, les témoins dont les écrits passionnants sont ici rassemblés, évoquent des faits et des épisodes de la captivité de l'Empereur, et tracent de lui un portrait édifiant, toujours impressionnant. Il se dégage de cette anthologie une atmosphère, celle du quotidien de Napoléon, géant en butte à la médiocrité de ses geôliers, mais qui entre en vainqueur dans la postérité.

  • Avec environ 500 000 morts, la bataille de la Somme fut la plus meurtrière de la grande guerre, devant Verdun.Du 15 mai au 15 septembre 1916, cinq événements militaires majeurs eurent lieu : l'offensive autrichienne contre l'Italie, la bataille de Verdun, l'offensive russe du général Broussilov contre l'Autriche, la bataille de la Somme et l'entrée en guerre de la Roumanie. Ces événements majeurs ont eu lieu à quelques semaines d'intervalle et étaient intrinsèquement liés. En historiographie, cependant, ils sont généralement traités séparément.Cet ouvrage montre pour la première fois qu'ils formaient bien un tout.Construit sur des sources d'informations qui n'avaient jamais été publiées à ce jour, il restitue l'année 1916 comme l'année charnière, la seule où la guerre a failli cesser. En renforçant par ailleurs le rôle de la Grande-Bretagne, il éclaire la bataille de la Somme d'un tout nouveau jour

  • Cet essai vise à montrer les incidences négatives de la mondialisation sur le marché du travail, mondialisation qui est en grande partie responsable de la souffrance au travail (suicides, burn out, stress, perte de pouvoir d'achat...) et des signes de profonde crise sociale qui apparaissent ( mouvement des gilets jaunes, entre autres).
    Plusieurs chapitres sont consacrés à la guerre économique dans laquelle tous les travailleurs français sont involontairement partie prenante, ainsi qu'à l'impact croissant des dysfonctionnements générés par la criminalité organisée internationale, orchestrée par des mafias mais aussi par des Etats, des grandes institutions financières et des firmes transnationales.
    Toutes les références sont systématiquement sourcées (plus de 600) et des axes de réflexion pour tenter d'inverser ou a minima de freiner le processus sont proposés.
    Il montre enfin que la reconquête de notre souveraineté (juridique, économique, technologique et politique) est une condition nécessaire pour recouvrer une relation au travail et un climat social plus apaisés.

  • La température moyenne de la planète a augmenté d'environ 1°c depuis un siècle. Selon le GIEC, la cause principale de cette hausse serait le CO2 d'origine humaine et, pour sauver notre terre d'une catastrophe imminente, il faudrait faire baisser nos émissions de CO2. C'est le sens de l'engagement pris par les nations qui ont signé l'accord de Paris.

    Dans la droite ligne de ce pacte, la Convention Citoyenne sur le Climat s'est fixée comme objectif de réduire de 40 % nos émissions nationales. Un effort énorme pour la France (et un coût faramineux) mais qui ne correspond pourtant qu'à 0,25 % des émissions mondiales.

    Car ce ne sont plus les pays développés qui comptent, mais l'Inde, la Chine, et demain l'Afrique qui ont tous un besoin vital de pétrole, de gaz naturel et de charbon pour sortir leurs populations de la pauvreté comme nous l'avons fait nous-mêmes. Les projections officielles de ces pays montrent ainsi que les émissions mondiales de CO2 vont inexorablement continuer à croître.

    Faut-il alors craindre la catastrophe ? Non. Il y avait 4 fois plus de CO2 dans l'atmosphère au temps des dinosaures et tout allait bien.

    Si nous avons peur, c'est parce qu'on nous fait peur car la peur rend docile. Toutes les religions le savent bien. Pourtant, il ne devrait s'agir ici que de science. L'Homme est-il vraiment responsable de tous ces maux ? Conduit par une vraie démarche scientifique et en s'appuyant sur les propres chiffres du GIEC, Christian Gerondeau montre qu'il n'en est rien.

    Cessons de trembler, ouvrons les yeux et utilisons notre raison.

  • Les Centurions, qui tirent leur dénomination du titre d'un célèbre roman, désignent ces officiers coloniaux et de légion des années cinquante. Comme les personnages de l'oeuvre de Lartéguy, beaucoup sont passés par l'Indochine, et tous combattent en Algérie. Pierre Montagnon est l'un d'eux.
    Dès 1956, il se bat avec les légionnaires parachutistes qu'il commande pour garder l'Algérie à la France. Au début de 1961, les Centurions sont plus que jamais « Algérie française », quand le pouvoir politique à Paris, incarné par le général de Gaulle, l'est de moins en moins. Cette divergence va provoquer la révolte des premiers contre le second. Le capitaine Montagnon prendra part au putsch d'Alger. Il en présente ici les phases, les origines et les conséquences, ainsi que les différents protagonistes, et hors de tout jugement passionnel donne un témoignage précieux sur l'état d'esprit de ces militaires qui désobéirent par fidélité à ce qu'on leur avait demandé d'être et de faire.

  • Mars 2021 : commémoration des 150 ans de la Commune de Paris.
    En janvier 1871, sa défaite militaire contre l'Allemagne laisse la France humiliée et profondément divisée.
    Après avoir été assiégé et affamé pendant plusieurs mois, Paris va connaître d'autres épreuves.
    Le 18 mars 1871, une insurrection défie le gouvernement légal. Elle sera noyée dans un bain de sang.
    Comment les Parisiens restés dans la capitale ont-ils perçu la Commune et son atroce dénouement ? Journaux intimes et lettres de certains d'entre eux, de condition et de conviction variées, permettent de s'en faire une idée.
    Les témoignages rédigés au jour le jour constituent une chronique des événements où transparaissent l'authenticité et l'évolution des opinions d'une population prise au piège de la guerre civile.
    Ce livre a été publié pour la première fois en 2009 et reste introuvable depuis de nombreuses années.

  • S'il est un mot qu'on ne cesse d'entendre dans la vie politique c'est celui de « fasciste ». Traiter son adversaire de « fasciste » est devenu une sorte de réflexe défensif, censé assommer l'adversaire en l'assimilant à un sympathisant des thèses nazies.
    Paul Gottfried montre ici à quel point ceux qui emploient ce terme n'ont rien compris au fascisme et étalent surtout leur ignorance. En convoquant tous les grands analystes du fascisme, depuis l'après-guerre jusqu'à nos jours, il retrace les errements dans l'emploi du concept et s'efforce d'en donner une définition rigoureuse.
    Il explique d'abord en quoi le nazisme n'est pas le « fascisme générique » mais bien un cas « limite » et hybride, qui a emprunté au fascisme italien, au stalinisme mais surtout à la folie meurtrière d'Hitler. En gardant à l'esprit la construction politique et idéologique de Mussolini, il sépare ensuite méticuleusement le « fascisme générique » des différents mouvements et régimes de droite, autoritaires ou conservateurs. Enfin, il met en lumière l'importance centrale de la révolution sociale et de la violence rédemptrice au coeur du fascisme latin.
    Outre l'étude de la signification historique du phénomène et de ses diverses interprétations, Paul Gottfried examine la longue histoire des controverses, polémiques et disqualifications dont il est l'objet. Si l'on veut employer des mots qui ont un sens, il apparaît en définitive que le fascisme n'a strictement rien à voir avec le maintien de l'ordre, la défense des racines chrétiennes de l'Occident, la critique de l'immigration non contrôlée ou la contestation de l'évolution des valeurs sociétales.
    Pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des idées politiques, cet ouvrage est une référence indispensable.

  • De 1940 à 1966, l'armée française a connu trois épurations successives, la première du fait du gouvernement de Vichy, la deuxième de 1943 jusqu'aux années qui ont suivi la Libération, la dernière de la fin de la guerre d'Algérie jusqu'à la veille des événements de mai 68.
    L'on ne connaît généralement de ces trois épurations que celle qui a suivi la Libération, celle qui a concerné les « collabos » et tous ceux, essentiellement des civils, qui, d'une façon ou d'une autre, se sont compromis avec l'occupant. L'épuration militaire en revanche est beaucoup moins connue, car son but a répondu à d'autres critères et a commencé bien avant.
    Ces trois épurations ont touché essentiellement le monde des officiers. Il s'agit, pour la première, sous le Régime de Vichy, de mesures d'exclusion pour des motifs d'abord idéologiques. Pour la seconde, elle a voulu sanctionner, entre autres raisons, un choix : fallait-il suivre Pétain ou de Gaulle ? La dernière, qui a pour contexte la guerre d'Algérie, trouve ses causes dans le putsch des généraux de 1961 et a pris le caractère d'une sanction étendue à toute l'armée.
    L'épuration de Vichy a touché peu d'officiers. En revanche, celles qui se sont déroulées sous la férule du général de Gaulle ont concerné dix à douze mille officiers. Plusieurs milliers d'entre eux ont été conduits à quitter l'armée, d'autres ont dû changer d'arme, certains ont connu la prison. Il n'y a qu'en France que l'on rencontre un tel acharnement de la part du pouvoir sur ses militaires Or, en dehors de certains cas très médiatiques, l'histoire de cette épuration de masse est très peu connue. Appuyé sur un gros travail de mise au jour des archives et sur des témoignages inédits, ce livre tente de combler cette ignorance.

  • Qui étaient vraiment les maréchaux de Napoléon ? Pourquoi gardent-ils encore aujourd'hui une place à part dans l'histoire de France ? Ils sont connus pour leur bravoure et leurs exploits militaires. Ils forment une caste que Napoléon a façonnée, récompensée, mais beaucoup critiquée. Leurs comportements vis-à-vis de l'Empereur, de leurs femmes, de leurs soldats, leur âpreté au gain, leur orgueil, sont autant de thèmes que l'auteur développe dans son livre.
    En chaque homme réside une part d'ombre. Celle où le courage se mêle à la faiblesse, la colère à l'égoïsme, l'honnêteté à la trahison. Cette part d'ombre des maréchaux, c'est tout ce qui est moins connu d'eux, le bien comme le mal. C'est l'objet de ce livre, l'histoire d'hommes ordinaires qui sont devenus des géants.

  • Engagé volontaire comme simple soldat en 1793, Gervais est de toutes les campagnes de la Révolution et de l'Empire. Ses épaulettes d'officier, il les conquiert sur les champs de bataille de l'Europe. C'est là qu'il se signale par sa bravoure, comme à Heilsberg, en 1807, où avec quelques hommes il construit un pont sous le feu de l'ennemi, s'y engage le premier, et permet à tout son régiment de passer l'Alle et de gagner un combat. Lui qui n'a jamais quémandé aucun honneur, il reçoit la croix pour cette action d'éclat. Plusieurs fois prisonnier ou blessé, Gervais raconte avec simplicité ses exploits et ses misères, sans jamais chercher à s'attribuer un rôle qu'il n'a pas joué. C'est ce qui fait tout l'intérêt de ses souvenirs. Le capitaine Gervais est un authentique héros. Il y en avait beaucoup comme lui dans la Grande Armée.

  • En 1797, Georges Bangofsky s'engage à vingt ans dans sa Lorraine natale au 7ème régiment de hussards. Avec cette unité légendaire, il fait les campagnes de la République et de l'Empire, d'abord comme simple cavalier, puis avec l'épaulette. Deux carnets de guerre, d'une grande densité, retracent les étapes du lieutenant Bangofsky, celles d'un brave, fidèle à l'armée et au souvenir de l'Empereur. Son vivant récit est "à recommander aux studieux de l'histoire napoléonienne et aux amateurs de mémoires".

  • « Même si ce que je fais est grave, je sais que je n'irai pas en prison », déclare au Docteur Berger un jeune de seize ans qui a blessé plusieurs personnes.
    Oui, nous nous sommes doublement désarmés. Moralement, avec des textes légaux inadaptés et physiquement, avec l'absence de volonté de construire des lieux réellement efficaces pour contenir la violence.
    Maurice Berger exerce depuis de nombreuses années comme psychiatre dans un centre éducatif renforcé pour mineurs ultra-violents mais aussi auprès des victimes d'agression, ce qui lui permet de mesurer les dommages durables de cette violence.
    Comment faire en sorte qu'il y ait moins de victimes et moins d'auteurs d'actes de sauvagerie en France ?
    Pour le Dr Berger, ces mineurs dangereux ont impérativement besoin de rencontrer une butée concrète à leurs actes si l'on veut espérer un changement de comportement. Pour cela, il constate la nécessité de modifier nos lois actuelles qui entravent, plutôt qu'elles ne favorisent, toute possibilité d'amélioration de la situation. Face à la faiblesse de certaines réponses pénales et politiques, nous avons un besoin urgent, selon lui, d'un État « plus fort que la loi du plus fort ». Il fait dans ce livre, écrit avec les conseils de juristes, un rapport d'expérience précis et émet des propositions de dispositifs à mettre en oeuvre.

  • Connu pour sa remarquable biographie de Napoléon et son Histoire de France, constamment rééditées jusqu'à nos jours, Jacques Bainville fut aussi un analyste hors pair de la politique internationale. La diffusion de ses idées et de ses écrits allait bien au-delà de sa famille politique, l'Action française. Bainville considérait que la politique est régie par des lois et qu'elle est toujours l'oeuvre des hommes. De l'expérience de ceux-ci et des grandes permanences de l'histoire, il est possible de déduire le futur et de se prémunir par l'action des dangers qu'il recèle.
    Dans un livre prophétique, Les conséquences politiques de la paix, publié en 1919, Bainville annonça tout l'entre-deux-guerres : l'avènement de Hitler, l'Anschluss, l'invasion de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique, l'agression contre la Pologne et la nouvelle guerre européenne qui s'ensuivit. Jacques Bainville ne fut pas écouté. Il mourut en 1936, avant la catastrophe que la France n'avait pas su conjurer.
    Christophe Dickès a consacré dix ans d'études à l'oeuvre de Jacques Bainville et plus particulièrement aux aspects de celle-ci touchant à la politique étrangère aux XIXe et XXe siècles. Il présente ici l'homme et sa pensée, dont l'influence demeure toujours grande.

  • La justice française sous haute pression.
    Le 6 avril 1994, l'avion Falcon 50 transportant deux chefs d'État africains, leurs collaborateurs et trois français, membres de l'équipage, est abattu par un missile SAM 16 au-dessus de l'aéroport de Kigali. Cet acte est reconnu par l'ONU comme « l'événement déclencheur » du génocide au Rwanda.
    Depuis plus de 20 ans, ses auteurs ne sont ni arrêtés ni jugés. Toutes les enquêtes menées par l'ONU, la justice belge, espagnole et française sont sabotées et en proie à de fortes pressions politiques.
    Qui a intérêt à étouffer ces enquêtes ? D'où viennent les pressions et pourquoi les auteurs de cet attentat semblent-ils intouchables ? Charles Onana, l'un des meilleurs spécialistes de ce dossier, fait des révélations sur les coulisses de ces différentes enquêtes et montre les interférences politiques qui jouent contre la vérité et la justice, y compris en France.

  • Ce livre est le récit d'une longue enquête.
    Depuis la fin des années 1960 jusqu'à aujourd'hui, des vagues migratoires successives touchent tous les pays d'Europe occidentale.
    Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires.
    D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle a été il y a encore quelques décennies.
    Douglas Murray pose donc la question :
    Faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du « bien commun » ?
    Le compte-à-rebours a commencé.

  • Dans ce nouveau livre, Douglas Murray examine des questions centrales du XXIème siècle : la sexualité, le sexe, la technologie et la race. Il montre que ces sujets vont être les détonateurs principaux de la violence dans les prochaines années. Il met en lumière, exemples à l'appui, les nouvelles guerres culturelles qui se déroulent dans nos lieux de travail, universités, écoles et foyers au nom de la justice sociale, de la politique identitaire et de «l'intersectionnalité».
    A l'époque postmoderne, les grands récits religieux et politiques se sont effondrés. A leur place ont émergé un désir croisé de redresser les torts perçus et une militarisation de l'identité, toutes deux accélérées par la puissance des médias sociaux.
    Des groupes d'intérêts étroits dominent désormais l'agenda alors que la société devient de plus en plus tribale.
    Murray cherche à insuffler un certain bon sens dans et termine par un appel passionné à la liberté d'expression, aux valeurs communes et à la raison, dans une époque où règne chaque jour un peu plus l'hystérie de masse.

  • La situation de notre pays est aujourd'hui à la fois étonnante et inquiétante sur le plan institutionnel. Les trois pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire, qui devraient être séparés, ne font plus qu'un.
    À l'Assemblée nationale on trouve une majorité composée de simples exécutants qui votent en cadence et sans états d'âme les textes voulus par le président, y compris les plus liberticides. La Justice, elle, pour des raisons sociologiques, idéologiques, économiques et politiques est désormais le principal outil de répression au service du pouvoir exécutif. Au point que la situation relève de la description même qu'en a faite Emmanuel Macron : « Une dictature, c'est un régime où une personne ou un clan décident des lois... » Si l'on suit à la lettre l'article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, la France n'a plus aujourd'hui de Constitution.
    L'idée du livre est, avant d'opérer un diagnostic précis, de décrire depuis les premiers scandales de la fin des années 1990, le processus qui a permis la mise en place de cette aberration anti-démocratique. Comment et pourquoi cela s'est-il passé ainsi ?
    Le diagnostic lui-même se fait par la description des rouages du dispositif et de son fonctionnement depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à la présidence. La conclusion s'attache à identifier les voies possibles de la rupture, sachant qu'une évolution ou de simples réformes ne permettraient pas de restaurer un pouvoir judiciaire digne de ce nom et adapté à la démocratie que devrait être la France.

  • Ryszard Legutko a vécu une partie de son existence dans la Pologne communiste. Professeur de philosophie et éditeur d'une revue clandestine, il a expérimenté le fonctionnement d'un régime totalitaire dans ses aspects les plus concrets. Après la chute du mur et le retour de la liberté, il fut stupéfait de voir les ex-communistes s'adapter bien mieux que les anciens dissidents à la démocratie libérale et aux affaires. Il voulut comprendre les raisons de cette étonnante compatibilité.
    En étudiant dans les détails les évolutions récentes de la démocratie libérale, il a découvert qu'elle partage en fait de nombreux traits inquiétants avec le communisme. Culte du « progrès », certitude qu'il existe un « sens de l'Histoire », volonté de transformer la société en luttant contre les adversaires de « l'émancipation et de l'égalité », soumission du suffrage populaire à des instances élitaires non élues, et aboutissement dans les deux cas, derrière le discours de la tolérance, à l'incapacité à tolérer aucune opinion contraire.
    A l'heure où, dans les démocraties occidentales, nombre d'électeurs sentent qu'ils ne sont plus vraiment maîtres de leurs choix politiques et qu'ils doivent même censurer leurs propres opinions, cet ouvrage permet, en remontant le fil des changements récents, d'identifier clairement les erreurs commises et les solutions pour les réparer.

  • Une étude internationale du journal The Economist, parue le 3 février 2021, a classé pour la première fois la France dans la catégorie des « démocraties défaillantes ». Restrictions des libertés, tensions populaires, comment expliquer une telle dégradation de la situation du pays ?
    Dans ce livre, François Garçon fait le diagnostic des différents blocages qui entravent la France : une verticalité des pouvoirs construite sur des élites mal formées, conformistes et orgueilleuses, des médias complices par facilité et des dispositifs politiques dépassés.
    Il montre que la solution suisse est l'exacte inverse : des pouvoirs aussi horizontaux que possible où la démocratie participative vient compléter les systèmes représentatifs sans les gêner.
    Contrairement à ce qu'on a entendu en France à la suite des demandes de « RIC » formulées par les Gilets jaunes, le principe des votations a permis de tenir à distance le populisme démagogique et s'est bien adapté à une conception décentralisée des responsabilités.
    Au final, le pays capitalise efficacement sur la subsidiarité (ne faire à l'échelon supérieur que ce que l'échelon inférieur ne peut pas traiter) pour maintenir vivant le sentiment national.
    Ne serait-ce pas une piste à examiner enfin sérieusement pour la France ?

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