Elitchka

  • Yaya, l'enfant bleu

    Kevan

    • Elitchka
    • 16 Décembre 2019

    Il se prénomme Hyacinthe mais on le surnomme affectueu-sement Yaya. C'est un petit garçon qui a tout pour lui : des parents aimants, une marraine rigolote, un environnement aisé. Son problème ? Yaya est différent : il est bleu. Avec des cheveux bizarres et deux bosses dans le dos. Qu'on le consi-dère comme un monstre ou une bête de foire, son existence sera bien pénible, jusqu'au moment où ses différences se transformeront en atouts. Un conte pour ré-enchanter la vie des gens pas comme les autres. Tout va bien mieux lorsqu'on se sent écouté et défendu.Yaya, l'enfant bleu s'inspire du projet DEDICI (http://www.dedici.org/), une initiative parentale du monde du handicap qui propose une démarche nouvelle, radicalement différente, pour assurer une solidarité renforcée auprès des êtres les plus faibles de la société.

  • Le roi Mi

    Violaine Costa

    • Elitchka
    • 16 Décembre 2019

    Dans un royaume lointain, le roi Mi Ier , Du haut de son panier moelleux et fort douillet,Très content de lui-même, heureux et bien nourri,Sur son pays régnait, de toute sa tyrannie.Et de par sa stature, chaque chose lui était due -Brossage, grattage, câlins et grattouillis -, Dispensés de la main d'un valet assidu.Il faut bien l'avouer, Mi faisait des chichis.Une petite fable sur 11 strophes en alexandrins, gaie et chantante, avec une morale à la fin. On en redemande !

  • Petit nuage, petit lapin

    Elisabeth K.

    • Elitchka
    • 15 Septembre 2018

    Un lapin, un nuage, un ciel parsemé de rêves... Doux comme un baiser, ce conte t'emmène là où la terre peut s'envoler !A travers ce texte court et rythmé, Kina Kudréva invite les enfants à regarder autour d'eux et à nourrir leur imagination : quelle est la forme des nuages ? Un conte tendre, rassurant, enveloppant et apaisant, pour les tout-petits. Une parfaite histoire du soir !

  • Des chemins, des chemins, des chemins... «Je voudrais en choisir un. Et si je me trompais ? C'est la vie et c'est bien aussi, dit papa. Et si je me perdais ? Tu suivras les petits cailloux, dit maman.Et si je tombais ? Jasmine embrassera ton genou, dit mon grand-père.»Ce poème de Sherley Freudenreich est le récit d'un voyage, l'histoire d'une exploration tendre et touchante du corps humain devenu paysage. Par des tableaux poétiques, le lecteur suit cet enfant qui se promène, des lignes de la main de son grand-père à la nuque fleurie de sa voisine, en passant par les yeux de sa soeur. Oeuvre très personnelle, Dans ma forêtest une ode à la famille et aux rencontres de la vie, qui font de nous ce que nous sommes.

  • "Neige et Contes de Noël" est un recueil de trois contes de Anguel Karaliitchev (1902-1972), le Andersen bulgare, associés aux illustrations d'Elisabeth K. Hamon ("Maritchka et Marie", Elitchka 2014). La neige y est omniprésente, l'hiver est rude, mais les fêtes approchent, avec leurs promesses d'enchantement. Les enfants et les animaux de nos contes ne seront pas déçus. La très célèbre en Bulgarie "Petite Galette de Blé" ouvre le recueil et pose le décor d'une maisonnette chaude où l'on est à l'abri des bourrasques. Deux enfants affamés attendent le retour de leur papa en compagnie de leur grand-mère. Paysages de neige à perte de vue, campagne et forêt bulgare, bonne odeur de galette dans la pièce. La grand-mère, bonne conteuse, va faire patienter les enfants grâce à l'histoire de la galette de blé qui va faire un tour dans le champ où elle est née. "Conte de Noël" nous emmène dans une maison, au bout d'une ville. Maman doit aller travailler et les petits resteront à l'attendre. Mais quand la dernière bûche est consumée, ils décident de sortir ramasser du bois dans la forêt, puis se perdent. La peur est là, d'être si seuls dans la forêt, de se faire gronder... jusqu'au moment où un son de clochettes lointain leur parvient de derrière les arbres. Ils voient le personnage qui apparaît avec des yeux remplis d'émerveillement ! Un conte de Noël qui remet à leur place les notions de partage et d'entraide dont nous sommes tous capables, en toute humanité. "La Moufle chaude" dépeint les jeux d'hiver, sur fond d'étrennes du Nouvel An bulgare, de sourvaknitza, de banitza des chances et d'amitié. On pense trouver des contes connus, et puis c'est la surprise qui gagne. Un petit annexe en fin de livre explique les termes « exotiques » bulgares, donne une recette, renseigne la comptine du 1er de l'An, et montre ce que les fêtes de fin d'année en Bulgarie ont de si particulier.

  • «Le rouge avait disparu. Il n'y en avait plus du tout. Les dessins de ce carnet l'avaient petit à petit avalé. » Mais alors, comment dessiner les toits des maisons, ou le petit chien ? Vlad est bien obligé de partir en quête du rouge. Hélas ! toutes ses solutions pour en trouver (le coucher du soleil, la rivière Multicolorée, la boutique de peinture) se révéleront vaines. Heureusement, le petit chien invisible est là ! Et la solution est simple comme bonjour. Pour trouver du rouge, il suffit de l'imaginer !Edvin Sugarev nous offre un conte cocasse où les éléments traditionnels (la rivière qui change de couleur, cette fois-ci) sont au service d'un récit moderne et poétique. Le format à l'italienne favorise l'impression de promenade. Le livre est construit comme un nuancier arc-en-ciel d'où le rouge dispa-raît dès le début pour revenir à la fin. Chaque double page est traitée dans une teinte différente. Clémence Pollet a volontai-rement composé arbres, oiseaux et fleurs dans le style naïf des dessins d'enfants. Des tout petits personnages accompagnent Vlad dans sa quête

  • Une luciole volette autour du feu, elle cherche à rallumer sa lanterne. L'âne Marko qui entend tout a perçu les cris du voyageur égaré dans la sombre forêt ; il supplie la lu-ciole de guider l'homme jusqu'aux villages où règne la paix. Mais le hibou, seigneur des ténèbres, ne veut pas de cette lueur d'espoir dans son domaine nocturne. Il faut supprimer la luciole à tout prix ! Ce qu' il ne soup-çonne même pas, c'est que tout le règne animal et tous les hommes, solidaires et furieux, vont s'allier - au nom de la lumière. Ce texte très poétique nous interroge sur la transmission de la flamme et sur l'engagement de chacun dans une lutte contre les ténèbres, au sens le plus large.

  • Chaque enfant a son propre dragon. Plus l'enfant est désobéis-sant, plus son dragon est fort et beau. En réalité, ces créatures se nourrissent des bêtises que font les bambins. Le dragon du petit Vlad est frêle et chétif. Le garçonnet est très sage, il obéit en tout à ses parents, même quand ils ont tort. Mais quand il rencontre la fragile créature à qui il est lié, il va avoir pitié d'elle. Pour la nourrir, il va faire des tas de bêtises, s'opposer à ses parents, et il sera puni en conséquence. Mais cela ne fait rien! Chaque nuit, Vlad s'envole vers les étoiles sur le dos de son dra-gon. Cela vaut bien quelques punitions, non ? Un texte drôle et sensible où enfant et dragon s'entraident et guérissent en même temps, l'un de sa timidité, l'autre de sa faiblesse. Un récit qui chante la liberté et le droit de désobéir, thèmes chers à son auteur, Edvin Sugarev.

  • Le chat peintre

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    LE CHAT PEINTRE, un conte énergique où souffle un vent de révolution.
    Le Chat Peintre en six phrases.
    Il était une fois un royaume où tout devait être conforme au réel. Là, vivait le Chat Peintre qui dessinait partout d'ex-travagantes créatures vues dans d'autres contrées. Il allait donc être pendu sur la place publique pour excès d'ima-gination. Mais, la petite Yana, armée d'une curieuse ba-guette magique, va ranimer toutes les oeuvres du peintre rebelle, qui vont bouleverser le cours de l'histoire. Les su-jets du royaume deviendront des gens libres. Le Chat aura accompli sa mission d' éveilleur des consciences avant de disparaître vers d'autres horizons. Les illustrations dans le Chat Peintre sont réalisées au Bic. Quelques rares touches de rouge, couleur symbolisant le courage, et des lettrines originales créées par Bearboz, enluminent les pages.

  • Dans l'infini de l'Univers, loin de la Terre, vivent deux Ourses, la Grande et la Petite. Elles se sentent si seules et si isolées dans cette immensité qu'un jour elles décident d'aller sur la Terre, la planète de leurs rêves ! Mais com-ment fait-on pour aller sur la Terre quand on vit parmi les étoiles ? La Grande Ourse a une idée : attraper sept étoiles et construire... une voiture !Avec humour et poésie, KIna Kudréva aborde les secrets des étoiles et incite l'enfant à déchiffrer les dessins de ces constellations qui font rêver l'homme depuis la nuit des temps, recelant tant de mystère !Une page annexe des notions curieuses est insérée à la suite du conte Rosinka, goutte de rosée.
    Rosinka est joyeuse, Rosinka est insouciante : elle est la plus adorable des gouttes de rosée ! Née dans les pétales de sa Renoncule qui l'aime à la folie, elle y retourne chaque soir, au crépuscule. Mais le jour vient où Rosinka dési-rera explorer le vaste ciel et partir en voyage avec le Rayon de soleil espiègle, son compagnon de jeux... A travers cette métaphore autour du cycle de l'eau, Kina Kudréva livre un conte tendre sur les relations humaines et le besoin qu'a l'enfant d'explorer le monde.

  • Maritchka et Marie

    Elisabeth K. Hamon

    • Elitchka
    • 23 Septembre 2014

    Maritchka vit heureuse avec ses parents. Par malheur, sa mère décède. Son père se remarie, et la marâtre s'installe à la maison avec sa propre fille, Marie. Les deux petites partagent leurs jeux dans la joie. Puis, un jour, la marâtre commence à les traiter différemment, elle charge Maritchka des tâches domestiques les plus ingrates, alors qu'elle ménage Marie. Enfin, elle oblige le père d'abandonner sa fille dans la forêt. Maritchka est recueillie alors par la magicienne ; la petite fille s'occupera de la maison et des petites créatures de la vieille femme. Elle sera récompensée pour ses soins et sera couverte d'or par les flots de la rivière magique. Peu de temps après, Marie est abandonnée à son tour dans la forêt et trouve la magicienne elle aussi. En revanche, elle a plus de mal à s'adapter aux nouvelles règles de vie. Elle revient chez elle, recouverte par les eaux boueuses de la rivière magique. Désemparée face aux disputes incessantes de ses parents, elle décide de retourner dans la forêt à la recherche d'un nouveau modèle. La magicienne, qui, dans la plus pure tradition des contes slaves, est bienveillante et juste, l'accepte comme apprentie.
    Cette histoire, comme Petit Poucet et Hansel et Gretel, reprend le thème de l'abandon des enfants dans la forêt. Le conte populaire stigmatise les comportements - la gentille orpheline et la mauvaise fillette gâtée manipulée par sa mère. Cette nouvelle interprétation tâche d'éviter les clichés ; Maritchka et Marie prennent leur destinée en main et se reconstruisent.

  • « L'été fit son tour. Les raisins devinrent noirs ; les asters dans le jardin ouvrirent leurs boutons. Les hirondelles commencèrent à se rassembler sur les câbles télégraphiques ; elles se prépa-raient à partir. » Une d'entre elles va rester. Son aile brûlée l'em-pêche de voler.Avec tendresse et sensibilité, Karaliitchev évoque la séparation entre la mère et son enfant, la différence, la solitude, et l'espoir du retour. Chef-d'oeuvre de la littérature bulgare pour enfants, d'une grande force poétique.

  • La fiancée du vampire

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    • Elitchka
    • 26 Novembre 2015

    Une jeune femme s'ennuie et rêve d'aventures au palais pater-nel où elle est enfermée avec ses soeurs. Le mariage lui semble une bonne idée pour en sortir et voir le monde. A la fête donnée par le roi son père, elle désigne son fiancé, tout comme ses soeurs. Quarante jours plus tard, un cortège viendra la chercher. Le monde où elle va est très différent de celui qu'elle connaît et son fiancé est un vampire qu'elle ne voit jamais. Son repas est ensorcelé, et elle dort, nuit après nuit, sans rien comprendre. Rien ne se passe comme prévu, et la déception amoureuse as-sumée, Ina devra se lancer à corps perdu dans les aventures, sillonner les mondes visibles et invisibles, chercher l'eau vive et trouver sa propre identité, entre cheminement, apprentissage et patience, sous l'égide de l'aigle ardent. Anima nous livre un voyage initiatique, l'itinéraire d'une jeune fille unissant Mélusine, la femme qui part, et Psyché, la femme qui erre, déterminée à piloter son destin. La version populaire de ce conte, à la fin du livre, invite à une lecture comparative.Sylvie Kromer a travaillé une palette vive et originale pour redonner une vie nouvelle au célèbre mythe de Psyché.

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