Asiatheque

  • Les particules sont au coeur de nombreuses interrogations pour l'apprenant du coréen. Qu'est-ce qu'une particule ? Qu'est-ce qui distingue les différentes particules ? Quand privilégier l'usage de l'une plutôt que de l'autre ? Est-on obligé de les mettre ? Peut-on les combiner entre elles ? Comment les traduire en français ? Combien en existe-t-il ? ... Particules casuelles, particules de coordination, particules auxiliaires, cent onze particules de la langue coréenne utilisées aujourd'hui sont présentées dans cet ouvrage, ce qui répond aux besoins des étudiants du niveau débutant au niveau avancé. Chaque particule fait l'objet d'un développement distinct qui précise ses règles d'usage du point de vue grammatical et apporte, le cas échéant, un éclairage sociolinguistique. Sont abordées les différences d'usage entre l'écrit et l'oral, entre les niveaux hiérarchiques et les classes d'âge des locuteurs. Ces explications sont illustrées par de nombreux exemples, traduits en français, issus de la langue coréenne quotidienne actuelle. De nombreuses spécificités des particules sont explicitées. Cet ouvrage apporte aussi des précisions sur les différences et les nuances de sens entre des particules que l'on perçoit parfois comme étant similaires. En annexe figure une synthèse sur les règles de combinaison des particules et sur les notions grammaticales de base.

  • Corée du Sud, 16 avril 2014, le Sewol sombre au large de la côte sud-ouest. 304 personnes trouvent la mort dans ce naufrage, pour la plupart des adolescents en excursion scolaire.
    Énorme scandale qui met en lumière des carences multiples aussi bien dans la gestion de la compagnie privée qui gère le navire que dans l'organisation des secours. Park Geun-hye, alors présidente, est violemment critiquée. Ce drame et ses suites compteront parmi les causes de sa destitution.
    Le narrateur est un plongeur professionnel qui a accepté d'aller rechercher les corps des victimes piégées dans leurs cabines. Le récit prend la forme d'une supplique adressée à un juge dans le but de disculper un de ses collègues, accusé d'homicide involontaire. Il évoque la difficile remontée des cadavres, les graves traumatismes dont souffrent les plongeurs et dénonce l'incurie avec laquelle ont été lancées et menées les opérations, ainsi que les injustices et les incompréhensions qui frappent ceux qui se sont dévoués corps et âme pour que les familles récupèrent les corps de leurs disparus. Avec le récit du plongeur, en plusieurs épisodes, alternent une vingtaine d'interviews ou de témoignages de parents en deuil, de rescapés ou de journalistes. L'auteur ne donne aucune indication sur le nom du bateau, ni sur le lieu exact du naufrage, ni sur les véritables noms des protagonistes, voulant donner à son récit une portée universelle.
    En postface, l'auteur indique que le plongeur qui lui a servi de modèle est décédé. L'enquête qui a suivi le décès a conclu à un suicide.

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