Frimousse

  • Tout le monde joue à la marelle. La vie semble se dérouler sans encombre.

    Un trait apparaît. Elle traverse la marelle de la terre jusqu'au ciel, mais personne n'y prête attention. Et puis de rien du tout, c'est devenu pas grand chose...(un début de mur partage maintenant la marelle.) Nos joyeux personnages s'adaptent. Maintenant, ils sautent au-dessus... Cela ne gêne personne.
    Et mur monte, monte...Il est bientôt impossible de le franchir, on ne peut plus parler avec ceux qui sont de l'autre côté. Très vite, sans que personne ne s'en aperçoive, ce mur va de la terre et s'étend jusqu'au ciel.

    Et puis, il est apparu comme une griffure. Un trait, deux traits, dix traits... Personne ne savait qui les traçait. Ils n'étaient pas haut. À hauteur d'enfant. Les traits sont devenus fissures, puis crevasses et le mur a tremblé pour fonalement... tomber.

    Les enfants retrouvent leurs amis, leurs marelle, leurs jeux, comme si de rien n'était.
    La vie reprend son cours... Quand soudain, une ligne apparaît au milieu de la marelle...
    La réaction ne se fera pas attendre, cette fois...

  • Deux personnages sont dans la cour d'un immeuble.
    L'un est calme sur un banc.
    L'autre a très envie de bouger et jouer.
    C'est alors que la ligne apparaît. Celle qui se dessine entre deux camps pour un rien.
    Celle qui grossit et devient un mur.
    Celle qui se tend jusqu'au conflit.
    C'est la guerre. Tout est permis.
    Et pourtant, parfois, la ligne s'efface aussi vite qu'elle est apparue.
    Le jeu reprend ses droits.

  • Mesdames, messieurs, bonjour, bienvenue à bord de cet ouvrage. Pour profiter au mieux de la lecture de " à dada sur mon bidet ", vous aurez besoin : - de ce livre d'un enfant, d'au moins un genou et il serait judicieux de : ne pas utiliser ce livre après le repas, éviter les plafonds trop bas, ou mieux, utiliser la ceinture de sécurité (en option).

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