Éditions Anne Carrière

  • 1584, en Provence.

    L'abbaye de Notre-Dame du Loup est un havre de paix pour la petite communauté de bénédictines qui y mène une existence vouée à louer Dieu et soulager les douleurs de ses enfants. Ces religieuses doivent leur indépendance inhabituelle à la faveur d'un roi, et leur autonomie au don de leur doyenne, soeur Clémence, une herboriste dont certaines préparations de simples sont prisées jusqu'à la Cour. Le nouvel évêque de Vence, Jean de Soline, compte s'accaparer cette manne financière. Il dépêche deux vicaires dévoués, dont le jeune et sensible Léon, pour inspecter l'abbaye.
    À charge pour eux d'y trouver matière à scandale, ou à défaut... d'en provoquer un. Mais l'évêque, vite dépassé par ses propres intrigues, va allumer un brasier dont il est loin d'imaginer l'ampleur. Il aurait dû savoir que, lorsqu'on lui entrouvre la porte, le diable se sent partout chez lui. Evêque, abbesse, soigneuse, rebouteuse, seigneur ou souillon, chacun garde une petite part au Malin.
    Et personne, personne n'est jamais aussi simple qu'il y paraît.
    Yannick Grannec vit à Saint-Paul de Vence. Les Simples est son troisième roman. Elle a déjà publié aux éditions Anne Carrière La Déesse des petites victoires (Prix des libraires 2012) et Le Bal mécanique.

  • « Et soudain ce fut une seconde naissance : l'air jaillit dans ses poumons, comprimant ses lobes contre la cage thoracique et brûlant le duvet touffu de ses alvéoles. Des étincelles de lumière volèrent autour de ses yeux, lucioles éclairant sa nuit intérieure. Le sang dilata douloureusement ses vaisseaux. Une rumeur sourde bourdonna dans ses tympans. Ses muscles contractés lui faisaient mal, tout comme ses articulations démobilisées, mais cette épreuve le rapprochait de la vie.
    La vie... Où était-il ? Que s'était-il passé ? »
    Raphaël Granger se réveille, allongé sur un lit dans la chambre d'une maison inconnue. Ses derniers souvenirs remontent à un voyage en train au cours duquel il téléphonait à Belinda, sa fiancée. Le train est entré dans un tunnel, la communication a été coupée et ses souvenirs aussi. Qui sont les habitants de cette étrange villa, un militaire en retraite à la verve gabinesque, une jeune mère séparée de ses jumeaux à leur naissance, une fillette solaire, un ado à la colère ravageuse, une artiste clown de cirque, une quinqua qui parle aux arbres, et le plus célèbre et égotique des écrivains du moment ? Quel secret protègent-ils ?
    Raphaël ne peut s'échapper et va devoir s'habituer à cette nouvelle existence et à ses compagnons aux destins étonnants. Il va reconstituer pièce par pièce tous les éléments qui mènent à la vérité et découvrir le prix à payer pour rester en vie.
    Villa Imago aborde sous un jour nouveau le thème de l'amour passion et emmène le lecteur vers des chemins inexplorés de l'émotion humaine. Éric Marchal a souvent été appelé le « Ken Follett français » par la presse. Ses cinq premiers romans, Influenza, Le Soleil sous la soie, La Part de l'aube et Là où rêvent les étoiles, Les Heures indociles ont tous été de grands succès.

  • Venise, février 1713.
    Les musiciennes rivales de la Piéta et des Incurabili vont jouer ensemble pour la première fois devant un parterre venu de l'Europe entière. Lorsqu'une tribune s'effondre sur le public, le chirurgien Azlan de Cornelli intervient et sauve un grand nombre de blessés, aidé par un mystérieux médecin qui disparaît aussitôt. Cet accident est le premier rouage d'un engrenage qui conduira Azlan au coeur des secrets de la Sérénissime.
    Dans Les filles du choeur, le destin d'Azlan de Cornelli va croiser celui de deux femmes en lutte contre leur condition : Maria de la Violla, placée très jeune dans la cage dorée de la Piéta, qui cherche à échapper à un mariage forcé, et Sarah Koppio, jeune juive du ghetto, détentrice d'un étrange héritage familial, un message codé indiquant l'emplacement du Codex Quanum. Ce traité arabe, datant du XIIème siècle, pourrait créer une véritable révolution dans l'histoire de la médecine.
    Ensemble, ils vont tenter de résoudre l'énigme du Quanum pour découvrir ses secrets, tout en bravant les sbires de l'Inquisition et les espions d'une organisation occulte prêts à tout pour se l'accaparer.
    Éric Marchal est né en 1963 et vit à Vittel. Son premier roman, Influenza, paru en deux tomes (Les Ombres du ciel, 2009 ; Les Lumières de Géhenne, 2010), a reçu le prix Carrefour Savoirs 2009. Il est également l'auteur des livres Le Soleil sous la soie (2011), La Part de l'aube (2013), Là où rêvent les étoiles (2016), Les Heures indociles (2018) et Villa Imago (2019). Tous ses ouvrages ont paru aux Éditions Anne Carrière.

  • En France, les hommes sont responsables de l'écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d'atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
    La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l'État, qui dépense chaque année des milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence.
    Lucile Peytavin, historienne et membre du Laboratoire de l'égalité, s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes comme principaux auteurs des violences et des comportements à risque, et tente d'estimer le coût financier de l'ensemble de ces préjudices pour l'État et donc pour chaque citoyen.ne. Quel est le coût, en France, en 2020, des conséquences de la virilité érigée en idéologie culturelle dominante ? L'autrice nous pose la question : n'aurions-nous pas tous intérêts à nous comporter... comme les femmes ?!
    Lucile Peytavin est historienne, spécialiste du travail des femmes dans l'artisanat et le commerce. De 2013 à 2017, elle est chargée des questions d'égalité professionnelle et de dialogue social pour l'U2P, syndicat représentatif des TPE-PME, puis rejoint en 2016 le Laboratoire de l'égalité où elle travaille sur la lutte contre la précarité des femmes. Le Coût de la virilité est son premier essai.

  • UNE TRILOGIE FOLLEMENT AMBITIEUSE ET ORIGINALE, ENTRE JEAN-PHILIPPE JAWORSKI, EUGÈNE SUE ET FRANK HERBERT.

    Alfred de Pergoal, ingénieur et créateur des plus beaux engins à vapeur de son temps, se rend au palais pour assister à la cérémonie du millénaire de Seth. Mais la capitale est une cocotte-minute. En ce soir de fête, les habitants, sous le joug d'une théocratie au système de castes injuste et brutal, sont prêts à tous les excès, et même à la révolution.
    Il va suffire d'un attentat pour sceller le destin du cercle-monde. Cette fois, c'est irrémédiable : l'Empire s'effondre.
    L'effondrement est total. Il trouve son origine au sein des instances du pouvoir, les dirigeants de l'Empire sont impuissants à enrayer l'implosion du pays. Dans le chaos, le glissement de la théocratie vers un régime militaire implacable semble se dessiner.
    Alfred de Pergoal sera-t-il le porte-étendard de la rébellion défendant l'esprit et le savoir plutôt que les armes, la violence et l'obscurantisme ?

    Dans ce premier tome d'une trilogie éponyme, l'auteur nous livre un roman de stratégie politique et guerrière, de foi, d'amour et de vengeance. Sous sa forme classique digne des grands romans d'aventures, cet opus dense et furieux offre une lecture jubilatoire.

    De l'embrasement de la ville de Seth aux neuf collines à la bataille de Lomvarde, de la découverte des secrets cachés du Faëton à la quête des mystères du cercle-monde, s'ouvre au lecteur un nouveau monde avec des femmes et des hommes inoubliables jouant à chaque instant leur destin.
    Sébastien Coville travaille actuellement comme consultant et scénariste dans l'audiovisuel. Il vit à Paris. L'Empire s'effondre est son premier roman.

  • Un thriller psychologique haletant sur fond de prise d'otages, inspiré par La Nuit du renard, de Mary Higgins Clark.

    Julia Domazan, psychologue réputée, anime chaque week-end Au coeur de la nuit, une émission radiophonique de grande écoute, basée sur un dialogue intime avec les auditeurs. Un soir d'automne, elle est interrompue par l'annonce d'une prise d'otages dans un restaurant huppé, place de la Madeleine. L'agitation règne à la rédaction, et Julia ne peut se défendre de l'impression étrange que cette soirée ne sera pas comme les autres. Elle reprend pourtant l'antenne et accepte un nouvel appel. Il s'agit d'une auditrice terrifiée, cachée dans une des pièces du restaurant où elle a trouvé refuge à l'arrivée des terroristes. Est-ce un hasard si Sylvie Pollet souhaite parler à Julia plutôt qu'à la police ? S'engage alors un tête-à-tête troublant entre les deux femmes, tandis que la prise d'otages se poursuit de façon dramatique et que la tension monte au sein de la police et des autorités politiques.
    Danielle Thiéry a effectué une longue carrière au sein de la police française et a été nommée première femme commissaire divisionnaire, en 1991. Elle a commencé en parallèle une activité de scénariste pour la télévision et d'auteure de polars. De nombreux ouvrages, du document au roman en passant par des témoignages, lui ont valu des prix littéraires, dont le Prix du quai des Orfèvres en 2013. Elle est également auteure de polars pour la jeunesse.
    Marc Welinski a effectué l'essentiel de sa carrière dans les médias. Il a été notamment chargé de mission à la direction du développement de France Télévision, puis directeur général de Pathé live. En 1997, il fonde avec Jacques Chancel la chaîne musicale Mezzo. Il mène parallèlement une carrière de romancier et a publié six thrillers, dont Le Syndrome de Croyde, qui a été adapté à la télévision pour France 2 en 2018 sous le titre Les Ombres du passé.

  • Menino est un Lisboète de 34 ans qui a du mal à quitter l'enfance. Sa ville tant aimée rencontre beaucoup de succès ces dernières années, au point que son authenticité et la vie de ses habitants sont mises en péril.
    Joséphine, nouvelle arrivante thésarde, Nuno agent immobilier en pleine ascension, Senhor Zé, icône de la vielle ville, et les autres, qu'ils soient Portugais ou Français, font partie du visage de ce nouveau Lisbonne et de l'entourage de notre anti héros si attachant.
    Au fur et à mesure que sa ville se fait prendre en étau, Menino va s'émanciper au contact de son vieil ami et des femmes qui luttent pour préserver l'authenticité de Lisbonne.
    Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. À sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain. Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans « Ordinary Happy People ». Cette aventure lui a inspiré un récit, Embrasser l'Inconnu, publié aux Éditions Anne Carrière. Donne-moi la main Menino est son premier roman.

  • À douze ans, Luxi Ming quitte Pékin avec sa famille pour s'installer à Nice. Son père est absent ; sa mère, prompte à la mélancolie, aime à jouer les enfants délaissées avec sa propre fille.

    Mais Luxi est à part, surdouée et éprise de la langue française. Dans son collège, elle espère échapper aux lourdeurs familiales. D'autant que, dans sa classe, elle s'en est persuadée, elle a une mission à accomplir : purger Jade, ado charismatique, belle et brutale, de sa colère et révéler sa sensibilité.
    Mais Jade fait de Luxi son souffre-douleur. L'escalade est rapide et leur drôle de relation devient le feuilleton de la cour de récréation.
    Il est vrai que Luxi est exotique aux yeux de ses camarades de par son origine, mais pas seulement... Son monde intérieur est un théâtre enchanté où les grandes questions métaphysiques côtoient les fulgurances esthétiques. Elle est prête à tous les sacrifices pour améliorer le monde. Au risque de s'y perdre.
    Zoltán Mayer est scénariste, photographe, réalisateur et monteur. En 2015, il réalise Voyage en Chine, avec pour interprètes principales Yolande Moreau et Qu Jingjing.


  • 1908.

    La reine Victoria n'est plus et son fils Edward VI se rapproche de ses voisins européens. Le vieux monde britannique se fissure sous l'impulsion de groupes d'avant-garde, comme les suffragettes qui mènent une lutte acharnée pour le droit de vote des femmes.
    L'heure n'est pas à la révolution, mais à une révolte sociétale de moins en moins feutrée dont les hauts faits se déroulent dans le Londres de Virginia Woolf et de Conan Doyle, celui des parcs et de la bourgeoisie de l'ouest et que des taudis de l'East End ouvrier.
    Dans Les heures indociles, Éric Marchal relate le parcours de trois personnages hors du commun : Olympe Lovell, la suffragette, une guerrière au service de Mrs Pankhurst, prête à tous les sacrifices pour la cause. Thomas Belamy, l'annamite, médecin au Saint Bartholomew Hospital, le plus vieil établissement de Londres. Il travaille dans le service flambant neuf des urgences et dirige un département de médecine non conventionnelle dont le but est d'unifier les pratiques occidentales et chinoises. Enfin, Horace de Vere Cole, le plus excentrique des aristocrates britanniques, poète et mystificateur, à la recherche de son chef d'oeuvre / le plus grand canular de tous les temps.

    Chacun d'eux est un rebelle. À deux, ils sont dangereux.


    À trois, ils sont incontrôlables et deviendront la cible du pouvoir et d'un mystérieux personnage se faisant appeler l'apôtre.

  • Un roman du réel sur le désir, le plaisir, et les femmes qui en font des outils d'empowerment.

    Mona, comédienne de trente ans, pousse la porte du Cabaret Oz pour y mener une enquête, en marge d'un spectacle qu'elle est en train d'écrire. Elle se fait embaucher comme strip-teaseuse et y devient Mara, son double extraordinaire. Nue et perchée sur de hauts talons, elle plonge avec passion dans la danse.
    Derrière le rideau rouge, c'est un monde merveilleux et inattendu qu'elle découvre, peuplé de femmes puissantes, d'hommes aux fantasmes incongrus, d'instantanés délirants. Un microcosme qui n'est qu'un reflet exacerbé du monde. L'humanité en condensé, qui se dévoile précisément là où elle a l'habitude de se cacher.
    Mona ouvre grands les yeux afin de graver ces instants, à la fois crus, drôles et tendres, avant que ceux-ci ne s'effacent...
    « Somewhere over the rainbow... The dreams that you dare to dream really do come true... » Bienvenue à Oz !
    Laure Giappiconi a été formée à l'École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT). En tant qu'actrice, elle privilégie les créations auxquelles elle participe activement, le plus souvent dès l'écriture.
    Elle écrit aussi des spectacles et performances (La sortie se trouve à l'intérieur, Le Projet Beat, Le Kinky Brainy Show) et des films. Tandis que je respire encore, coréalisé avec La Fille Renne et Elisa Monteil, a été présenté en 2020 aux festivals de Sundance et de Rotterdam. Avec Romy Alizée, elle signe la série : Romy & Laure (Le Secret de l'Homme Meuble, Le Mystère du Plug enchanté, etc.)

  • Jean-Michel est très heureux, en apparence : il a une femme brillante, un enfant éveillé, une belle carrière dans l'immobilier. Pourtant, ce bonheur est illusoire.

    Les bleus sur sa joue pourraient être imputables à un mauvais coup au rugby. S'il n'ose pas en parler, c'est parce que la vérité est dérangeante. Un homme battu, c'est le déshonneur, mais battu par sa femme, c'est l'extrême soumission, la castration au ciseau à bois.
    Jean-Mi endure les gifles et reste avec sa femme, jusqu'au jour où une rencontre improbable lui ouvre les yeux sur sa vie de couple.
    « La violence est apparue incolore, insidieuse, avant d'éclabousser nos murs. D'abord une remarque désobligeante, ensuite des reproches, puis des gifles distribuées entre mes manquements et mes oublis. Je croyais que ce serait passager, que tu allais redevenir comme avant. Et plus tard, un coup de pied, un cendrier lancé à la figure. Tu me cognes pour canaliser la tempête qui prend toute la place dans ta tête.
    Parce que c'était plus qu'une claque, Marylène, c'était l'hôpital et des points de suture. Une gueule de mec brisé. »
    Nicolas Robin, 44 ans, est l'auteur de plusieurs romans, dont trois, très remarqués, parus aux éditions Anne Carrière : Roland est mort (2016), Je ne sais pas dire je t'aime (2017) et Une folie passagère (2019). Dans La Claque, il aborde le sujet encore méconnu et pourtant bien réel des hommes battus.

  • Brillant universitaire âgé d'une quarantaine d'années, Léonard Courtillac voit, au mois de mars 2013, les catastrophes s'accumuler dans sa vie : sa fiancée, Melinda, le quitte brutalement, sans un mot d'explication ; un de ses meilleurs amis, Ludovic, est décapité et, à l'exception de la tête, son corps n'est pas retrouvé ; et voilà que son mentor et ami de toujours, Michel Garousset, est assassiné en plein Paris.
    En enquêtant sur ces faits dramatiques, Léonard va être amené à remonter dans le passé. À se pencher sur l'amitié indéfectible qui liait, depuis les années 1960, son père avec trois élèves et un surveillant du lycée Bugeaud, à Alger.
    À explorer les galeries souterraines qui courent sous le cimetière du Montparnasse. Et à se pencher sur le sort d'une relique fabuleuse et d'inestimables archives historiques, disparues depuis un millénaire.

    Un roman à suspense qui mêle habilement ésotérisme, alchimie et souterrains de Paris, pour résoudre une énigme captivante.

    Né à Paris, ancien professeur de physique, Bernard Prou est l'auteur d'Alexis Vassilkov ou la vie tumultueuse du fils de Maupassant et de Délation sur ordonnance.

  • Un roman de chevalerie singulier, inspiré par Chrétien de Troyes et Jane Austen.

    Au Moyen Âge, les conventions et les préjugés séparent les hommes comme autant de murailles. Les jeunes Adalbain et Héloïse étouffent dans leurs situations respectives : l'un est un chevalier bâtard sans fortune ni relations, qui rêve de gagner l'estime de ses pairs ; l'autre est prisonnière de son rôle d'unique héritière d'une puissante seigneurie. Mais quand un complot bouleverse leur monde et le mène au bord de la guerre civile, ils mesurent combien ces barrières étaient rassurantes.
    Désormais, les frontières sont bien difficiles à percevoir entre le bien et le mal, l'innocence et le crime, l'amour généreux et la passion destructrice, le rationnel et l'imaginaire. Privés de tous leurs repères, les deux jeunes gens se retrouvent livrés à eux-mêmes et contraints de lutter pour sauvegarder leur vie et leur dignité.
    Mathilde Férey est normalienne et agrégée d'histoire. Elle termine actuellement une thèse sur l'Égypte antique à la Sorbonne. Remparts est son premier roman.

  • Cette nuit magique, inspirée d'un fait réel, est une parenthèse rêvée et folle, une invitation à vivre pleinement sa vie.

  • Jamais une génération n'avait fait face à autant d'urgences sociales et d'enjeux sociétaux ou environnementaux.
    Quand les plus pessimistes s'attellent à imaginer le pire, d'autres croient ardemment en leur capacité à relever ces défis. Qu'ils soient à la tête d'entreprises classiques ou de structures de l'économie sociale et solidaire, personnalités reconnues ou parfaits anonymes, ils s'engagent corps et âme dans la construction d'un autre monde, guidés par leur propre « raison d'être ».
    Cyrielle Hariel et Sylvain Reymond partent à la rencontre de ces leaders d'un nouveau genre pour mieux comprendre et initier les conditions de développement d'une société de l'engagement rassemblée, humaine et durable. Sous un angle résolument optimiste, ils proposent tout au long de cet ouvrage une analyse des grandes évolutions qui nous ont menés et nous mèneront indéniablement vers ce nouveau modèle de société.
    Cyrielle Hariel est une journaliste spécialisée dans l'impact et la consommation responsable. Elle est à la tête de l'émission hebdomadaire Objectif Raison d'être sur BFM Business, où elle reçoit la dirigeante ou le dirigeant d'une entreprise connue pour ses engagements sociaux, sociétaux et/ou environnementaux.
    Sylvain Reymond est entrepreneur social. Depuis plus de douze ans, il conseille des personnalités politiques ou des dirigeants d'entreprises de toutes tailles, ainsi que ceux de structures de l'économie sociale et solidaire, dans l'affirmation de leurs engagements sociaux/sociétaux.

  • Après le succès d'Influenza, voici l'épopée d'une terre, d'une époque et d'une profession.

    À l'aube du XVIIIe siècle, médecins et chirurgiens se livrent une guerre féroce. Suite au décès d'un de ses patients, Nicolas Déruet, chirurgien ambulant, est contraint à l'exil. De la campagne lorraine aux steppes hongroises, des palais royaux aux hôpitaux militaires, il n'aura de cesse de perfectionner sa technique pour laver son honneur. De toutes les opérations, la plus difficile sera celle qui touche à son coeur : entre Rosa, marquise de Cornelli, et Marianne Pajot, accoucheuse, le choix relève d'une tout autre science...
    " Un livre exceptionnel. " Valérie Expert - France Info
    " Le meilleur roman historique depuis Les Piliers de la Terre. " Gérard Collard

  • Embrasser l'inconnu est l'histoire d'une révolution intérieure.
    Ne trouvant pas de sens à son quotidien professionnel et voyant trop de résignation autour d'elle, le 1er mars 2015, Aurélie quitte tout : son job, son appartement, Paris, ses amis et sa famille.
    Elle se lance dans l'aventure pour aider les gens à renouer avec le bonheur et espère ainsi elle-même trouver sa voie. Elle entreprend alors un projet dont elle ne sait pas où il la mène et qui la guidera sur des chemins jusque-là inconnus.
    Elle voyagera à travers l'Europe, où elle fera sourire des milliers de personnes, puis prendra la route dans un ancien camion de pompier aménagé qui deviendra sa maison neuf mois durant.
    Jusqu'au jour où, alors qu'elle était partie pour aider les autres, elle trouvera le sens qu'elle avait toujours cherché à son quotidien.
    Aurélie Delahaye a fait des études de droit puis une école de commerce. À sa sortie, elle range quelques-uns de ses rêves au placard et commence à travailler en entreprise. Elle passera par tous les types d'entreprises pour essayer d'y être heureuse : la grande boîte renommée, la PME familiale et la start-up à la pointe de la technologie. En vain.
    Depuis son entrée en école de commerce, elle se passionne pour l'improvisation théâtrale et se produit dans des petits théâtres parisiens. Le 1er mars 2015, elle décide de remettre ses rêves au coeur de son existence et fait de sa vie une improvisation en se lançant dans " Ordinary Happy People ".

  • Ce qu'il faut d'audace pour changer le cours de son existence !

    Comment Madeleine, paisible sexagénaire brutalement licenciée, et Camille, une jeune geek un peu paumée, un peu rebelle, vont-elles nouer une amitié improbable et s'offrir un nouvel élan ?
    Jusqu'où Pietro, retraité, est-il prêt à aller pour ranimer la mémoire défaillante de sa femme ? Ce voyage sur les traces d'un fantôme dans le sud de l'Italie ne risque-t-il pas de lui faire perdre son grand amour s'il parvient à ses fins ?
    Pourquoi Jean-Paul prend-il le risque d'orchestrer ses obsèques et de se fâcher avec les personnes qu'il aime le plus au monde ? Par révolte, par orgueil ou pour reconquérir son épouse, l'ardente Sophie ?
    Et par quel enchantement François, jeune père divorcé, se rapproche-t-il d'Alma, la vieille dame fantasque, l'ancienne danseuse de cabaret qui lui redonnera le goût de la famille ?
    Ce qu'il faut ? C'est un petit grain de folie et le goût des autres.
    Dans ces quatre histoires inspirées de faits réels, Olivier Auroy réconcilie les générations. Avec tendresse, il montre qu'en des temps incertains la vie peut encore réserver de belles surprises.
    Olivier Auroy est un onomaturge - celui qui fabrique des mots - et écrivain français. Il a également publié sous le nom de plume Gabriel Malika. Les Déraisonnables est son cinquième livre.

  • - 62%

    Lola et Lenny se retrouvent à Ibiza, où leurs parents passent les vacances chaque été. Elle a huit ans. Il en a quinze. Au fil du temps, un lien invisible et singulier se tisse entre eux, dont Lola ignore encore toute la portée, jusqu'à ce qu'elle tombe éperdument amoureuse. Cet adolescent devient son obsession. Pendant dix ans, sous le soleil de l'île blanche, ils vont se suivre autant que se fuir dans une passion sourde aux règles des adultes. Aucune loi ne condamne les sentiments. Lenny, hanté par cette petite fille qui devient jeune femme, lutte pour ne pas se laisser emporter. Parce que la morale l'interdit et que les adultes, qui ont tout deviné, jouent leur rôle et s'opposent à cette idylle.
    Dans cette autofiction à fleur de peau, Delphine Benattar restitue le souvenir dans son surgissement sensoriel, et nous raconte comment cette période fragile de son enfance et de son adolescence a déterminé le cours de sa vie. Sa confession dessine les contours d'un amour impossible qui fait écho aux grands couples de la littérature, comme Tristan et Iseult ou Paul et Virginie.
    Delphine Benattar est comédienne. Si mes souvenirs sont bons est son premier roman.

  • Une salle d'attente chez un neurologue, cinq personnes qui ne se connaissent pas.
    La narratrice (par jeu ? par ennui ?) invente une vie pour chacun de ses voisins.
    Une jeune botaniste part à la recherche d'une collègue disparue.
    Un homme d'âge mûr décide d'achever le projet de son épouse, récemment décédée, et part chasser les aurores boréales.
    Un garçon autiste enquête pour retrouver sa mère et sa soeur parties pour la planète Tchou. Une vieille dame bataille contre la maladie d'Alzheimer.
    Naît ainsi un entrelacs d'existences fictives qui se font écho, comme autant de variations sur un même thème. Il est question d'attente et d'absence, de quête et d'oubli. Comme une tapisserie, la narratrice tisse avec ces fils un portrait d'elle-même, tout aussi fictif peut-être.
    Un roman tout à la fois grave et léger, triste et ludique, drôle et extravagant, subtilement tissé d'échos, de résonances et de réminiscences. Le Bruit de la lumière est le troisième roman de Katharina Hagena, l'auteur du phénomène éditorial international Le Goût des pépins de pommes.

  • Les Goolrick étaient des princes. Et tout le monde voulait leur ressembler.

    C'étaient les années 50, les femmes se faisaient des coiffures sophistiquées, elles portaient des robes de taffetas ou de soie, des gants et des chapeaux, et elles avaient de l'esprit. Les hommes préparaient des cocktails, des Gimlet, des Manhattan, des Gibson, des Singapore Sling, c'était la seule chose qu'ils prenaient au sérieux. Dans cette petite ville de Virginie, on avait vraiment de la classe, d'ailleurs on trouvait son style en lisant le New Yorker.
    Chez les Goolrick, il y avait trois enfants, tous brillants. Et une seule loi : on ne parle jamais à l'extérieur de ce qui se passe à la maison.
    À la maison, il y avait des secrets. Les Goolrick étaient féroces.
    Comparé à William Styron et Flannery O'Connor, Robert Goolrick a créé avec son premier roman, Féroces, un de profundis sudiste, dans lequel un fils ne survit pas tout à fait aux crimes du père, même quand il piétine sa tombe avec des chaussures anglaises.

  • Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gdel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle.
    Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l'establishment en refusant de céder les documents d'une incommensurable valeur scientifique.
    Dès la première rencontre, Adèle voit clair dans le jeu d'Anna. Contre toute attente, elle ne la rejette pas mais impose ses règles.
    La vieille femme sait qu'elle va bientôt mourir, et il lui reste une histoire à raconter, une histoire que personne n'a jamais voulu entendre. De la Vienne flamboyante des années 1930 au Princeton de l'après-guerre ; de l'Anschluss au maccarthysme ; de la fin de l'idéal positiviste à l'avènement de l'arme nucléaire, Anna découvre l'épopée d'un génie qui ne savait pas vivre et d'une femme qui ne savait qu'aimer.
    Albert Einstein aimait à dire : " Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gdel. " Cet homme, peu connu des profanes, a eu une vie de légende : à la fois dieu vivant de l'Olympe que représentait Princeton après la guerre et mortel affligé par les pires désordres de la folie.
    Yannick Grannec a réussi, dans ce premier roman, le tour de force de tisser une grande fresque sur le XXe siècle, une ode au génie humain et un roman profond sur la fonction de l'amour et la finalité de l'existence.

  • Ce livre est né d'un constat : les enfants qui viennent actuellement en consultation de pédopsychiatrie ne ressemblent pas à ceux des années 1960 à 1980. On y rencontre notamment un nombre significatif d'enfants tyrans, qui formaient autrefois l'exception.
    Il s'agit d'enfants autoritaires et hyper-exigeants qui n'hésitent pas à recourir à la violence physique, à la menace ou au chantage pour obtenir de leurs parents la satisfaction de leurs moindres désirs.
    Marcel Rufo, pédopsychiatre, a dirigé la Maison de Solenn, à Paris, puis a créé l'Espace méditerranéen de l'adolescence, hôpital Salvator, à Marseille.
    Philippe Duverger, pédopsychiatre et professeur, est chef du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au CHU d'Angers.
    Des exemples concrets à travers plusieurs cas relatés, où les auteurs questionnent les liens entre tyrannie et précocité, tyrannie et intolérance à la frustration.
    Un guide pour aider les parents à surmonter leur désarroi et chercher assistance auprès des professionnels.

    Des pistes pour redéfinir la place de l'enfant au sein de la famille et restaurer la valeur éducative de l'autorité.

  • Un hommage appuyé à ceux qu'on appelait les nouveaux bâtisseurs de cathédrales au XIXe siècle, magiciens de l'ingénierie, adorateurs du dieu Progrès, dont Gustave Eiffel.

    Au XIXe siècle, il y eut une nouvelle génération de bâtisseurs. Ils travaillaient l'acier, le fer, le cuivre ou la pierre, partaient à l'assaut du ciel et vénéraient tous le même dieu, qu'ils nommaient Progrès.
    Juin 1863, deux hommes aux tempéraments opposés mais unis par la même passion vont se rencontrer dans l'immensité désertique de la plaine d'Andalousie. L'un, Gustave Eiffel, jeune ingénieur ambitieux, veut s'établir à son compte comme constructeur. L'autre, Clément Delhorme, pionner des vols d'altitude en ballon, à la tête d'une famille bohème établie à l'Alhambra de Grenade, est à l'origine des premiers modèles de prévision météorologique.
    À partir de ce jour, les deux génies vont lier leurs vies et leurs envies de records, et se façonner un destin à la hauteur de leurs rêves.

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