Philip Mansel

  • Louis XIV domine son époque. Sur le plan international, il étend les frontières du royaume, établit des colonies en Amérique, en Afrique et en Inde, et contribue à faire de son petit-fils le roi d'Espagne. Il est l'un des plus grands mécènes de l'histoire européenne - Molière, Racine, Lully, Le Brun, le Nôtre travaillent pour lui, Versailles et ses satellites à Marly sont jalousés. Partout Louis encourage la danse, la chasse, la musique, la conversation, en particulier avec les femmes, dont le pouvoir est l'un des thèmes les plus originaux de ce livre. Obsédé par les détails du gouvernement, Louis XIV fut un roi politique, même si ses choix de ministres et généraux se sont avérés désastreux, notamment après la mort du très compétent Colbert.

    C'est de cette figure hypnotique bien qu'imparfaite, incarnation idéale du grand monarque, que Philip Mansel brosse le portrait, en s'appuyant sur les toutes dernières recherches tant en France qu'en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Il porte une attention particulière à la culture de cour et à la politique étrangère du roi, réintroduisant dans l'histoire européenne puis mondiale un roi de France aux prétentions universelles.

  • De la chute de Napoléon à l'avènement de Napoléon III, Paris a été la capitale politique et littéraire de l'Europe, et, partant, du monde.
    Elle le doit à ses bouleversements politiques permanents (Restaurations, Cent-Jours, révolutions de 1830 et 1848, coup d'Etat du 2 décembre 1851) et à l'incroyable richesse de sa vie intellectuelle et artistique incarnée dans des salons où les politiques côtoient les écrivains (Chateaubriand, Contant, Hugo, Stendhal, Musset) et les étrangers illustres (Rossini, Marx, Heine) sans oublier les meilleurs diplomates et les grands artistes (Berlioz, Delacroix...). Phare de la liberté, vivier des idées nouvelles, Paris attire en son sein des cohortes d'émigrés politiques notamment allemands, polonais, espagnols et italiens. Comme le résume Metternich au moment des Trois Glorieuses : « Quand Paris éternue, c'est la France qui s'enrhume ».
    Philip Mansel retrace avec maestria ce demi Grand Siècle, véritable âge d'or qui complète et prolonge la Gloire Impériale dans l'édification d'une certaine idée de la France, mère des Arts et du Progrès, identifiée avec le rayonnement de sa capitale.

  • La biographie la plus complète et la plus à jour en anglais sur le Louis XIV. L'auteur Philippe Mansel s'appuie sur les dernières recherches en France, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis sur le Roi Soleil et porte une attention particulière à la culture de la cour, sur laquelle il est un expert reconnu. Il réalise ainsi un portrait précis d'un homme qui, trois cents ans après sa mort, incarne encore l'idée du grand monarque.

  • Revised and updated.
    A poignant testament to the city shattered by Syria's civil war.
    Aleppo lies in ruins, a casualty of Syria's brutal civil war. Its streets are cloaked in darkness, its population scattered, its memories ravaged. But this was once a vibrant world city, where Muslims, Christians and Jews lived and traded together in peace. Few places are as ancient and diverse. At the crossroads of global trade, Aleppo drew merchants from Venice, Isfahan and Agra to the largest souq in the Middle East and it was from here that some of the world's most enduring food, music and culture sprang.

  • Anglais Constantinople

    Philip Mansel

    Philip Mansel's highly acclaimed history absorbingly charts the interaction between the vibrantly cosmopolitan capital of Constantinople - the city of the world's desire - and its ruling family. In 1453, Mehmed the Conqueror entered Constantinople on a white horse, beginning an Ottoman love affair with the city that lasted until 1924, when the last Caliph hurriedly left on the Orient Express. For almost five centuries Constantinople, with its enormous racial and cultural diversity, was the centre of the dramatic and often depraved story of an extraordinary dynasty.

  • Paul valéry l'appelait " le divin prince ", paul morand voyait en lui " l'incarnation du xviiie siècle ".
    Né dans les pays-bas autrichiens (l'actuelle belgique), français de langue, européen de coeur et d'esprit - il se sentait chez lui aussi bien à vienne qu'à paris ou à saint-pétersbourg -, charles-joseph de ligne, prince du saint empire romain germanique, charma tous ceux qu'il croisa sur son chemin. il correspondit avec voltaire, casanova, goethe, mme de staël. il réussit l'exploit unique d'être le favori de marie-antoinette, de joseph ii, de frédéric le grand, du roi de pologne et de catherine ii.
    Curieux de tout, s'il goûta les plaisirs du monde auquel il appartenait, il n'en fut pourtant ni la dupe ni le prisonnier. en attestent une innombrable correspondance et ses mémoires, fragments de l'histoire de ma vie, spirituels, impertinents. toujours la plume à la main, il sautait d'une capitale à l'autre, guerroyait contre les turcs, multipliait les aventures galantes, jouait les émissaires secrets pour le compte des habsbourg, soupait, discourait.
    Il tenait table ouverte dans sa petite maison de vienne, pendant les travaux du congrès, en 1814, quand la mort le surprit.

  • The grandeur and extravagance of the court of Napoleon I once surpassed even that of that Louis XIV, the Sun King. His palaces at Saint-Cloud and the Tuileries shimmered with walls of Lyons silk and exotic treasures gleaned from distant campaigns; it echoed with the rustle of jewel-encrusted gowns, the drums of military marches and the whispers of his courtiers' intrigues. This was the center of Napoleon's magnetic power, a dazzling reflection of the greatest empire in European history.

  • King of the world the life of louis xiv (paperback) /anglais Nouv.

  • Louis XVIII

    Philip Mansel

    • Perrin
    • 31 Octobre 2013

    Louis XVIII est un roi mal connu et jamais jugé à sa juste valeur. Philip Mansel en propose un portrait original et documenté à partir de nombreuses sources inédites.
    Il montre ainsi le rôle politique du frère de Louis XVI durant les années 1787-1789 où il se fait à la fois l'avocat des " idées nouvelles " et le soutien d'une monarchie forte. Il retrace ensuite les années d'exil à partir de 1791 et l'espèce de contre-gouvernement organisé à Coblence qui conspire contre la République, soutient les Vendéens et, une fois installé à Vérone, s'efforce d'organiser un réseau diplomatique, une vie de cour, et de préparer la Restauration. L'auteur dénoue aussi l'écheveau des deux retours de 1814-1815 avec son lot d'erreurs, mais également la rédaction de la Charte et une tentative délicate de réconciliation entre la nation et la monarchie. Car Louis XVIII se veut l'initiateur d'une royauté qui emprunte à l'Angleterre ses meilleurs acquis. Ses hésitations, ses échecs, son soutien à son favori Decazes donnent la mesure d'un régime certes fragile mais, à bien des égards, engagé sur la voie de la modernité.
    Philip Mansel est l'auteur chez Perrin du Prince de Ligne (2002) et Paris, capitale de l'Europe (2003).

  • Anglais Constantinople

    Philip Mansel

    The Ottoman Empire began in 1453 when Mehmed the Conqueror entered Constantinople on a white horse, and it ended in 1924 when the final sultan, Abdulmecid, hurriedly left on the Orient Express. This book gives an account of Constantinople and its ruling family.

  • Forteresse naturelle, port ouvert sur la Méditerranée et la mer Noire, carrefour des routes terrestres entre l'Europe et l'Asie, Constantinople était déjà capitale impériale depuis plus de mille ans lorsque les Ottomans la prirent en 1453.
    Le récit de Philip Mansel commence à cette date, avec l'entrée triomphale du sultan Mehmed le Conquérant sur son cheval blanc. Il s'achève en 1924 par le départ précipité de son ultime successeur, Abdülmedjid, à bord de l'Orient-Express. Mehmed il a fondé un " compromis ottoman " qui a longtemps résisté à tous les assauts : il a parlé sur la coexistence et la tolérance mutuelle, en faisant le choix risqué de donner à son empire une capitale multiculturelle et multinationale.
    Dans ses rues, on parlait grec, arménien, italien, lingua franca, albanais, bulgare et serbe aussi bien que turc, persan et arabe. Constantinople, avec ses palais et ses maisons de bois, ses quartiers et ses bazars, la splendeur des jardins et le flux ininterrompu des bateaux, était une ville sainte pour l'islam et le christianisme orthodoxe, un refuge pour les juifs persécutés en Europe, la plaque tournante du grand commerce " levantin " - et d'abord un mode de vie, auquel tous étaient attachés.
    Cette ville raffinée, tolérante, qu'un poète a nommé " le diamant sorti entre deux émeraudes ", vécut aussi des heures tragiques. Les implacables luttes pour le pouvoir entre sultans, sultanes, vizirs, janissaires, puis le jeu trouble des puissances européennes et les intrigues de leurs ambassadeurs mirent bien des fois à rude épreuve le " compromis ottoman ". Il tint bon plus de quatre siècles. Avant d'être emporté par les lames de fond du nationalisme moderne et de l'industrialisation.

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