Julius

  • Julius est cinéaste. Il a rencontré sa femme dans un festival en province. La passion a soudé leur couple, mais comment faire durer cette magie du sexe et de l'amour quand le temps fait son oeuvre ?
    Julius aime dominer. Il teste, entraîne sa femme dans des jeux toujours plus pervers. Mais pourquoi ne se révolte-t-elle pas ?
    Julius est inventif. Il prête maintenant sa femme à des amants de passage, et il regarde. Mais qu'y a-t-il à voir ?
    L'amour est à réinventer. Il faut toujours aller plus loin, et c'est ce qui perdra Julius. Comme ce film dont il ne parvient pas à finir le montage, son chef-d'oeuvre, inachevé.
    Comment faire pour ne pas abdiquer, sur le désir, sur l'amour, sur la vie ? Julius est lucide. Il sait que la mort purifie toute chose.
    Ce grand roman de la servitude sexuelle acceptée est une fresque érotique d'une cruauté fulgurante et une oeuvre littéraire de premier plan.
    Julius est le pseudonyme d'un auteur confirmé dans d'autres univers littéraires.

  • Première [-quatrième] lettre à un monarchiste / par Julius Date de l'édition originale : 1871 Sujet de l'ouvrage : France (1870-1940, 3e République) Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Voyage au Mont Blanc, ou Études sur les hommes et les partis monarchiques, par Julius Date de l'édition originale : 1849 Appartient à l'ensemble documentaire : RhoneAlp1 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

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  • Des albums légendaires ou sortis en catimini, d'Elvis Presley à Iron Maiden, découvrez les 750 pochettes de disque qui ont fait l'histoire du rock. Fiches descriptives, entretiens approfondis et sélections de disques établie par dix grands collectionneurs de rock nous guident à travers ces incroyables marqueurs de la mémoire musicale collective détaillés à travers des informations détaillées sur 250 disques emblématiques qui ont changé le cours de l'histoire, pour un groupe, un artiste ou un genre musical.

  • Cette édition spéciale propose une mise à jour de la première monographie jamais consacrée à Jamie Hewlett, avec près de 30 toutes nouvelles oeuvres. À travers des récits, des personnages, des planches de bande dessinée et des croquis, de Tank Girl à nos jours, en passant par Gorillaz, nous retraçons l'exceptionnelle capacité d'invention de Hewlett et célébrons un artiste éclectique, qui refuse de se reposer sur ses lauriers.

  • Nouvelle édition établie et présentée (" Je ne mourrai pas tout entier ") par Luba Jurgenson.
    Traduction du russe par Nina Berberova et Mina Journot. révisée et complétée par Luba Jurgenson. Enfin publié ici dans son intégralité pour la première fois au monde et sous son titre original, Voyage au pays des Ze-Ka est l'un des plus bouleversants témoignages jamais écrits sur le Goulag. Le livre était paru en France en 1949 sous le titre La Condition inhumaine, bien avant les chefs-d'oeuvre de Soljenitsyne et de Chalamov.
    Cet hallucinant récit de cinq années passées dans les camps soviétiques ne le cède en rien à ceux de ses célèbres successeurs, ni pour la qualité littéraire, ni pour l'acuité de pensée et la hauteur de vue avec lesquelles l'auteur s'efforce de donner un sens à son expérience, aux limites de l'humain.

  • Le livre de J.J. Norwich retrace l'histoire d'un empire de onze siècles, sans rival en durée ou en influence culturelle. Cette " nouvelle Rome " naît en 330 lorsque l'empereur Constantin choisit d'établir sa capitale dans un port d'Asie mineure appelé Byzance. Elle s'effondre en 1453 sous les coups du sultan Mehmet II. Pendant ce long millénaire s'est développé un empire au corps romain, à l'esprit grec et à l'âme orientale.
    J. J. Norwich le raconte comme une immense fresque où la galerie des quatre-vingt-huit empereurs est brossée avec un luxe de précisions, le souci de choisir le détail piquant de la vie privée, d'isoler la bataille décisive ou l'acte politique majeur. L'histoire de l'empire byzantin devient, à la lecture de ce livre, pittoresque et colorée. l'auteur navigue avec habileté entre mythe et réalité, entre hypothèses et événements documentés.
    Ses points de vue sont pertinents et tranchés. son écriture, fluide et imagée.

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  • 1859. La jeune Emma vit dans une plantation de coton entourée des siens et de la famille du maître, lorsqu'on la sépare de ses parents et de ceux qu'elle aime. A treize ans, elle est vendue, comme des centaines d'autres esclaves. Sarah, la fille du maître, très attachée à Emma, ne pardonnera jamais cette barbarie à son père...

  • À tous ceux qui croyaient que l'avènement du numérique marquerait la fin d'une époque: l'illustration est bien vivante, et de nouveaux outils ont donné une vigueur nouvelle à cet art et une plus grande pugnacité aux illustrateurs. Steven Heller et Julius Wiedemann présentent un instantané du «nouvel âge d'or de l'illustration» qui réunit 100 artistes parmi les plus talentueux de notre époque.

  • Nous avons tant vu certains bâtiments des années 1950 et 1960 dans des livres ou des magazines qu'ils représentent aujourd'hui l'esprit du design architectural de cette époque. Mais qu'en est-il de ceux qui ont été oubliés en route et qui n'ont jamais, ou presque, trouvé leur place dans ces publications ?
    Le flux d'informations visuelles est absolument essentiel au développement, à l'évolution et à la promotion des courants architecturaux. Un bâtiment qui n'est pas assez mis en valeur et dont on ne publie quasiment pas, voire jamais, la photo, ne pourra jamais être pris en compte dans le discours général sur l'architecture. Julius Shulman a photographié de nombreux bâtiments dont les clichés sont tombés dans l'oubli, et eux avec. Grâce à ce livre, TASCHEN les fait sortir de l'ombre et propose un grand hommage au modernisme californien sous toutes ses formes.
    Les archives inexploitées de Julius Shulman font apparaître un visage oublié du modernisme. En rassemblant près de 200 chefs-d'oeuvre délaissés, Modernism Rediscovered rend hommage à ces réalisations moins célèbres, mais tout aussi exceptionnelles et essentielles dans la constitution de ce mouvement moderne de l'architecture. C'est un peu comme si on se glissait à l'intérieur d'une histoire intime, dans des maisons rarement présentées que l'on n'avait jusqu'ici pas vraiment eu la chance d'apprécier...

  • Le Case Study Houses Program (1945-1966), moment d'innovation exceptionnel dans l'histoire de l'architecture américaine, demeure unique à ce jour. Ce programme, concentré sur la région de Los Angeles et supervisant la conception de 36 prototypes de maison, visait à rendre abordables les plans de demeures modernes faciles à construire pendant le boom du bâtiment de l'après-guerre.
    L'initiateur et animateur du programme était le rédacteur en chef du magazine Arts & Architecture, John Entenza, champion du modernisme, qui possédait les relations nécessaires pour attirer certains des plus grands talents de l'architecture comme Richard Neutra, Charles et Ray Eames ou Eero Saarinen. Essentiellement expérimental, ce programme généra des maisons conçues pour redéfinir le logement moderne qui ont profondément influencé l'architecture américaine et internationale pendant toute la durée du programme et jusqu'à aujourd'hui.
    TASCHEN vous présente une rétrospective de tout ce programme grâce à une documentation complète, de superbes clichés d'époque et, pour les maisons qui existent encore aujourd'hui, des photos récentes accompagnées de plans et dessins.

  • L'écriture fait des miracles: elle nous transporte dans les moments qui ont fait l'Histoire, la créativité et le quotidien de l'humanité, et nous relie intimement à des personnages qui ont laissé leur marque dans la conscience collective. Pendant près d'un demi-siècle, l'auteur et éditeur brésilien Pedro Corrêa do Lago a constitué l'une des collections d'autographes les plus complètes de notre époque en acquérant des milliers de lettres et autres documents manuscrits: partitions, photos et dessins dédicacés.
    Depuis un parchemin de 1153, portant la signature de quatre papes médiévaux, jusqu'à l'empreinte de pouce laissée par le physicien Stephen Hawking en 2006, les documents présentés dans ce livre couvrent près de 900 ans d'Histoire et convoquent les écrivains, artistes, compositeurs, figures de la politique ou du divertissement, explorateurs, scientifiques et philosophes qui ont marqué cette période de leur empreinte, ainsi que les rebelles qui sont entrés dans la légende par leurs actions et réactions.
    Plutôt que de se concentrer sur une époque ou de se limiter à un sujet, Corrêa do Lago a pris l'ambitieuse décision de rechercher des autographes importants dans huit domaines de l'aventure humaine: l'art, l'histoire, la littérature, la science, la musique, la philosophie, l'exploration et le divertissement. Les 140 documents extraordinaires réunis dans ce livre - présentés pour la première fois dans une grande exposition à la Morgan Library de New York - comprennent des lettres de Lucrèce Borgia, Vincent Van Gogh ou Emily Dickinson, des croquis annotés de Michel-Ange, Jean Cocteau et Charlie Chaplin, et des manuscrits de Giacomo Puccini, Jorge Luis Borges et Marcel Proust.
    L'écriture manuscrite est l'un des moyens les plus intimes permettant de laisser une trace de nos vies. À une époque où une si grande part de notre communication est immatérielle, ce recueil évoque le pouvoir de la plume dans sa façon de révéler l'énergie, la passion, la vulnérabilité et l'imagination de l'humanité à travers les âges.

  • Julius Margolin - dont Le Voyage au pays des Ze-Ka a marqué tant de lecteurs lors de sa réédition il y a six ans -n'est pas l'homme d'un seul livre. Dès son retour d'URSS, il a consacré tous ses talents d'écrivain à sensibiliser l'opinion publique du futur État d'Israël et du monde au sort des détenus soviétiques et plus particulièrement des Juifs prisonniers en URSS (ce dont témoignent plusieurs des textes recueillis ici). Mais, dans son désir de comprendre les violences exterminatrices du e siècle, il a également consacré une très précieuse chronique au procès Eichmann, l'un des principaux acteurs du génocide des Juifs perpétré par les nazis.
    Précieuse car l'on connaît le procès Eichmann moins bien qu'on ne le pense. Son contenu a été occulté par les polémiques sur la banalité du mal engendrées par la publication en 1966 du livre d'Hannah Arendt, Eichmann à Jérusalem, dans lequel la philosophe restitue essentiellement les dépositions qui servent son propos. Pour Margolin qui a non seulement vécu dans son corps l'expérience de la violence politique, mais qui a tenté de la penser, tout comme il tente de penser son auxiliaire, le mensonge, il n'y a pas de banalité du mal.
    Le présent recueil est construit autour des chroniques qu'il a consacrées à deux procèsretentissants : le procès Eichmann, donc, qui eut lieu à Jérusalem en 1961 et que Julius Margolin a couvert pour le Novoïé Rousskoïé slovo, journal des exilés russes publié à New York ; et le procès Rousset, qui s'est tenu à Paris en 1950, et qui opposait l'écrivain résistant David Rousset, rescapé de Buchenwald, au journal communiste Les Lettres françaises qui lui avait reproché d'avoir « inventé les camps soviétiques ».
    Julius Margolin, qui comparait comme témoin au procès parisien, est certainement la seule personne à avoir suivi ces deux procès en étant concerné personnellement à la fois par la question des camps soviétiques, où il a séjourné pendant cinq ans, et par les violences nazies qui ont emporté une partie de ses proches (sa mère a été fusillée avec les Juifs du ghetto de Pinsk). La seule personne, dans la très nombreuse assistance de la salle d'audience de Jérusalem, à avoir fait l'expérience des répressions staliniennes et à avoir mesuré la chappe de silence qui pèse sur le versant soviétique du monde concentrationnaire. Loin de s'intéresser à Eichmann uniquement pour son rôle dans le génocide, il cherche à replacer ses crimes dans le contexte des violences des deux totalitarismes.
    Dès lors, le procès Rousset et le procès Eichmann, placés ici en miroir, apparaissent comme deux événements clés pour comprendre ces phases de la terreur. Et Margolin n'hésite pas à comparer les deux totalitarismes, nazi et communiste.
    Mort en 1971, il ne connaît pas les querelles d'historiens à ce sujet, de même que les historiens qui ont ré échi sur ces questions ignorent pour la plupart ses essais sur ce thème délicat. Pourtant, ces historiens n'auraient sans doute pas invalidé sa pensée. Car si, libre de tout préjugé, il n'hésite pas à revendiquer le droit de comparer les camps soviétiques et nazis, il ne succombe jamais à la tentation des rapprochements faciles et, partant, nous permet de redécouvrir à nouveaux frais ces questions que l'on croyait archivées.
    C'est parce que ces textes proposent une ré exion sur la violence dans les régimes de terreur et, ce qui est tout aussi important, sur le consentement à la violence dans

  • La Sicile est au carrefour de l'histoire du monde. Dans un récit vivant et érudit, John Julius Norwich narre le tumultueux destin de cette île fascinante, et des tyrans, des monarques et des reines remarquables qui ont combattu pour la dominer.
    La Sicile est la plus grande île de la Méditerranée, le relais entre l'Europe et l'Afrique, le lien entre l'Occident latin et l'Orient grec. Sa situation stratégique a tenté les empereurs romains, les princes français et les rois espagnols. Les luttes qui s'en sont suivies pour la conquérir et la garder ont joué un rôle crucial dans l'essor et le déclin des dynasties les plus puissantes du monde.
    Le récit palpitant de John Julius Norwich est le premier à nouer ensemble les fils de l'histoire sicilienne dans une seule étude globale. De ses débuts comme cité-État grecque à son émergence comme carrefour commercial multiculturel pendant les croisades, et de la rébellion contre l'unification italienne à l'essor de la mafia, l'histoire de la Sicile est riche de moments extraordinaires et de personnages spectaculaires.

  • Voir, c'est comprendre. Comment le graphisme permet de communiquer des idées complexes.

  • Au prix d'une incursion exceptionnelle au coeur d'un royaume ermite, le journaliste et photographe du Guardian Oliver Wainwright nous embarque pour un périple architectural derrière les portes closes du pays le plus secret au monde. S'invitant dans les vestibules ornés de mosaïques des centres médicaux de l'ère soviétique ou les théâtres flambant neufs aux couleurs acidulées, ses photos mettent en lumière l'ambition du régime reclus de « transformer tout le pays en féérie socialiste ».

    Rasée par les bombardements pendant la guerre de Corée, la capitale-trophée de la Corée du Nord, Pyongyang, a été entièrement rebâtie en 1953, en cohérence avec la vision du «Père fondateur de la nation», Kim Il-sung. Elle est alors imaginée comme un imposant décor composé de monuments pharaoniques reliés par de larges boulevards bordés d'immeubles typiquement nord-coréens, c'est à dire « nationaux par la forme et socialistes par le contenu ».

    Sous le règne du dirigeant actuel, Kim Jong-un, les travaux publics montent en régime: « Et si nous transformions tout le pays en féérie socialiste ! » clame un slogan patriotique officiel. Kim le fils ne tarde pas à faire de Pyongyang son terrain de jeu, l'expression d'un fantasme de prospérité mièvre. Il utilise l'architecture comme un puissant anesthésiant, destiné à engourdir la population et à masquer la rigueur de son régime autoritaire.

    Journaliste et photographe au Guardian, Oliver Wainwright nous fait partager un périple éclairant de l'autre côté d'une muraille infranchissable, dans le pays le plus mystérieux du monde: un voyage au fil duquel se révèlent, derrière les façades minérales glaçantes, des paradis de marbre et de mosaïques, des plafonds à caissons, des lustres en cristal et des intérieurs aux palettes de couleurs éblouissantes. Découvrez les salles de lecture palatiales de la Grande Maison des études du peuple, et jetez un oeil dans les vestiaires du stade du Premier-Mai à Rungnado, récemment rénové, fin prêt pour la Coupe du monde de football qu'il n'accueillera jamais.

    Ce recueil présente quelque 200 photographies accompagnées de légendes éclairantes et d'un essai introductif dans lequel Wainwright retrace l'histoire et le développement urbanistique de Pyongyang, explique comment l'architecture et la décoration intérieure incarnent l'idéologie «juche» nationale, et s'interroge sur les ambitions architecturales de ce pays énigmatique et ce qu'il nous réserve pour l'avenir.

  • « Mon Occident à moi prenait forme par opposition à la Sibérie, à l'Oméga, l'étoile à cinq branches qui brillait au-dessus du royaume des camps. C'est de là-bas, de la toundra et de la taïga, des fameuses forêts et des baraquements, des salles d'université et des bourgs militaires qu'une ombre se projetait, envahissant le monde entier, et c'est de là-bas qu'une ligne directe menait, se brisant sur la carte, vers l'Occident, la Liberté, la Patrie. Mon Occident à moi était là où je pouvais enfin me redresser, où plus personne ne m'obligerait à mentir. » Julius Margolin, Le Livre du retour, « Héliopolis ».

  • Depuis ses débuts en 1990, Internet a produit plus d'un milliard de pages, qui n'ont pas toujours ressemblé à des interfaces impeccables. Au fil de ce panorama visuel et historique, retrouvez la trace des tout premiers exemples de ce qui est aujourd'hui acquis, du premier site à utiliser le son ambiophonique à la première fonction «télécharge ta face» en passant par l'ancêtre de YouTube. Accompagné de fiches informatives par année, de connaissances agrégées par Google et de commentaires des créateurs de ces sites.

  • À l'ère du «big data» et de la diffusion numérique, alors que les informations voyagent plus vite et plus loin et que les médias se disputent une part volatile de l'attention des internautes, l'infographie est propulsée sur le devant de la scène. À la fois nuancée et claire, l'infographie sait traduire des idées abstraites, des statistiques complexes et des découvertes inouïes sous une forme synthétique, percutante et souvent très esthétique, qui satisfait à la fois notre besoin de rapidité et notre goût pour un design agréable et précis. Cartographes, designers, programmeurs, statisticiens, techniciens, scientifiques et journalistes ont développé un nouveau champ d'expertise dans la visualisation des connaissances.
    Ce recueil très complet explore la riche histoire de la forme infographique en retraçant l'évolution de la visualisation des données, du Moyen Âge au phénomène infographique que nous connaissons aujourd'hui. Conçu sous la direction de Sandra Rendgen, l'auteur à l'origine des best-sellers de TASCHEN Information Graphics et Understanding the World, ce livre propose un panorama exhaustif de la communication graphique à travers quelque 250 exemples pris, notamment, dans les domaines de l'astronomie, de la cartographie, de la zoologie et de la technologie.
    La portée et le champ d'étude de cet ouvrage sont aussi vastes culturellement que géographiquement, puisqu'il comporte des manuscrits indiens représentant le cosmos et des planisphères japonais comme des nuanciers allemands ou l'Homme de Vitruve de Léonard de Vinci. Qu'il s'agisse d'un arbre généalogique alambiqué ou d'une mise en forme de données minimaliste par l'enseignant du Bauhaus Herbert Bayer, chaque création présentée est un chef-d'oeuvre de précision visuelle et démontre la capacité d'adaptation de l'infographie à des domaines aussi divers et spécialisés que l'anatomie ou l'ingénierie aérospatiale. Parmi les pièces maîtresses figurent l'atlas céleste de Cellarius, les méticuleux dessins naturalistes réalisés par Ernst Haeckel au XVIIIe siècle et au début du XIXe, ainsi que le plan de la maison Dymaxion de Buckminster Fuller datant des années 1940. Chaque infographie est accompagnée d'une légende indiquant son auteur et son contexte historico-culturel, et d'une présentation détaillée.

  • En 1908, au moment où paraît à Leipzig Les Cabinets d'art et de merveilles de la Renaissance tardive. Une contribution à l'histoire du collectionnisme, Julius von Schlosser n'a pas encore accepté la chaire d'histoire de l'art de Vienne, ce qu'il fera en 1922. Conservateur au Kunsthistorisches Museum de Vienne entre 1889 et 1922, c'est en homme de musée - au contact direct des objets - qu'il rédige ce livre.
    Schlosser retrace la genèse de ces chambres de merveilles pour s'acheminer vers les formes modernes auxquelles elles ont abouti, les musées. De façon inattendue, il débute son étude avec les tatouages et autres ornements corporels : comme il le dit, « l'homme primitif se déplace avec sa propre collection de trésors partout où il va ». Initié aux notions de collection et de possession, le lecteur assiste au passage de la collection personnelle, réservée à l'espace privé, à une collection qui s'ouvre au public.
    Le lecteur suit Schlosser dans ses pérégrinations européennes, alors qu'il passe en revue les différentes façons de montrer l'art, de la Grèce antique au début du XXe siècle européen. C'est avec une jouissance et une gourmandise évidentes qu'il révèle à nos yeux émerveillés des objets parfois mystérieux, parfois prodigieux, certains d'une finesse inégalée, que les collectionneurs d'alors se disputent. Luxueux, inutiles, dérisoires ou macabres - Passion sculptée dans un noyau de pêche, portraits des nains de cour, chefs-d'oeuvre d'ivoire tourné, etc. - c'est toute une société d'objets disponibles à la fantasmagorie qui surgit.
    La préface de Patricia Falguières replace ce texte fondamental dans son contexte historique et artistique. Puis sa postface en brosse les derniers traits et établit le lien entre ces chambres de merveilles et notre conception actuelle de l'exposition.
    Ce texte est publié en français pour la première fois.

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