Gus

  • Ah ! ah ! l'amour

    Gus

    • Denoel
    • 29 Décembre 1981
  • Gus ressemble à un de ces enfants de choeur facétieux dont Guareschi a semé "Le Petit Monde de Don Camillo". Il a les poches pleines de farces et attrapes, de mie de pain pour les oiseaux et de bonbons que lui ont offert des dames. Il chante des chansons de corps de garde en rougissant comme une pucelette et des chansons d'amour en regardant les barmaid dans les yeux. Il a un regard d'épagneul qui aurait fait la retraite de Russie, en passant par la Pologne, où il aurait pris de fâcheuses habitudes d'intempérance. Deux passions partagent sa vie : les machines à sous et les jolies demoiselles. Déçu par les unes, il se console avec les autres. Gus, en effet, a mis au point une méthode de séduction d'une redoutable efficience. Quand une jeune personne lui dit : "Belle journée", il répond : "Je comprends votre solitude". Il répond toujours à côté : façon à lui de mettre dans le mille. Avec "PASTIS" il risque même de mettre dans le cent mille. Parce qu'il a raconté avec humour et gentillesse une histoire féérique et sans prétention. Une de ces histoires qu'il raconte aux dames pour les "endormir" et aux messieurs pour les "désarmer". Gus, notre premier écrivain de charme.

  • Gus ressemble à un de ces enfants de choeur facétieux dont Guareschi a semé "Le Petit Monde de Don Camillo". Il a les poches pleines de farces et attrapes, de mie de pain pour les oiseaux et de bonbons que lui ont offert des dames. Il chante des chansons de corps de garde en rougissant comme une pucelette et des chansons d'amour en regardant les barmaid dans les yeux. Il a un regard d'épagneul qui aurait fait la retraite de Russie, en passant par la Pologne, où il aurait pris de fâcheuses habitudes d'intempérance. Deux passions partagent sa vie : les machines à sous et les jolies demoiselles. Déçu par les unes, il se console avec les autres. Gus, en effet, a mis au point une méthode de séduction d'une redoutable efficience. Quand une jeune personne lui dit : "Belle journée", il répond : "Je comprends votre solitude". Il répond toujours à côté : façon à lui de mettre dans le mille. Avec "PASTIS" il risque même de mettre dans le cent mille. Parce qu'il a raconté avec humour et gentillesse une histoire féérique et sans prétention. Une de ces histoires qu'il raconte aux dames pour les "endormir" et aux messieurs pour les "désarmer". Gus, notre premier écrivain de charme.

  • Un ami pour Alice Nouv.

    Parce qu'un ami permet de traverser toutes les tempêtes ! Alice vit à Paris avec sa grand-mère qu'elle adore. Mais elle rêve d'avoir un ami de son âge. Elle décide donc de jetter une bouteille dans la Seine avec, dedans, un message : "Coucou, je m'appelle Alice." De l'autre côté de la mer, un petit garçon la trouve et lui répond : "Coucou Alice, je m'appelle François. Où es-tu ?" Les bouteilles vont et viennent et une puissante amitié naît entre les enfants. Mais un jour, la grand-mère d'Alice meurt. La petite ?lle n'a plus goût à rien. Plus envie de jouer, de dessiner, ni même d'écrire à son ami. Mademoiselle Clément, qui veille sur elle désormais, attend patiemment que la tristesse d'Alice s'atténue. Toutes deux rejoignent alors la Seine et jettent une bouteille : "Coucou François, mets vite la table, nous venons déjeuner !"

  • C'est une histoire de grande ville, de hot dogs, de musique et de rencontre. Une histoire où l'on chante sur les toits... C'est l'histoire d'Herman et Rosie !
    Un conte qui donne envie de réaliser ses rêves, de chanter et de danser.

  • Les énergies de la Chambre Noire se dispersent à travers l'enceinte du pénitencier de Belle Reve, provoquant une hystérie collective parmi les prisonniers et les membres de la Suicide Squad.

    Dans le chaos total, seule Harley Quinn semble avoir retrouvé un certain équilibre mental... (Contenu : Suicide Squad #5-8 + Suicide Squad War Crimes #1).

  • Chez les toubibs

    Gus Bofa

    Grièvement touché aux jambes le 7 décembre 1914, lors d'une patrouille dans le secteur du Bois-le-Prêtre, Bofa refuse de se laisser amputer. Trimballé d'une ville l'autre, d'un traitement l'autre, il endure la promiscuité de l'hôpital jusqu'à sa démobilisation en novembre 1915.
    Deux ans plus tard, alors qu'il commence à peine à remarcher, soutenu par des béquilles, il s'offre le luxe de dénoncer, en plein conflit et malgré la censure, le sort que le service de santé réserve aux blessés confiés à ses soins.
    A la fois témoignage et pamphlet, Chez les Toubibs paraît en décembre 191Z Qualifié par Roland Dorgelès de béquille lancée dans les jambes des majors, cet album raconte le quotidien des hôpitaux militaires, univers absurde où l'on rafistole le bétail humain pour le renvoyer à l'abattoir.
    Dépassé par l'ampleur de la catastrophe, le personnel de santé vaque benoîtement à sa besogne. Cynisme ou indifférence, les toubibs refusent d'avouer leur faillite. loin du cliché des infirmières sémillantes et des chirurgiens dévoués, Bofa décrit un système qui transforme les blessés en cobayes livrés à l'arbitraire des majors.
    Les insuffisances et les errements du service de santé resterant longtemps un sujet tabou. Il était plus que temps de rééditer un livre cruel, qui pourrait avoir en exergue la phrase de Louis-Ferdinand Céline: «Je n'ai pas toujours pratiqué la médecine, cette merde. »

  • Gus Sauzay

    Zé est un poème composé et monté à partir d'éclats autobiographiques, de considérations esthétiques, de vraies et de fausses citations, de récits et de visions autonomes.

  • Ailleurs

    Gordon Gus

    • Mijade
    • 1 Juin 2017

    Georges n'aime pas voyager. Pourtant c'est un oiseau migrateur.
    Il est trop occupé à cuisiner de délicieux gâteaux pour ses amis.
    Alors que tous les oiseaux se sont envolés, seul l'ours est demeuré là cet hiver. En creusant un peu, il découvrira que si Georges refuse de voyager, c'est parce qu'il ne peut pas voler. Tous deux parviendront néanmoins, avec beaucoup d'imagination et de tendresse, à réaliser un beau et magnifique voyage. Puis savourer le plaisir de rentrer à la maison et cuisiner de succulents gâteaux.

  • Publié en 1921, mais conçu avant même que s'achève le conflit de 1914, Le Livre de la guerre de Cent Ans s'amuse à transposer au beau milieu du XIVe siècle les grands malheurs et les petites misères de la "Der des Ders".
    Le travestissement médiéval, en dépouillant la guerre de ses artifices modernes, révèle par l'absurde le véritable visage d'une humanité qui découvre, apeurée et misérable, l'absurdité de sa destinée. Sous le crayon de Gus Bofa, le conflit prend des allures de théâtre amateur et les personnages, déguisés en guerriers et poussés sur scène pour tuer ou être tués, cabotinent et pérorent, pleins de bonne volonté mais incapables de comprendre le drame terrifiant qu'on leur fait jouer.
    Le flot imbécile de l'Histoire emporte les hommes, qui se débattent entre le ridicule et l'horreur. Tandis que les badernes ronchonnent, que les toubibs coupent, que les profiteurs profitent et que les femmes se pâment, les Pauvres Cons du Front font le dos rond : " Il faut bien que tout le monde vive ". Gus Bofa, qui fut l'un de ces hommes d'armes improvisés, les décrit tels qu'il les a vus, plus proches des clowns de Beckett que des héros de la Chanson de Roland, " las, silencieux et mornes, sans désirs vains, sans espoirs et résignés au pire ".
    Son pamphlet, à l'humour cruel, ne dénonce pas une guerre particulière, mais toutes les guerres, passées, présentes et à venir, lorsque les circonstances rendent la bêtise humaine tragique. Jamais réédité, Le Livre de la guerre de Cent Ans est proposé ici dans une version restaurée qui corrige certains défauts de l'original et complétée d'inédits récemment découverts.

  • Part skate photography, part intimate portrait, this is a bold collection of work straight from the mind of the artist, as seen through Sem Rubio's iconic photography. After working together for over a decade, Rubio and Gonzales have created an impressive archive that became the seed for this stunning monograph.
    Hailed for a sense of fearlessness and creativity, Gonzales has always had a way of changing the game, whether through his inventive skateboarding or his creative art and writing. His long-standing collaborations with brands including Adidas, Supreme, Thrasher, RETROSUPERFUTURE, JanSport, and Études, gathered together for the first time in this volume, showcase a rebellious vision that has cemented his place in both skateboard and pop culture history.

    This indispensable volume gathers new, personal insights into legendary tricks and collaborations. It is a verbal and visual testimony of his many worlds. Specially-commissioned interviews with Spike Jonze, Hiroshi Fujiwara, KAWS, Ed Templeton, Tommy Guerrero, Tony Hawk, Blondey McCoy, Gus Van Sant and more are peppered throughout the book, making this a truly kaleidoscopic portrait of the ever-evolving, revolutionary artist.

  • Le cirque

    Gus Bofa

    Le Cirque de Gus Bofa, réalisé en gravure sur bois, est édité en 1923. Tiré à 448 ex., Le Cirque vise la clientèle des bibliophiles qui ne jurent que par les procédés « nobles » tels le bois et le cuivre et voit apparaître le fameux vert Bofa qui signera par la suite les livres dont il est à la fois auteur et illustrateur, de Malaises jusqu'à La Croisière Incertaine. Bofa y partage l'humanité entre les filous qui agissent et les dupes qui subissent. Le « comique macabre » qui imprègne les planches du Cirque doit beaucoup à Alfred Jarry, inventeur de la pataphysique, à qui il emprunte aussi la graphie et le dépouillement scénique. Un panneau suffit à planter le décor : un train miniature représente tout un chemin de fer, un huissier suggère les palais de la République. Le Cirque dresse le bilan clinique de « cinq années de paix victorieuse », les profiteurs de guerre profitent, les mutilés mendient et le gouvernement bat l'estrade : rationnement, incurie de l'État, crise du logement, corruption de la classe politique et de la presse, rien n'a vraiment changé avec la fin de la guerre.
    Ce constat désabusé englobe largement le genre humain. Stupides, crédules, cupides, les clowns du Cirque se bousculent vers des désastres annoncés avec un entrain maniaque. Le crayon de Bofa donne vie à des moignons d'humanité et provoque un certain malaise. Le ton peut sembler amer, cruel, voire misanthrope, mais Gus Bofa se contente de renvoyer au public son propre reflet.

  • Synthèses Littéraires est sans doute le livre de Gus Bofa avec lequel ses admirateurs entretiennent le lien le plus intime. On retrouve dans ces vignettes toute la maestria de ce styliste génial, et ce sens de la formule graphique qui fit de lui l'un des pères du dessin moderne. Donnant ici sa vision de quelques-uns des plus célèbres acteurs de la littérature, Bofa invente un équivalent dessiné de l'aphorisme, adaptant son dessin à chaque idée et utilisant chaque détail comme un commentaire ou un indice.

  • Dur dur, d'être un homme aujourd?hui !
    Gus croque avec humour et finesse les paradoxes imposés à la gent masculine, qui doit être chevaleresque tout en faisant la vaisselle dans un monde où l?héroïsme n?est plus à portée de main...
    Quelques phrases parsèment ce chemin initiatique pour mieux s?y retrouver.

  • En 1917, Mac Orlan imagine qu'un sous-marin, le U-713, chef d'oeuvre de technologie militaire allemande, devient fou et échappe au contrôle de son commandant, le Capitaine Karl. Lointain ancêtre de l'ordinateur de 2001 L'Odyssée de l'espace, cet « hyper-poisson créé par la science allemande et dont l'existence sera niée par les générations futures, les extraordinaires et merveilleuses générations futures », tue son équipage et disparaît dans les profondeurs du golfe du Mexique pour s'y reproduire. La guerre est devenue un affrontement d'usines et n'admet, selon Mac Orlan, que trois types de combattants : ceux qui fabriquent les obus, ceux qui les envoient et ceux qui les reçoivent. Le progrès, tant vanté au début du siècle, aboutit à ce désastre que l'humanité crée les machines qui la détruise. Ramenés au rang de simple matière première, comme l'acier ou le charbon, les hommes alimentent l'absurde machine guerrière avec leur sang. La science se révèle homicide. Roman fantastique, ironique et inquiétant, U-713, ou les gentilshommes d'infortune affirme la mort de l'Aventure. Le dessin de Bofa n'a plus l'insouciance de l'avant-guerre. Il se fait plus mélancolique et plus complexe. U-713 marque le glissement de l'imaginaire de l'artiste vers le fantastique et l'inquiétude. Quand il ne dessine pas des corps difformes ou mutilés, Bofa montre des équipages de squelettes ou des noyés tenant commerce au fond de l'océan.

  • L'or de Tolosa

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    Trois torques en or découverts par des pilleurs près de Toulouse ! Il n'en faut pas plus pour faire ressurgir du passé le mythe de l'Or de Tolosa ! Une légende qui est pourtant, au départ, un fait historique bien avéré : celui de l'ascension puis de la chute du consul Quintus Servilius Caepio et avec lui du fabuleux trésor amassé par les Romains à la fin du IIème siècle avant J.-C.
    L'archéologue Jonas « Jo » Ficher est chargé d'enquêter ! Aux quatre coins de l'Europe et avec l'aide de son équipe, il va tenter de remonter le temps et de résoudre ce mystère vieux de plus de deux mille ans.
    Où finit l'Histoire et où commence la légende ? Comment un butin estimé à 70 tonnes d'or a-t-il pu se volatiliser dans la nature ? Les archéologues sauront-ils résoudre cette énigme avant les chasseurs de trésors ?
    Laissez-vous embarquer dans une folle aventure archéologique aux côtés de Jo et ses acolytes ! Une aventure qui s'annonce mouvementée...

  • Gus Bofa range la bibliophilie, avec le sadomasochisme, au nombre « des déformations mentales, des voluptés parfaitement localisées et réglées, où l'orgasme se produit selon des rites précis. » Ce livre, initialement sorti à 360 exemplaires, est un recueil de courts contes illustrés et écrits par Bofa. Un dessin par conte, cela peut sembler peu, mais Bofa a poussé le génie en limitant ses histoires à deux ou trois paragraphes, quand ce n'est pas à quelques phrases. Grâce à ses illustrations au bord de l'esquisse, ses textes lapidaires ouvrent des perspectives imaginaires à partir d'un point de départ toujours situé entre l'absurde et le fantaisiste. Un univers décalé, poétique et fantastique dans lequel Bofa encourage son lecteur à prendre le chemin de la liberté, à se défaire du carcan social quitte à passer pour un fou, un excentrique aux yeux du monde. Ce livre extrêmement personnel dont la préface fait entrevoir toute la part autobiographique est un premier contact pour le lecteur qui ne connaîtrait pas encore le Gus Bofa de Malaise (Cornélius).

  • C'était un patelin entièrement noir du Mississippi, coupé du monde blanc et du XXe siècle.
    Apparemment idyllique. Mais récemment, un croquemitaine inconnu, armé d'une hache à couper les têtes, venait d'y ramener la violence. Et ce fut un flic à peau blanche qu'on chargea de découvrir le dément qui avait fait retrouver son angoisse ancestrale à toute une communauté. La tâche était, dès le départ, désespérée.

  • Slogans

    Gus Bofa

    Pamphlet intemporel sur la lâcheté humaine et la bêtise des chefs de meutes, Slogans pose la question essentielle de savoir si l'Homme ne descend pas du mouton plutôt que du singe. Cette édition, réalisée à partir des originaux, offre une reproduction très supérieure au livre publié dans la hâte en 1940, et l'enrichit d'un nombre considérable d'inédits, d'esquisses, de dessins censurés et de recHerches pour une suite qui ne vit jamais le jour. Une somme pour les amateurs, la meilleure introduction à Bofa pour les néophytes, et un constat glaçant pour chacun d'entre nous.

  • Malaises

    Gus Bofa

    Quand donc Gus Bofa cessera-t-il d'être le trésor jalousement gardé de quelques initiés ? Inventeur de génie, il fut l'un des premiers à prouver que le minimalisme, avant de devenir une affaire de style, était une façon précise et extraordinairement construite de dire magnifiquement les choses les plus complexes du coeur humain. Il est décisif de redécouvrir au plus vite ce chaînon manquant du dessin moderne et de lire enfin ses livres, dont l'acidité et la puissance continuent d'avoir aujourd'hui comme hier des résonances troublantes sur nos petites cervelles de primates évolués...

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