Frimousse

  • Quand un chasseur part à la recherche de l'animal le plus dangereux du monde, et que de rencontre en rencontre il finit par chercher un ours en pleine savane, la question se pose :
    Qui est vraiment l'animal le plus dangereux du monde ?
    Le plus grand et le plus impitoyable des serpents ?
    Le plus rapide et le plus rusé des guépards ?
    Le plus gros et le plus méchant des éléphants ?
    L'ours géant amateur de miel (jamais vu à ce jour dans la savane) ?
    Ou le chasseur avide de trophées ?
    Une histoire à dévorer, même en Mini !

  • « La maîtresse est une vraie sorcière ». Voici la nouvelle !
    Et il paraît même qu'elle a fait des expériences sur les enfants ! On dit aussi que c'est la fille d'un ogre, une personne « pas humaine », elle viendrait même de mars (c'est d'ailleurs à cause d'elle qu'il n'y a plus rien sur Mars, parce qu'avant c'était comme la terre, Mars.), oui, une martienne !
    C'est donc le coeur serré que notre petit monde va entrer dans l'école. Quand Quentin arrive en courant. Il a une grande nouvelle ! Pour la nouvelle maîtresse, c'est pire que ce qu'ils imaginent. Pire qu'une sorcière, que la fille d'un ogre et qu'une martienne. Car la maîtresse n'en est pas une. C'est son père !

  • En apercevant une jolie petite fille, les deux amis Zig et Pat, pourtant inséparables, se disputent et se battent. La fillette se moque d'eux. Les garçons se sentent ridicules et se rapprochent à nouveau. Une histoire pour comprendre les disputes.

  • Léon est timide.
    Sa réponse automatique pour être tranquille : " Je sais pas " Dans la cour, en classe, chez la boulangère, Léon répond toujours : " Je sais pas ".

    Mais une rencontre va obliger Léon à sortir de sa coquille.
    Des nouveaux voisins emménagent. Il y a une petite fille de son âge. Elle fait vite le premier pas et raconte très vite sa petite vie à Léon : Elle s'appelle Salma, elle fait de la danse classique et joue de la guitare électrique.
    Quand elle pose des questions à Léon, il répond : " Je sais pas ".

    Le lendemain, c'est le premier jour d'école pour sa petite voisine. Tout le monde l'observe.
    En classe, le maître lui pose des questions et Salma est très intimidée.
    Elle a " perdu sa langue ". Elle aussi " ne sais pas (ne sais plus) ".
    Alors Léon, qui comprend si bien ce qu'elle ressent, prend la parole pour elle, très vite, très fort. Les mots se mélangent, mais tout le monde apprécie.

    Léon s'autorise à répondre " Je veux bien " quand Salma lui propose de jouer avec elle après la classe. Une nouvelle vie commence.

  • Maman cuisine, coud, répare, visse, dévisse, pose des carreaux dans la salle de bains, installe du parquet, mesure, scie, cloue, rafistole mon vélo, change les roues, les chambres à air, refait les freins, nettoie, graisse ; elle tond, plante, désherbe (le jardin), débouche l'évier.
    Bref, « Il n'y a pas deux mamans comme la votre » souligne papa.
    Mais, mais, mais, une araignée sur le plafond et là, catastrophe, maman perd tous ses moyens...
    Heureusement, papa est là !
    Un bel hommage aux mamans (et aux papas aussi, qui dans l'ombre veillent), en ces temps de fête des mères !

  • Igor-Ignace est un petit prince capricieux, à qui on ne refuse rien, qui use et abuse de son pouvoir.
    Quand il fait un tour au parc (celui qui appartient à son papa bien sûr) avec ses deux gardes du corps, Petit Bill et Grand Boquet, et qu'il tombe sur Antoine et son papa qui jouent tranquillement avec un camion ; évidemment, Igor-Ignace, le veut. Les deux gardes du corps vont donc se mettre en quatre pour exaucer les voeux du difficile petit garçon. Mais rien n'y fait, aucun camion ne trouve grâce à ses yeux, c'est à s'arracher les cheveux. Parce qu'en fait, tout ce que veut le petit prince exigeant, c'est un câlin sur les genoux, comme tous les petits enfants.

  • Les habitants d'un immeuble se réveillent grâce aux habitudes de Paul, le petit écolier qui vit tout en haut. Quand son réveil sonne, il se lève et ses pas réveillent Gudule, la voisine du dessous, qui met en route sa cafetière, ce qui réveille les amoureux du dessous. Leurs pas réveillent le bébé en dessous, etc., jusqu'à la concierge du rez-de-chaussée. Mais un matin le réveil ne sonne pas...

  • Quand l'imagination s'emballe devant l'inconnu... Ainsi commence l'histoire de Terrible : "Là-bas, au loin, vitune grande dame au nom délicieusement monstrueux : Terrible. À chaque fois, on entend la rumeur qui court : Vite, vite, dépêchez-vous et prenez garde, la cruelle Terrible arrive". Car on n'aime pas entendre ses pas. Terrible a forcément tous les atours de la personne la plus repoussante : immense, pas belle, solitaire.
    Les idées les plus folles circulent sur son compte. Elle mangerait même les enfants ! Alors, évidemment quand Terrible descend à la ville, les rues sont vides. Pourtant, Terrible ne perd pas son temps à chercher, ou renifler. Non ! Elle va directement à la papeterie. Mais que fait-elle avec du papier ? Pavel est poussé par la curiosité. Il suit Terrible jusque chez elle. Il va découvrir le secret de Terrible.
    Bien loin des fantasmes de tous...

  • Pour tous ceux qui freinent des quatre fers pour aller se coucher... Voici un ouvrage IN_DIS_PEN_SABLE ! 27 leçons pour faire durer la fatidique heure du coucher. De l'histoire du soir, en passant par le verre d'eau, la brosse à dents, la lumière, le câlin, les peurs, le bruit... Tout y passe ! Un GRAND MOMENT à partager absolument avec son dodophobe !

  • Quand le papa de Stanislas lui annonce que les super-héros n'existent pas. C'est la fin du rêve. Un conciliabule s'impose. Après les pleurs et la surprise, on ne parlerait plus jamais, on ne vivrait plus jamais « Super-héros » ! Mais le lendemain, en se baladant dans le parc, Stan retrouve Lila. Stan a un petit faible pour elle. Alors quand elle lui prend la main et lui demande de fermer les yeux, Stanislas est aux anges. Quand il ouvre les yeux, il vole !
    De quoi remettre en cause la parole de papa. Si, les super-héros existent, c'est sûr !

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