Argol

  • Sauce

    Louis Jeudi

    Dans toute l'histoire de la cuisine, la sauce souvent riche est indissociable des recettes du cuisinier.
    Au XXe siècle certains chefs ont repensé des sauces allégées, et dans le même temps l'industrie avec le monopole de marques aujourd'hui incontournables a envahi la planète.
    Souvent venus des USA, (Ketchup, Sauce Maggi, sauce soja, produits tout faits utilisés sans mesure par la grande restauration et par beaucoup de cuisiniers même gastronomiques), présents sur le tables et les cuisines de toutes la familles. A partir de rencontres avec des chefs, et d'études sur les pratiques industrielles, on découvre les excès voir les scandales contemporains des produits de l'agroalimentaire.
    Ce premier ouvrage est une véritable immersion inédite dans la diversité du monde saucier.

  • à mon seul désir

    Yannick Haenel

    En 2005, Yaninick Haenel a accepté la carte blanche proposée par Argol : "écrire sur la Dame à la licorne".
    Chaque jour, pendant plusieurs mois, il est allé s'assoir devant les tapisseries du Musée de Cluny et a écrit ce texte.
    C'est un livre d'art écrit à la première personne, écrit en pleine joie amoureuse. Ni essai, ni récit, une petite dérive poético-sensorielle.
    "Si vous entrez dans cette espace que la dame à la licorne ouvre en vous, vous irez de nuances en nuances :
    Vous évoluerez dans une étrange jouissance ; une liberté nouvelle grandira dans vos gestes. En dérivant dans Paris vous croiserez alors des nymphes, une jeune femme nommée Soyeuse, un érotisme de chaque instant. Peut-être même aurez-vous la révélation the ce désir qui ne manque de rien." Yannick Haenel.

    Ajouter au panier
    En stock
  • La carte blanche donnée à Georges Didi- Huberman pour la collection "Les singuliers" a déclenché une création unique, plus qu'un texte dialogué avec Philippe Roux, la vie à l'oeuvre objet de ces livres, est un autoportrait intime, où se révèlent toutes les clés d'une oeuvre, et un homme.

  • D'attaque

    Eric Chevillard

    Un jour, Gaston Chaissac a saisi un pinceau. Pour certains il était seulement un homme marginal, mais pour d'autres il était un artiste. Il a été reconnu après sa mort.
    Personne ne l'avait compris.
    Un jour Chevillard qui avait commencé à écrire a vu les peintures de Chaissac. Il lui a donné une voix. Il l'a fait vivre. Il en a fait un livre.

  • Il y a beaucoup d'invisible et d'inquiétant dans notre alimentation moderne : colorants, conservateurs, exhausteurs de saveurs, bactéries tueuses, et depuis les drames de Tchernobyl puis de Fukushima, des éléments impalpables nous cernent définitivement, terribles et angoissants.
    Ryoko Sekiguchi, attachée personnellement aux questions culinaires, avec légèreté, humour, et une vraie gravité qui sied à son questionnement, dans Manger fantôme interroge ce qui nous nourrit aujourd'hui. Manger fantôme est la première approche métaphorique, philosophique et concrète d'un déni contemporain.

  • Nous connaissons tous le phénomène de putréfaction des matières organiques, la moisissure, la décomposition, etc. Or c'est le même phénomène qui transforme la matière organique en aliment dans le cas de la fermentation maîtrisée : choucroute, yaourts, cornichons, fromage, saucisson, pain, bière, chocolat, etc. La limite est infime entre le bon à manger et le bon à jeter, mais la fermentation fait peur.
    Aujourd'hui l'alimentation industrielle est dans une démarche hygiéniste, tout est pasteurisé, aseptisé. Il nous reste un peu de naturel à conserver, en témoignent les études de santé sur l'importance capitale des bactéries dans notre intestin. Allergie, fragilités, pertes de défenses immunitaires... Choisir « Le pourri », la fermentation, c'est la vie.

  • Fade ? Quelle est cette saveur, si c'en est une, pour des occidentaux ? Pour les japonais, c'est un goût rafiné des plus apprécié.
    Et l'umami ? Dite aussi 5e saveur, elle est cette fois absolulent inconnue de nos palais européens. L'umami pour un japonais est le comble de la saveur, la plus douce et la plus indescriptible, le bon...

  • B17-G

    Pierre Bergounioux

    • Argol
    • 20 Octobre 2016

    A partir d'une invitation à écrire sur une image de son choix, Pierre Bergounioux a composé ce texte - unique dans son oeuvre littéraire, la seule fiction hors de son champ habituel en retour vers son passé en CorrèzeDe la même façon il a écrit ensuite, Le baiser de sorcière (Argol 2010), épopée vécue dans l'habitacle d'un char russe pendant la même guerre, pendant terrien du combat aérien du bombardier américain.
    "Comme le souligne Pierre Michon, dans sa postface il faut beaucoup de talent, de concentré d'imagination et de rigueur pour élaborer semblable machine littéraire, à l'efficacité millimétrée et néanmoins curieusement poétique, en soixante-quinze pages. " Charybde

    Ajouter au panier
    En stock
  • Chocolat(s)

    Géraldine Pellé

    Chocolat(s). Que dire de plus ? Un mot qui est chargé de goût, de désir... Une passion, une addiction parfois...
    Que peut on connaître et pourquoi et comment l'aime-ton ?
    Chocolat(s) : ce seul mot renferme une réalité plurielle :
    Arômes, gestes, goûts, histoire, terroirs, etc. ... Le seul mot de « chocolat » contient tout un monde.
    Dans un court texte très personnel, dans l'esprit des plus beaux titres de la collection, de L'amer, de Fade, l'auteur nous entraîne dans une découverte totale du chocolat.
    Grâce à ses rencontres et ses entretiens avec de grands chocolatiers, l'auteur propose des recettes de chefs pâtissiers et d'artisans.
    Un livre savant et gourmand.

  • Le gras est indissociable de notre patrimoine culinaire. Il est un plaisir quotidien, gourmand et régressif. Désigné comme ennemi de nos artères et responsable de tous les problèmes d'obésité, le gras fait un coupable idéal. Il revient pourtant aujourd'hui dans nos assiettes comme un ultime pied de nez à l'orthorexie et pour le plaisir de bien manger.

  • Aujourd'hui on parle du Bio, d'agro-écologie, du développement des jardins urbains... Mais on ne peut ignorer la faim dans le monde, la destruction des sols, la privatisation du vivant, les scandales alimentaires, les OGM, les cocktails d'engrais et de pesticides.
    Que se passe-t-il vraiment ?
    D'un côté des paysans-passeurs nourriciers, attentifs à leurs produits, des projets souvent vertueux, des chefs cuisiniers en veille. De la vie et du goût.
    De l'autre côté, des entrepreneurs de l'agriculture, des chercheurs et des industriels qui pensent progrès et profit.
    Cette investigation sans précédent révèle une résistance citoyenne pleine d'avenir. On ne veut plus ignorer la puissance des multinationales.
    La guerre des graines s'organise.
    Demain sera sans doutes différent.

  • Les vignerons le savent, dans leurs fûts, chaque année environ 2% de l'alcool s'évapore dans l'air, disparu à jamais. C'est "la part des anges..." Les anges de la locution, celle qui donne son titre au film de Ken Loach, perpétuent, malgré tout, envers et contre tout, notre besoin de croire dans une force supérieure à notre volonté, en quelque chose qui nous dépasse, contre quoi on ne peut rien, qui peut être Dieu ou la providence qu'il y a peu encore on invoquait.
    "La part des anges" expression belle et poétique revêt de multiples sens et ouvre à l'écriture de ce livre. Tout est tressé dans le récit qui se déploie à partir de ces mots.
    Catherine Bernard a écrit une chronique intime, spirituelle et épicurienne de son goût de la vie.

  • L'astringent : un goût, une saveur ? On ne sait comment nommer cet inconnu dans notre culture française. Ryoko Seguchi, Japonaise, nous l'apprend dans son livre, drôle, savant, philosophique et toujours vif.

  • L'huitre en questions

    Collectif

    L'huitre, indissociable des fêtes de fin d'année et des tables de restaurants, liée au tourisme sur le littoral, est-elle en voie de disparition ? Les scientifiques s'en mèlent et nous l'ignorons, comme pour beaucoup de mutations biotechnologiques de notre alimentation. Ils ont créé des huitres triploïdes biologiquement modifiées, dites poétiquement « des quatre saisons ».
    Le livre propose, depuis l'histoire de l'huitre et de sa culture traditionnelle, de multiples investigations et pose les questions : Pourquoi vouloir "maîtriser " la mer et ses produits.
    Pour quelles raisons ? Scientifiques, idéologiques, politiques, financières ?
    Enquêtes de terrain, entretiens, reportages tout en couleur font de cette série un concept nouveau entre la revue et le livre.

  • Sakés

    Laurent Feneau

    De ses nombreux séjours au Japon Laurent Feneau a rapporté l'amour du saké. Le récit de son parcours initiatique, ses enquètes et le partage de ses dégutations mènera à coup sûr les lecteurs vers le vin de riz...

  • L'amer

    Emmanuel Giraud

    Des orangers de la villa Médicis aux artichauts de l'île de Sant'Erasmo, des foisonnements d'herbes et de salades des marchés romains aux voluptueux apéritifs amers dégustés dans les cafés turinois, s'écrit l'itinéraire gourmand, poétique et malicieux d'Emmanuel Giraud. Ce sybarite voyageur en saveurs parviendra-t-il à nous faire succomber aux attraits sensuels de l'amer mal-aimé ?

  • Ce livre est une expérience unique que nous fait partager Novarina au fi l de sa vie, une monographie largement illustrée de photos personnelles, de manuscrits, de souvenirs des mises en scène. Pour la première fois, ses oeuvres de plasiticien sont représentées en couleur dans un livre, associées au parcours théâtral.

  • Né de la rencontre - pas du tout fortuite - entre le photographe Bernard Plossu depuis longtemps apprécié par les deux écrivains, sa série de photos de chambres d'hôtel, (Palerme et Gênes) a donné vie à ce livre à trois « voix ». Chacun d'eux a écrit en vis à vis de chacune des photos un petit texte fictionnel formant une sorte de récit énigmatique. Le livre se compose donc de deux parties : « Palerme Fonction Silence » de Liliane Giraudon et « Gênes Fonction Basilic » de Jean-Jacques Viton.

  • Crâniennes

    Emmanuel Laugier

    « Crâniennes » est le mot leitmotiv à partir duquel ce livre s'amorce. L'auteur cherche la forme qu'il aura à donner à toutes circonstances, des plus communes à d'autres, au-delà, à fl eur de crâne senties : loire passée avec l'ami, serge à l'hôpital, un chien, une rue, un paysage penché dans le vent, des photographies, des fragments de fi lm, le lent déroulé de la mémoire, la fi nesse sonore d'une barque fi lant. etc. E. L.

  • Transgressions

    Pierre Gagnaire

    • Argol
    • 2 Avril 2015

    Transgressions reprend les questions de création abordées dans Un principe d'émotions (éd. Argol, 2011), révèle l'intimité de la pensée en oeuvre et le cheminement de l'écriture d'une cuisine unique.

    Cuisine by Pierre Gagnaire: Creation, aesthetics of taste and emotion.

    Regarded as one of the truly great chefs, endlessly innovative and creative, Pierre Gagnaire is pursuing a singular, amazing venture which he calls his culinary story. It took three years of conversations to raise all the fundamental questions no great artist-chef has ever been asked before: his life of creating, sharing and handing down.

  • Pour un écrivian il n'y a pas d'autre moyen que de refaire le voyage dans le passé et les lieux pour retrouver, cerner, ce goût unique et aimé, ce produit avec toute sa magie d'évocation :
    L'huile d'olive.

empty