Jean Lopez

  • Dirigé par Jean Lopez, avec la collaboration de Nicolas Aubin et Vincent Bernard, et superbement mis en scène par le data designer Nicolas Guillerat, ce livre exceptionnel, tant par sa forme que son contenu, est le fruit de l'association de compétences complémentaires réunies pour la première fois. Il part d'un constat : la masse de données disponible sur la Seconde Guerre mondiale n'a jamais été aussi importante mais il est devenu difficile de lui donner du sens et, surtout, d'en rendre compte à un large public. Il fallait donc inventer, dans une démarche historienne et en puisant aux meilleures sources internationales, une forme permettant à la fois de traiter la masse de données (data) disponible et de les rendre intelligible au plus grand nombre. Cette forme, c'est l'infographie, et le résultat est époustouflant, qu'il s'agisse de renouveler nos connaissances, de visualiser les grandes lignes du conflit, de comprendre aisément des phénomènes complexes ou tout simplement de relier des aspects de la guerre jusqu'ici éclatés.

    En quatre parties ? Mobilisations, productions et ressources, Armes et armées, Batailles et campagnes, Bilan et fractures ? rassemblant une soixantaine de grands thèmes ? l'équation pétrolière, qu'est-ce qu'une division d'infanterie ?, l'opération Barbarossa, la logistique alliée en Europe, la reconquête américaine du Pacifique, le système concentrationnaire nazi, l'épopée de la France libre, les pertes allemandes, la guerre dans le désert... ?, c'est bien tout le second conflit mondial qui est ici repensé à travers une forme particulièrement accessible, profondément originale et non moins esthétique.

    Cette nouvelle édition au tirage limité a été revue et actualisée et paraît sous un nouveau format, pour offrir un confort de lecture idéal.

  • Les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale en Europe sont les plus sanglants et les plus destructeurs de tout le conflit. Chaque jour, en moyenne, 30 000 êtres humains perdent la vie. De cette orgie de mort, Hitler est le grand responsable. Diminué par la maladie, traqué, contesté ou haï par son peuple même, réduit à vivre sous les bombes dans un trou humide, il continue néanmoins à alimenter le brasier.
    Pour comprendre ce cataclysme, Jean Lopez livre la chronique des derniers jours de la vie du Führer, du lundi 15 janvier 1945, à 18 heures, lorsqu'il quitte les Ardennes, jusqu'au 30 avril, à 16 heures, une demi-heure après le suicide d'Eva Braun.


  • cet ouvrage couvre les opérations militaires menées en russie du sud entre mai 1942 et mars 1943, dont la destruction de la 6e armée à stalingrad est le point d'orgue.
    tous les éléments permettant de comprendre cet événement inouï sont analysés: les graves défaites soviétiques du printemps (kharkov, crimée), les tentatives d'intoxication des deux camps (dont la mystérieuse opération kreml), les problèmes logistiques écrasants, l'échec pitoyable des t-34 dans la boucle du don. les raisons de la combativité des soviétiques dans la ville en ruines font l'objet d'un examen systématique, loin des caricatures jusqu'ici proposées.
    l'effort d'adaptation des deux adversaires à la guerre urbaine - nouveauté radicale de l'histoire militaire - est décortiqué, de même que l'échec du pont aérien de la luftwaffe. au passage, l'auteur fait tomber nombre de mythes et de légendes: non, paulus n'avait aucune chance de réussir une percée; oui, hitler a eu raison de lui refuser l'ordre de sortie; non, la bataille n'était pas perdue d'avance pour la wehrmacht; oui, l'union soviétique est bien dans la situation économique catastrophique qu'a prédite hitler.
    des aspects méconnus de la bataille sont également développés: la contre-offensive soviétique n'a pas 1 chance sur 100 de réussir au moment oú elle est conçue; eremenko a magnifiquement bloqué la tentative de dégagement de manstein; le renseignement allemand a subi son pire échec de la guerre. à cause d'un fiasco tenu longtemps secret par les soviets! hitler a laissé filer une chance réelle de priver l'urss de pétrole et staline, par excès de nervosité, a manqué un "super stalingrad", qui aurait raccourci la guerre de 18 mois.
    trente-huit cartes permettent de suivre en détail l'ensemble des opérations et de regarder d'un oeil neuf la plus célèbre bataille de la seconde guerre mondiale.

  • Non seulement les guerres, mais aussi la pollution, la destruction des forêts, l'urbanisation galopante, le tourisme de masse...presque tous les aspects du monde moderne peuvent si l'on n'y prend garde devenir un danger pour la patrimoine de tous les peuples du monde. Pour apprendre à préserver notre Patrimoine mondial.

  • « Il a été publié plus de livres sur Napoléon qu'il ne s'est écoulé de jours depuis sa mort », a calculé Jean Tulard, le grand spécialiste en la matière. Napoléon fascine par sa démesure. Un historien du XIXe siècle, Norvins, explique pourquoi il s'est senti découragé en étudiant la vie de Bonaparte. C'est, dit-il, à cause de « l'excès du génie, l'excès de la fortune et l'excès du malheur ». Le présent volume essaie de résister à la fascination qui a saisi Norvins et bien d'autres auteurs après lui. Il tente simplement de raconter une vie, de l'éclairer par les circonstances de l'époque et de relever au passage un certain nombre de hasards, de coups de chance, qui ont pesé lourd.

  • Le 5 juillet 1943, autour de la ville de koursk, hitler déchaîne la plus importante bataille de matériel de la seconde guerre mondiale.
    Durant 12 jours, près de 3 millions d'hommes, 8 000 chars et 5 000 avions vont s'affronter dans une mêlée dantesque. appuyé sur les derniers travaux américains, allemands et russes, cet ouvrage décape la vision de la bataille de koursk, en démonte les mythes et les légendes. non, l'opération citadelle n'était pas une mauvaise idée, et hitler n'a pas compromis les chances allemandes. oui, la wehrmacht est passée à deux doigts de la victoire.
    Non, les panzers n'ont pas été laminés : ce sont les t-34 qui ont reçu une terrible correction. non encore, l'espionnage n'explique pas le succès de l'armée rouge. oui, enfin, cette bataille est une des plus importantes du conflit, à condition de la considérer en même temps que les contre-offensives soviétiques d'orel et de kharkov. ce livre souligne les progrès opérationnels des soviétiques, leur supériorité dans la planification stratégique, leur maîtrise de la maskirovka, cet art de tromper l'ennemi sur ses buts véritables.
    Il met notamment en lumière le rôle joué par la bataille du mious, demeurée quasi inconnue en occident.

  • Joukov

    Jean LOPEZ; Lasha OTKHMEZURI

    • Perrin
    • 5 Septembre 2013

    Etrange paradoxe, le maréchal Gueorgui Joukov, l'homme qui a battu les armées du IIIe Reich, sans doute l'un des plus brillants capitaines du XXe siècle, ne bénéficiait d'aucune biographie en français. Pourtant, de la défense de Moscou en décembre 1941 aux victoires de Stalingrad et de Koursk, puis à la prise de Berlin, Joukov est partout.
    Mais lire la vie de Joukov, c'est aussi vivre quatre décennies à l'intérieur du système soviétique : tout commence quand le jeune soldat, à peine alphabétisé, est ballotté entre la Première Guerre mondiale et la révolution de 1917, avant de faire ses armes durant la guerre civile et d'échapper par miracle aux grandes purges. C'est lui qui remporte une victoire contre les Japonais en lever de rideau de la Seconde Guerre mondiale, lui encore qui, au milieu du désastre de 1941, prend quelques-unes des décisions qui vont tout sauver. Après guerre, et malgré deux disgrâces sévères, il tentera encore de réformer en profondeur l'armée soviétique. Cet ouvrage ne dissimule néanmoins rien de ses graves échecs, de ses manques et de sa violence, comme de l'utilisation du terrible appareil répressif stalinien entre 1941 et 1945.
    Construit à partir de documents inédits issus des archives soviétiques, ce livre brosse enfin un portrait complet, aussi bien militaire et politique qu'intime et familial, d'une figure majeure de la Seconde Guerre mondiale et de l'Union soviétique.

  • L'opération Barbarossa, qui s'ouvre le 22 juin 1941, ne ressemble à aucune autre dans l'Histoire. Elle met aux prises les deux systèmes militaires les plus puissants et les deux régimes les plus brutaux. La Wehrmacht conjugue la logique exterminatrice du nazisme avec celle de sa propre culture militaire, qui pousse la terreur à son paroxysme. Quant à l'Armée rouge, elle se vide de son sang, prise entre les feux d'un ennemi affranchi de toutes les normes humaines et la répression sauvage du bolchevisme stalinien. Dix millions d'hommes s'affrontent. Combats, exécutions, exactions, famines délibérées tuent en 200 jours plus de 5 millions d'hommes, de femmes et d'enfants, de soldats et de civils. Détaillant dans cette fresque monumentale le premier semestre des opérations, Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri nous offrent une somme exceptionnelle et unique.

    PRIX CHATEAUBRIAND 2019.
    PRIX DU GUESCLIN 2019.

  • Les mythes de la Seconde Guerre mondiale t.2 Nouv.

    L'histoire de la Seconde Guerre mondiale nous semble bien connue ; elle est en réalité encore largement construite sur un certain nombre de mythes qui ont la vie dure auprès du grand public. Pour y remédier, et dans la lancée du premier volume, Olivier Wieviorka et Jean Lopez ont réuni les meilleurs historiens de la période, y compris à l'international (Robert Paxton). Sur chaque sujet, ils cassent les clichés convenus et les images toutes faites, donnant, au final, un ouvrage aussi agréable à lire que novateur.
    En voici le sommaire :
    - 1 000 victoires aériennes et 100 000 tués: les mythes héroïques du printemps 1940 ;
    - Entre 1940 et 1944, Vichy a protégé la France ;
    - Les Allemands ont failli remporter la bataille d'Angleterre ;
    - La marine japonaise était redoutable ;
    - Les Allemands n'ont pas pris Moscou à cause de l'hiver ;
    - Le régime de Vichy a protégé les Juifs français en sacrifiant les Juifs étrangers ;
    - Hitler, chef infaillible ?
    - Les FTP, fer de lance de la résistance armée en milieu urbain ;
    - Stalingrad, le tournant de la Seconde Guerre mondiale ;
    - Les Italiens, de gentils occupants?
    - Les homosexuels d'Europe ont été déportés ;
    - Midway, tournant décisif de la guerre du Pacifique ;
    - La Suisse, un pays neutre ;
    - Patton, le meilleur général américain ;
    - Le coeur de la France libre battait à Londres ;
    - La propagande a joué un rôle décisif pendant la Seconde Guerre mondiale ;
    - Le monde arabe a souhaité la victoire du Reich ;
    - Le PCF n'a pas voulu prendre le pouvoir à la Libération ;
    - Les Soviétiques l'ont emporté grâce au nombre ;
    - Le bombardement d'Hiroshima a été de loin le plus meurtrier que le Japon ait jamais connu ;

  • Les Français connaissent les vingt-six maréchaux de Napoléon. Mais que savent-ils des dix-sept que Staliné a élevés ? On leur doit pourtant la création de l'Armée rouge et sa formidable victoire contre l'Allemagne nazie et le Japon impérial. Certains figurent parmi les plus grands capitaines du siècle passé : Toukhatchevski, Chapochnikov, Joukov, Vassilevski, Koniev, Rokossovski, Malinovski, Tolboukhine. A leurs noms s'attache aussi la conquête de l'Europe orientale et centrale, et son intégration au monde soviétique. L'on sait moins que nombre d'entre eux ont joué un rôle politique important dans les dix ans qui ont suivi la mort de Staline, et ce jusqu'à la fin des années soixante. Cet ouvrage unique en son genre, qui s'appuie sur des sources exclusivement russes, explique la logique à l'oeuvre dans les choix militaires et humains de Staline. Il donne à suivre des parcours individuels stupéfiants, parfois tragiques, quelque fois rocambolesques, toujours inattendus. Le récit de ces dix-sept vies parallèles compose ainsi une fresque immense qui va de la Première Guerre mondiale à la crise des fusées à Cuba, de l'océan Pacifique à Berlin, des défilés glorieux sur la Place rouge aux geôles de la Loubianka. Jaloux les uns des autres, apeurés devant leur maître, cachant parfois de terribles secrets, les dix-sept sortent enfin de l'injuste anonymat qui, pour la plupart, a été de règle jusqu'à aujourd'hui.

  • Les idées reçues sur la Seconde Guerre mondiale abondent. Mais desservant la cause de la connaissance, elles montrent surtout que la propagande de l'Axe comme celle des Alliés a durablement imprimé sa marque. Ce volume vise donc à rétablir quelques vérités en revenant, au crible de vingt-trois entrées, sur les grands mythes de cette guerre qui, tenus pour vérités d'Evangile, n'en restent pas moins erronés. Ainsi, par exemple, combien de Français persistent à croire que la défaite aux jours sombres de 1940 était inscrite dans les astres ou que Hitler n'a fait que devancer une attaque de Staline ? A ces questions essentielles, les meilleurs spécialistes apportent au fil de chapitres courts et enlevés des réponses souvent inattendues, parfois surprenantes et toujours passionnantes.

  • La Seconde Guerre mondiale a duré près de six années, aussi longues que terribles. Cette durée s'explique, bien entendu, par les formidables moyens que les belligérants déployèrent sur terre, sur mer et dans les cieux : au vu des forces mobilisées, il était vain d'espérer abattre l'ennemi par une campagne unique ou une bataille décisive. Mais les erreurs commises expliquent aussi que ce conflit se soit éternisé. Si Hitler ne s'était pas obstiné à gagner la bataille d'Angleterre ou à prendre Stalingrad, si la France, en mai 1940, n'avait pas imprudemment lancé ses forces en Belgique et en Hollande, si les Anglo-Américains n'avaient pas débarqué en Afrique du Nord..., la face de la guerre en eût été changée et sa durée vraisemblablement raccourcie.
    En traquant les erreurs commises par les deux camps, ce livre, toutefois, ne cherche pas à céder aux vertiges de l'uchronie, en imaginant « ce qui se serait passé si ». Son ambition est tout autre : il vise en effet à explorer la rationalité des acteurs. Car les décisions prises par les dirigeants politiques ou les chefs militaires reposaient sur un ensemble de paramètres qu'il importe de décrire, afin de comprendre pourquoi ils menèrent à l'échec. Les stratèges se fondaient sur des informations parfois imparfaites, sur des moyens souvent limités, sur des hypothèses par moment fallacieuses. Autant de facteurs qui conduisirent, plus d'une fois, au désastre. Mais les historiens n'accorderont pas toujours le primat à la raison. De fait, malgré les enjeux colossaux d'une guerre où des millions de vies étaient en jeu, l'orgueil, l'obstination, le carriérisme et l'opportunisme pesèrent aussi lourdement dans la prise de (mauvaises) décisions.
    Autant de cas de figures qu'illustreront, de Stalingrad à Market Garden, de la stratégie navale des Japonais à l'insurrection de Varsovie, vingt contributions proposées par les meilleurs spécialistes de la Seconde Guerre mondiale.

    Les erreurs : L'appeasment ; La Japon attaque la Chine ; Hitler choisit l'Italie ; La manoeuvre Dyle Breda ; Le haltbefehl devant Dunkerque ; L'armistice de 1940 ; L'intervention italienne en Grèce ; Barbarossa ; Ne pas capturer Malte ; Dieppe 1942 ; L'abandon de Singapour ; Le débarquement en Afrique du Nord ; Midway ; La politique arabe du Reich ; Monte Cassino ; Stalingrad , Le bombardement stratégique ; L'unconditional surrender ; L'insurrection de Varsovie ; Market Garden :

  • Si l'histoire de la Seconde Guerre mondiale nous semble bien connue, les mythes sur lesquels elle repose aux yeux du grand public ont encore la vie dure. Pour y remédier, Olivier Wieviorka et Jean Lopez ont réuni les meilleurs historiens français et étrangers de la période. Sur chaque sujet, ils cassent les clichés et les images toutes faites, dans un ouvrage aussi agréable à lire que novateur. Après l'immense succès des deux premiers opus, voici ici rassemblés en un unique volume trente-sept mythes déconstruits, trente-sept chapitres courts et enlevés qui livrent un nouveau regard sur ce moment décisif de l'histoire du monde.

  • Dirigé par Jean Lopez, avec la collaboration de Nicolas Aubin et Vincent Bernard, et superbement mis en scène par le data designer Nicolas Guillerat, ce livre exceptionnel, tant par sa forme que son contenu, est le fruit de l'association de compétences complémentaires réunies pour la première fois. Il part d'un constat : la masse de données disponible sur la Seconde Guerre mondiale n'a jamais été aussi importante mais il est devenu difficile de lui donner du sens et, surtout, d'en rendre compte à un large public. Il fallait donc inventer, dans une démarche historienne et en puisant aux meilleures sources internationales, une forme permettant à la fois de traiter la masse de données (data) disponible et de les rendre intelligible au plus grand nombre. Cette forme, c'est l'infographie, et le résultat est époustouflant, qu'il s'agisse de renouveler nos connaissances, de visualiser les grandes lignes du conflit, de comprendre aisément des phénomènes complexes ou tout simplement de relier des aspects de la guerre jusqu'ici éclatés.

    En quatre parties ? Mobilisations, productions et ressources, Armes et armées, Batailles et campagnes, Bilan et fractures ? rassemblant une soixantaine de grands thèmes ? l'équation pétrolière, qu'est-ce qu'une division d'infanterie ?, l'opération Barbarossa, la logistique alliée en Europe, la reconquête américaine du Pacifique, le système concentrationnaire nazi, l'épopée de la France libre, les pertes allemandes, la guerre dans le désert... ?, c'est bien tout le second conflit mondial qui est ici repensé à travers une forme particulièrement accessible, profondément originale et non moins esthétique.

    Directeur de la rédaction de Guerres et histoire, Jean Lopez est l'auteur de plusieurs ouvrages qui font autorité sur le front germano-soviétique dont, avec Lasha Otkhmezuri, une biographie de Joukov unanimement saluée. Il a en outre codirigé, avec Olivier Wieviorka, Les Mythes de la Seconde Guerre mondiale (2 volumes) et publié Les cents derniers jours d'Hitler.

    Spécialiste reconnu d'histoire militaire, Vincent Bernard a déjà publié une biographie remarquée du général Lee et de son grand adversaire, le général Grant.

    Agrégé d'histoire, Nicolas Aubin est spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et contribue à de nombreuses revues d'histoire militaire. Il est l'auteur des Routes de la liberté. La logistique américaine en France et en Allemagne, 1944-1945.

    Graphiste de formation, Nicolas Guillerat s'oriente, après un détour par la publicité, vers la datavisualisation. Il enseigne par ailleurs le data design.

  • Joukov

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    Première biographie en français du maréchal Gueorgui Joukov (1896-1974) bâtie à partir de documents inédits issus des archives soviétiques, ce livre brosse le portrait complet - aussi bien militaire et politique qu'intime et familial - d'une figure essentielle de la Seconde Guerre mondiale et de l'Union soviétique. Entre triomphe militaire et disgrâce politique, Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri restituent avec brio la vie romanesque du vrai vainqueur de Hitler.

    Une somme indépassable, rééditée dans une nouvelle édition « Tempus » en couleurs richement illustrée.

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