Elizabeth Von Arnim

  • Elizabeth et son jardin allemand raconte la passion d'une femme pour son jardin. En un an, l'héroïne s'efforce de créer un environnement unique qui lui sert de refuge où elle donne libre cours à sa conception du jardin, monde clos et idéal. Là s'expriment la liberté et l'amour qui lui sont refusés par ailleurs. Épouse anglaise d'un comte prussien, mère de trois petites filles, Elizabeth aspire à une vie plus riche en émotions. Écrit sous la forme d'un journal intime, ce roman restitue le rythme des saisons : l'épanouissement de ce jardin « à soi » se mêle à la vie intime et sociale d'Elizabeth qui affronte son existence avec une pointe d'humour provocateur. Philosophe, la jeune femme se confie et dévoile ainsi ses plus profondes aspirations. Aujourd'hui encore, l'expérience d'Elizabeth von Arnim peut nourrir l'inspiration de tous les amoureux de jardins.
    Paru anonymement à Londres en 1898, ce récit autobiographique, plein d'esprit et de poésie, grand succès lors de sa publication, fut redécouvert dans les années 1980 avec le reste de l'oeuvre d'Elizabeth von Arnim.

  • Deux jeunes Londonniennes, Mrs Wilkins et Mrs Arbuthnot, décident, un jour de pluie trop saleet d'autobus trop bondés, de répondre à une petite annonce du Times proposant un château à louerpour le mois d'avril sur la Riviera. En cachette de leurs maris, elles cassent leurs tirelires et trouventdeux autres partenaires pour partager les frais du séjour : l'aristocratique et très belle Lady CarolineDester, qui veut fuir ses trop nombreux soupirants, et la vieille Mrs Fisher, à la recherche d'un lieupaisible. Les brillants dialogues, la drôlerie constante des situations et des personnages qui rappellent Noel Coward ou le meilleur Wodehouse, réussissent par une sorte de pudeur à faire presque oublier que ce roman exempt de gravité est aussi un des plus beaux textes que la littérature du XXe siècle ait consacrés à l'Italie.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Christopher et Columbus, en réalité Anna-Rose et Anna-Felicitas, ont dix-sept ans et sont jumelles - et allemandes, ce qui, en 1916 en Angleterre, est une situation embarrassante. Leur père, junker poméranien, est mort ; puis leur mère, qui était anglaise. À Londres, leur oncle les a recueillies avec pour unique idée de s'en délivrer au plus vite. Abandonnées à leur destin, et décidant de s'appeler Christopher et Columbus afin de se donner du courage, elles partent pour l'Amérique. Sur le paquebot, elles rencontrent un certain Mr. Twist, l'inventeur de « la théière qui ne goutte pas », qui les accueillera à Clark, près de Boston, avant de les emmener en Californie, où elles devront affronter les préjugés liés à leurs origines. Étant avant tout anglaises, elles ouvriront un salon de thé... Ainsi les guerres décident-elles de notre sort !

  • L'été solitaire

    Elizabeth Von Arnim

    • Omnia
    • 20 Juin 2019

    Paru pour la première fois en 1899, L'Été solitaire se présente comme le journal d'une châtelaine anglaise de Poméranie que les lecteurs britanniques et américains avaient découvert l'année précédente dans le premier volume du journal, Elizabeth et son jardin allemand, un des plus grands succès littéraires de la fin du XIXe siècle. Pour s'abandonner pleinement au sentiment romantique de la nature, que ce soit en son jardin sauvage ou au coeur des forêts profondes qui s'étendent jusqu'au rivage de la Baltique, la jeune femme a exigé de son irascible mari, « l'Homme de Colère », qu'il interdise toute visite au Schloss pendant plusieurs mois. Le lecteur est donc entraîné dans la chronique charmante d'un été de solitude et de liberté où chaque jour semble fait de la matière des rêves. Avec une passion contagieuse, Elizabeth décrit comme personne une colline couronnée de lupins sous le soleil d'août, un bois de pins au parfum de mûre ou une procession de nuages dans le ciel.
    Mais Elizabeth Von Arnim, « la femme la plus spirituelle de son siècle » pour H.G. Wells, donne aussi, au fil des jours, une suite de scènes irrésistibles de drôlerie ou la vie quotidienne du château, du village et de la famille von Arnim, est peinte avec la verve d'une Jane Austen au pays de Thomas Mann.

  • En 1936, Elizabeth von Arnim vit retirée à Mougins, dans le Midi, ne recevant que fort peu, mais entretenant une correspondance considérable. C'est alors que l'idée lui vient d'abandonner pour un temps son Journal, et de rédiger son Autobiographie, mais une autobiographie particulière qui lui permettrait de retracer sa vie - tout en s'en défendant -, de dessiner le portrait de ses amis, de ses amants, de ses enfants, au travers de celui des chiens qui l'ont accompagnée dans son existence, depuis sa plus tendre enfance.

    Au travers de cette « vie en chiens », c'est le monde de la Prusse des Hohenzollern, de l'Angleterre de l'entre-deux-guerres, d'une société disparue, qu'elle ressucite avec ce ton moqueur qui séduisit tant E.M. Forster, l'ancien précepteur de ses enfants au temps de son séjour en Poméranie.

    Tous les chiens sont présentés : Bijou, Bildad, Cornelia, Ingraban, Ingulf, Ingo et Ivo, Prince, Coco, Pincher, Knobbie, Chunkie, Woosie et Winkie.

    Avec Tous les chiens de ma vie, Elizabeth von Arnim referme la boucle d'une carrière littéraire ouverte, précocement, avec Elizabeth et son jardin allemand, dont ce livre est le pendant.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Le Jardin d'enfance est un chapitre oublié d'Elizabeth et son jardin allemand que Francois Dupuigrenet Desroussilles, son traducteur, a découvert au cours de recherches pour une biographie d'Elizabeth Von Arnim. Il est proposé aujourd'hui en une édition séparée, comme Elizabeth l'avait fait elle-même en 1900, qui accompagne une réédition du Jardin allemand.

    Dans ce récit du retour de la narratrice à sa maison natale Elizabeth, nouvelle Alice, retrouve le pays des merveilles qu'avait été pour elle le jardin d'enfance qu'elle chercha à reconstituer en créant dans son domaine de Prusse orientale un Jardin allemand. Cet admirable texte, au romantisme onirique proche du Grand Meaulnes d'Alain-Fournier comme du Voyage au phare de Virginia Woolf, est le complément nécessaire du Jardin allemand dont il éclaire la genèse et auquel il donne sens.
    Voici les premières lignes du livre qui donnent un avant-goût de l'atmosphère du récit :
    « Lorsque la grisaille de novembre s'en vint couvrir d'un long manteau de nuages bas et sombres le bistre des champs labourés, et l'émeraude éclatant des céréales d'hiver, cet alanguissement du temps me pesa et je fus prise du désir de retrouver les joies, les caresses, les consolations de l'enfance, et sa confiance rassurante dans l'infaillibilité des aînés. Un appétit de quiétude avait envahi mon âme fatiguée d'indépendance et de responsabilités. A la recherche d'un soutien, d'un réconfort qui dissiperait mon humeur mélancolique, je trouvais le présent vide, l'avenir morne, les fantômes du passé me happèrent. Pourquoi ne pas aller revoir l'endroit où j'étais née et où j'avais vécu si longtemps ? l'endroit où j'avais été aussi magnifiquement heureuse que splendidement misérable car, proche du ciel comme de l'enfer, je pouvais chevaucher une nuée glorieuse un jour et, le lendemain, sentir les eaux profondes du désespoir se refermer au dessus de ma tête ? »

  • Relatifs à sa mort (accident, suicide, voire crime ?) font planer sur le couple, qui s'est installé à la campagne, dans la grande maison où eut lieu le drame, une ombre noire que ni l'un ni l'autre ne parviendront à chasser. Après avoir lu Vera, Bertrand Russell, alors beau-frère d'Elizabeth von Arnim, avoua : "J'ai donné à mes enfants un conseil de prudence : n'épousez jamais une romancière."

  • L'île de Rügen, en mer Baltique, au large de la Poméranie : falaises de craie, forêts de hêtres et de pins, étangs et lacs, stations balnéaires sans prétention. C'est là qu'Elizabeth quittant mari et enfants, a décidé de passer quelques jours en compagnie de sa fidèle femme chambre, Gertrud, avec sa victoria, son cocher, ses peignoirs et son carton à chapeaux. Mais sa solitude est bien troublée par la rencontre est bien vite troublée par la rencontre de l'insupportable épouse d'un évêque anglais toutefois accompagnée de son fils « charmant de sa personne »-mais aussi d'une cousine depuis longtemps perdue de vue, dont la v est fort troublée.
    Décidément les îles ne sont pas toujours des havres de calme propices à la solitude. Ainsi ce livre qui avait pour ambition d'être un petit guide de voyage, devient vite un récit plein de rebondissements qui témoignent du sens de l'ironie ainsi que de l'humour tendre et lucide qui sont la marque d'Elizabeth von Arn Cousine de la romancière Katherine Mansfield, Elizabeth von Arnim (1866-1941) May » Annette Beauchamp en Australie. Elle reçoit une éducation européenne avant d'entamer un grand tour à travers l'Europe, au cours duquel elle rencontre le comte Henning August von Arnim un aristocrate prussien, cousin du poète romantique Achim von Arnim. Après quelques années passées à Berlin, elle découvre le domaine familial de Nassenheide et décide de s'y installer.
    En 1898, elle publie anonymement son premier ouvrage, Elizabeth et son jardin allemand événement littéraire de la fin du siècle. À la mort de son époux, elle s'installe en Suisse et entretient pendant un temps une liaison tapageuse avec l'écrivain H. G. Wells avant un malheureux avec Lord John Russel.

  • En caravane

    Elizabeth Von Arnim

    « La plus amusante histoire de l'année » écrivit le Punch lorsque parut En caravane. Pleinement maîtresse de son art, la romancière prenait une revanche pleine de drôlerie sur son mari, « l'homme de colère » que nous avons appris à connaître dans Elizabeth et son jardin allemand et dans L'Été solitaire. Conservateur, nationaliste à tous crins, amateur de bonne chère, pingre, égoïste, vaniteux, condescendant envers ls femmes, les animaux et les étrangers, c'est lui qui parle ici à la première personne, dans un journal intime fictif où il raconte le voyage que sa femme et lui firent en Angleterre. Ces vacances vont révéler les voyageurs à eux-mêmes au cours d'aventures burlesques.
    Fondé sur un voyage en caravane bien réel qu'Elizabeth von Arnim avait fait en compagnie du romancier E.M. Forster, de ses filles et de quelques amies -et qui fut d'ailleurs l'occasion d'une rencontre avec Henry James dans sa demeure de Rye -, En caravane connut un immense succès et lança la mode du caravanning. Mais pour nous, c'est à la fois une merveilleuse introduction à l'Angleterre et à l'Allemagne du début du siècle, et le roman le plus drôle, le plus gai, le plus enlevé d'Elizabeth von Arnim.

  • Orpheline de mère, Jennifer a passé les trente-trois premières années de sa vie à s'occuper de son père. Quand celui-ci se remarie, elle vit ses premiers instants de liberté et de bonheur innocent.
    Tandis qu'il part en lune de miel, elle loue un petit cottage pittoresque dans la campagne et se prépare à vivre de l'héritage modeste laissé par sa mère, cultivant son jardin.
    Cependant, toutes sortes de complications se font jour, à commencer par la personnalité des nouveaux propriétaires, un jeune clergyman et sa soeur autoritaire... Sans compter son père et sa jeune mariée, qui ne lui facilitent pas l'existence.

  • Anna Estcourt, vingt-cinq ans, emménage dans une petite propriété du Nord de l'Allemagne dont elle hérite à la mort de son oncle. Jolie, intelligente mais sans fortune, elle a grandi jusque-là avec son frère, sous la coupe de la femme de celui-ci, Susie.
    Désormais en possession d'un revenu confortable, elle contrevient aux convenances de l'époque en ne se mariant pas, afin de conserver son indépendance. Mieux, elle propose généreusement un toit aux dames en détresse de sa nouvelle contrée, afin que celles-ci puissent faire de même - altruisme dont elle ne tardera pas à peser les inconvénients...
    D'autant qu'Axel Lohm, un gentleman de la région que son oncle espérait lui voir épouser, est tombé amoureux d'elle. Il va tenter de la faire changer d'avis...

  • Love

    Elizabeth Von Arnim

    • Salvy
    • 23 Janvier 1998

    A gentle romance begins innocently enough in the stalls of a London theatre where Catherine is enjoying her ninth and Christopher his thirty-sixth visit to the same play.
    He is a magnificent young man with flame-coloured hair. She is the sweetest little thing in a hat. There is just one complication: Christopher is twenty-five, while Catherine is just a little bit older. Flattered by the passionate attentions of youth, Catherine, with marriage and motherhood behind her, is at first circumspect, but finally succumbs to her lover's charms.
    The engaging humour of this autobiographical novel blunts the bitter edge of irony in the hypocrisy of 1920s society.

  • A notice in The Times addressed to 'Those who Appreciate Wistaria and Sunshine' advertises a 'small mediaeval Italian Castle on the shores of the Mediterranean to be let furnished for the month of April'. Four very different women take up the offer, escaping dreary London for the sunshine of Italy. Among the party are Mrs Wilkins and Mrs Arthuthnot, both fleeing unappreciative husbands; beautiful Lady Caroline, sick of being 'grabbed' by lovestruck men; and the imperious Mrs Fisher, who spends her time remembering the bearded 'great men' she knew in her Victorian childhood. By the end of their holiday, all the women will fall completely under the spell of Italy in this funny, insightful and very charming novel.

  • I want to be alone for a whole summer, and get to the very dregs of life. I want to be as idle as I can, so that my soul may have time to grow. Nobody shall be invited to stay with me, and if anyone calls they will be told that I am out, or away, or sick... Wouldn't a whole lovely summer, quite alone, be delightful?' This delightful companion to the famous Elizabeth and her German Garden is a witty, lyrical account of a rejuvenating, solitary summer filled with books and Elizabeth's reflections on her beloved garden. Descriptions of magnificent larkspurs and burning nasturtiums give way to those of cooling forest walks. Yet the months aren't as solitary as she'd planned: there's still her husband to pacify and the April, May and June babies to amuse.

  • The charming, slyly comic novel of romantic longing and transformation that inspired the Oscar-nominated film Escaping dreary London for the sunshine of Italy, four very different women take up an offer advertised in the Times for a small medieval Italian Castle on the shores of the Mediterranean to be let furnished for the month of April. As each blossoms in the warmth of the Italian spring, quite unexpected changes occur.
    An immediate bestseller upon its first publication, in 1922, The Enchanted April set off a craze for tourism to the Italian Riviera that continues today. Published here to coincide with a contemporary retelling, Enchanted August by Brenda Bowen, its a witty ensemble piece and the perfect romantic rediscovery for fans of Jess Walters Beautiful Ruins and Elizabeth Gilberts Eat, Pray, Love as well as of Downton Abbey and the hit movie The Best Exotic Marigold Hotel.
    For more than sixty-five years, Penguin has been the leading publisher of classic literature in the English-speaking world. With more than 1,500 titles, Penguin Classics represents a global bookshelf of the best works throughout history and across genres and disciplines. Readers trust the series to provide authoritative texts enhanced by introductions and notes by distinguished scholars and contemporary authors, as well as up-to-date translations by award-winning translators.

empty