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  • A Tôkyô, un dimanche après-midi, deux hommes absorbés dans la dégustation cérémonieuse d'une vieille bouteille de bourgogne Romanée-Conti 1935, usant de gorgées comme de ponctuations, poursuivent jusqu'à la lie le long texte désordonné de leurs souvenirs au fond d'une bouteille, ou bien la saveur d'un amour endormi.

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  • Onze nouvelles qui passent sans crier gare du comique au tragique dans lesquelles Zakhar Prilepine, à sa façon - brutale et somptueuse -, parle des femmes, des "potes", de l'amour, de l'amitié, de la trahison, de la guerre, de comment on devient un homme, de la campagne russe qui se meurt... Il y a un ton Prilepine, à coup sûr celui d'un grand écrivain.

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  • Pour étancher la soif, qui est une soif d'absolu, deux possibilités se présentent : la boisson et la drogue. Les uns boivent par peur de penser, d'autres par crainte de ne pas trouver plus sot que soi. Mais comment en sortir ? Le mystérieux «personnage de derrière les fagots» pourrait bien détenir la clef de l'issue : un « véritable mode d'emploi de la parole ». Des jeux de langage réjouissants se déversent à flots continus dans ce récit inclassable, entre la pataphysique de Jarry et la Divine Comédie de Dante. De page en page, le lecteur va de surprise en surprise, et l'auteur de dénonciation en dénonciation, celle des faux semblants et du bas matérialisme. Du cercle de la soif, le lecteur plonge dans les paradis artificiels, avant de retrouver « la lumière ordinaire du jour ». Entre 1922 et 1925, René Daumal (1908-1944) est élève au lycée de Reims, où il fait la connaissance de Roger Gilbert-Lecomte, Robert Meyrat et Roger Vaillant. Il se lance dans l'étude du sanskrit et multiplie les expériences sur l'état de la conscience dans les phases de sommeil. Avec ses camarades, il lance en 1928 une revue : Le Grand Jeu. Après la publication d'une recueil de poèmes Contre-ciel (1935) puis de La Grande Beuverie (1939), il se lance dans la traduction de textes hindous.

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  • jusqu'à plus soif

    Jean Amila

    Pas facile pour Marie-Anne, jeune institutrice convaincue de son rôle, de s'apercevoir qu'absolument tout le village de Normandie où elle vient d'arriver est dédié à la distillation clandestine d'eau-de-vie ! Curé comme gendarmes se bouchent le nez et ferment les yeux. Calva pour les gosses aux récrés de huit, dix et douze heures ! Rien ne se perd, tout se consomme et le pommier gouverne. Des hommes pour cela veillent, dans l'intérêt général, à ce que la loi ne fasse surtout pas son travail. Car qui dit perquisitions dans les fermes, dit mobilisation générale des fourches et émeute dans l'heure. Mais rien à faire ! Marie-Anne a vingt ans, le regard noir, et n'est pas près d'accepter qu'on lui saoule ses petits élèves. Les familles peuvent hurler, la guerre est ouverte. Et derrière la farce se trouve aussi le drame des filles de ferme trouvées noyées dans les mares...

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  • le vin de Paris

    Marcel Ayme

    Un employé pauvre a le goût du vin. Mais l'époque est mauvaise, et les moyens lui manquent pour satisfaire sa passion. Un rêve traverse et hante l'une de ses nuits : de deux fontaines d'abondance le vin coule à flots. Le malheureux, poursuivi par son obsession, considère alors ses semblables sous la forme de bouteilles de vin. Il finira à l'asile d'aliénés, condamné à l'eau de Vittel.
    Tel est le sujet d'une des nouvelles de ce célèbre recueil qui comprend aussi L'indifférent, Traversée de Paris, La grâce, Dermuche, La fosse aux péchés, Le faux policier, La bonne peinture.

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  • un singe en hiver

    Antoine Blondin

    «Le chauffeur n'avait plus le loisir de ralentir... Immobile, le ventre à toucher le capot, les pieds joints, Fouquet enveloppa d'un mouvement caressant la carrosserie de la voiture qui filait contre lui ; un instant, il donna l'impression qu'il allait abandonner sa veste au flanc hérissé de l'auto, mais déjà celle-ci l'avait dépassé, et, coinçant son vêtement sous son bras, il libéra sa main droite pour saluer à la ronde les spectateurs qui s'exclamaient diversement.
    "Ollé", dit-il...»

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  • Le quartier général des copains : le " café du pauvre ", bistrot vieillot et charmant de la banlieue parisienne.
    Les copains : quatre mousquetaires du zinc qui forment une sorte de bande à bonnot de la chopine. refusant le monde tel qu'il est devenu, ils lui offrent une maligne et haute en couleur résistance passive.
    Comment camadule, poulouc, captain beaujol et debedeux échappent superbement au métro-boulot-jus de fruits, c'est le thème de ce roman tonique et salutaire.

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  • la vie matérielle

    Marguerite Duras

    «Ce livre n'a ni commencement ni fin, il n'a pas de milieu. Du moment qu'il n'y a pas de livre sans raison d'être, ce livre n'en est pas un. Il n'est pas un journal, il n'est pas du journalisme, il est dégagé de l'événement quotidien. Disons qu'il est un livre de lecture. Loin du roman mais plus proche de son écriture - c'est curieux du moment qu'il est oral - que celle de l'éditorial d'un quotidien. J'ai hésité à le publier mais aucune formation livresque prévue ou en cours n'aurait pu contenir cette écriture flottante de "La vie matérielle", ces aller et retour entre moi et moi, entre vous et moi dans ce temps qui nous est commun.» Marguerite Duras.
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  • Avec mordant et poigne, Exley décrit les profonds échecs de sa vie professionnelle, sociale et sexuelle. Ses tentatives pour trouver sa place dans un monde inflexible le mènent aux quatre coins du pays, mais surtout à l'hôpital psychiatrique d'Avalon Valley. Au gré des bars, des boulots et des rencontres improbables, l'obsession d'Exley pour la gloire, les New York Giants et leur joueur star, Frank Gifford, grandit. Dans ses mémoires fictifs, en plongeant la tête la première dans ce «long malaise» qu'est sa vie. Chargé en grande partie de ce qu'il appelle «les fardeaux du chagrin» et de catastrophes ordinaires, ce premier roman est un époustouflant voyage littéraire. C'est drôle. C'est touchant. C'est à la fois Nabokov et Bukowski et Richard Yates et Thomas Bernhard.

  • Une anthologie de textes inédits et illustrés sur l'alcool par le plus grand boit-sans-soif de la littérature américaine.
    Splendeurs et misères d'une âme imbibée d'alcool.
    Dans ce recueil de prose et de poésie couvrant l'ensemble de sa carrière, Charles Bukowski se sert de la bouteille comme d'une longue vue pour observer au plus près le spleen et l'idéal des déchus de l'Amérique.
    Sans jamais se départir de son sourire en coin, celui qui s'autoproclamait « le vieux dégueulasse » raconte comment l'alcool lui servait à la fois de muse, de combustible et de gaz hilarant.

  • État d'ivresse brosse le portrait d'une femme brisée qui, en s'abîmant dans l'alcool, se fait violence à elle-même. La mère d'un adolescent, en état d'ivresse du matin au soir, se trouve en permanence en errance et dans un décalage absolu avec la réalité qui l'entoure. Épouse d'un homme absent, incapable d'admettre sa déchéance et plus encore de se confronter au monde réel, elle s'enferme dans sa bulle qui pourtant menace de lui éclater au nez.

    Comme dans ses deux précédents romans, on trouve sous la plume de Denis Michelis les thèmes de l'enfermement et de la violence conjugués à l'impossibilité d'échapper à son destin.

    « Il ne me reste plus qu'à prendre mon élan, qu'à courir pour sortir de cette maison et ne plus jamais y revenir. Mais quelque chose m'en empêche, et cette chose se trouve là, à mes pieds : mon verre tulipe. »

  • Pourquoi Duras disait-elle que l'alcool était Dieu ? Quel personnage de Steinbeck se régale d'un cocktail de bière et de lait ? Comment Kerouac écrivait-il en état d'ivresse ?
    Bukowski était-il heureux ? Et comment Ellroy réussit-il son sevrage ? Peut-on comparer le Consul, héros d'Audessous du volcan, plus grand ivrogne de la littérature mondiale, à un sage de l'Antiquité? Quant à Antoine Blondin, qu'est-ce qui le poussa à faire baptiser un gigot d'agneau, à l'aube d'une nuit de beuverie? Pour trouver les réponses à ces questions, et percer à jour les mystères et les pièges de l'alcool, rien de tel que de consulter l'avis de ces experts incomparables que sont les grands écrivains contemporains.

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  • la soif

    Andreï Guelassimov

    Un jeune bidasse russe revient de son service militaire en Tchétchénie le visage monstrueusement brûlé après l'attaque de son tank par les boeiviki. Pour oublier, Kostia, dont le visage terrorise les enfants, se met à boire comme seuls les Russes savent le faire... à mort. Il suit en cela l'enseignement d'un peintre raté qui lui a appris deux choses : boire de la vodka sans simagrées et ouvrir ses yeux au monde pour mieux le peindre.
    Avec deux de ses camarades, il part à la recherche du quatrième rescapé de l'équipage de tankistes qu'ils formaient en Tchétchénie. Dans leur périple à travers les villes russes, leurs gares, leurs rues, leurs faunes, Kostia mettra en pratique la seconde leçon essentielle de son maître : apprendre à voir, donc à dessiner, donc à vivre.

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