Littérature étrangère

  • « La vie, ce sera ça, désormais, pensa-t-il. Un catalogue. Les conversations, les rencontres, les gens, les départs, les arrivées. Les choses qui passent. Rien d'effroyable. » À New York ou dans le Michigan, à La Nouvelle-Orléans, à Paris, à Dublin, des hommes et des femmes se penchent sur leur passé. Solitaires le plus souvent, parfois malgré eux (ils sont séparés, veufs ou simplement célibataires), ils s'interrogent aussi sur leur avenir. Sans amertume, même quand la nostalgie joue en sourdine la petite musique des regrets, la ritournelle des occasions perdues et des rendez-vous manqués.

    Rien d'autobiographique dans ces nouvelles, nous assure l'auteur. On est pourtant tenté d'y lire, entre les lignes, le bilan de la maison Ford. Car s'il ne dit jamais « je », il y a un peu de Richard Ford dans chacun de ces personnages, ne serait-ce qu'un certain goût pour l'ironie.
    Tout en saluant au passage deux de ses modèles : James Salter, pour sa précision, sa cruauté et sa mélancolie, et Alice Munro, championne incontestée du discours indirect libre.

  • Indépendance Nouv.

    Ex-écrivain, ex-journaliste sportif, ex-mari, Frank Bascombe habite toujours dans le New Jersey, et travaille dans l'immobilier.

    Les élections approchent. Qui sera le prochain président des Etats-Unis, Bush ou Dukakis ? Frank attend avec impatience le week-end du 4 Juillet. Justement, il s'agit d'une fête, et pas n'importe laquelle : celle de l'Indépendance.

    Mais la vie dont il avait cru pouvoir se protéger va le frapper cruellement, au moment où il s'y attend le moins. Il ne lui restera plus, alors, qu'à tenter de faire face, avec tout l'humour, le courage et l'intégrité dont il est capable.

    "Et si, s'interroge la critique, Richard Ford avait écrit le Grand Roman Américain de la décennie, le roman de nos vies ? Est-ce qu'il ne ressemblerait pas à cela ?" Traduit de l'anglais par Suzanne V. Mayoux

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  • Septembre 1939. La guerre vient tout juste d'éclater. Guy et Harriet Pringle quittent Londres pour s'installer à Bucarest. Mariés trop vite, les deux jeunes gens se connaissent à peine. Réformé à son grand regret, employé par le British Council, Guy est résolu à mener un combat culturel et intellectuel. Harriet, elle, découvre dans la capitale roumaine un univers qu'elle juge barbare, peuplé d'exilés, d'espions, réels ou supposés, de diplomates et d'universitaires...Alors que l'Europe est à feu et à sang, le couple va se découvrir, s'aimer et se déchirer.
    Parue dans les années 1960 en Angleterre puis adaptée à la télévision par la BBC, La Fortune des armes a séduit le grand public comme la critique. Car avec cette formidable saga inspirée de ses propres voyages, Olivia Manning nous offre un document essentiel sur la guerre vue des Balkans, mais aussi un grand roman teinté d'un humour parfois féroce.

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  • La fortune des armes t.2 ; les montagnes de Thessalie Nouv.

    Athènes, 1940-1941. Fuyant Bucarest et le nazisme, Guy et Harriet Pringle se retrouvent en Grèce. Éprouvés, inquiets, ils se sentent très vite impuissants et inutiles face aux privations et à la désorganisation de leurs compatriotes. Guy tente de décrocher un emploi auprès du consulat anglais tandis qu'Harriet cherche un logement décent... Heureusement, leurs retrouvailles avec le prince Yakimov et de nouvelles rencontres animent leurs longues soirées. Mais la guerre les rattrape de nouveau. Faudra-t-il fuir encore ?
    Parue dans les années 1960 en Angleterre puis adaptée à la télévision par la BBC, La Fortune des armes a séduit le grand public comme la critique. Car avec cette formidable saga inspirée de ses propres voyages, Olivia Manning nous offre un document essentiel sur la guerre vue des Balkans, mais aussi un grand roman teinté d'un humour parfois féroce.

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  • 10 mai 1940. Le jour où Churchill est nommé Premier ministre, Adolf Hitler envahit les Pays-Bas et la Belgique. Au cours de l'année qui suit, l'Allemagne nazie mène contre l'Angleterre une campagne de bombardement d'une intensité inédite. Acculé, le « Vieux Lion » doit préserver à tout prix le moral de son peuple... et convaincre le président Roosevelt d'entraîner les États-Unis dans la guerre.
    Si durant cette période la vie publique de Churchill est chaotique, sa vie privée ne l'est pas moins. Son épouse et lui doivent gérer leur fille qui se rebelle contre leur autorité, et leur fils, confronté à l'adultère de sa femme.

    À partir de nombreux documents inédits (depuis les journaux intimes des principaux protagonistes jusqu'aux documents confidentiels récemment déclassifiés), Erik Larson redonne ses lettres de noblesse à la politique en nous faisant vivre une année exceptionnelle aux côtés de Churchill. Que ce soit au 10 Downing Street ou à son domicile privé, cet homme aux ressources inépuisables, toujours surprenant, fera preuve d'un leadership hors du commun qui permettra à tout un pays - et à une famille - de rester unis.

    Aussi palpitant et addictif qu'une série, La Splendeur et l'Infamie s'est classé numéro un des ventes dès sa sortie en Angleterre et aux États-Unis. Il a été élu meilleur livre de l'année par le Washington Post et Barack Obama l'a désigné parmi ses livres préférés de l'année.

    « Le genre de page-turner que l'on voudrait trouver plus souvent parmi les livres d'Histoire. Larson réussit véritablement à donner au lecteur l'impression «d'y être?, de vivre aux côtés de Churchill. » Bill Gates.

    À propos d'Erik Larson : « Larson raconte comme on filme : au plus près des événements, des acteurs et des témoins. Hautement recommandable. » Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Pour consulter les sources de l'auteur, rendez-vous ici, et pour sa bibliographie, c'est ici.

    Rentrée littéraire 2021.

  • Ombres portées

    Ariana Neumann

    À Caracas, dans le vaste domaine familial, Ariana Neumann, huit ans, joue à l'espionne. En fouillant dans les affaires de son père, Hans, elle trouve une pièce d'identité. Elle reconnaît son père jeune homme, mais il porte un autre nom. Effrayée, elle tait cette découverte et s'efforce de l'oublier.
    Des années plus tard, à la mort de son père, Ariana retrouve ce mystérieux document dans une boîte contenant des photos, des lettres et d'autres souvenirs de la jeunesse de celui-ci à Prague. Elle mettra près d'une décennie à trouver le courage de faire traduire cette correspondance. Ce qu'elle découvre la propulse dans une quête pour découvrir l'histoire de sa famille, la vérité sur son père et les raisons de son silence...

  • Joe Gould n'est pas un simple vagabond, mais un vagabond qui possède une certaine dose de génie, «un drôle de petit bonhomme un peu malingre qui hante depuis un quart de siècle les bars, les cafétérias, les restaurants et les bouis-bouis de Greenwich Village».
    Il aurait étudié à Harvard, parlerait le langage des mouettes. Mais surtout, Joe Gould serait l'auteur d'Une histoire orale de notre temps, collecte des bruits de la rue au hasard de ses déambulations, le plus long manuscrit jamais écrit, onze fois plus long que la Bible, neuf millions de mots éparpillés, tous écrits de sa main. Cet amas de feuilles et de cahiers d'écolier est son secret et sa fierté. Selon l'idée du poète Yeats que Joe Gould a faite sienne : «L'histoire d'un pays ne s'écrit pas dans les parlements et sur les champs de bataille, mais à partir de ce que les gens se disent les jours ordinaires.» Un jour, l'écrivain-reporter Joseph Mitchell décide de consacrer un portrait à ce clochard céleste. Ce livre raconte leur rencontre et la quête de ce manuscrit aussi insaisissable que Joe Gould. Peu à peu la réalité se dissipe dans la fiction jusqu'à se confondre l'une dans l'autre et que l'auteur sombre à son tour.
    Adulé par Salman Rushdie, Paul Auster, Martin Amis ou Julian Barnes, Le Secret de Joe Gould est un inépuisable classique.

  • Du sang sur la lune marque l'accomplissement du « Cycle des bas-fonds » de Jim Tully. Il s'ouvre sur son passage à l'orphelinat de St. Joseph, peu après la mort de sa mère, se développe sur la route sinueuse qui l'a menée de l'enfance à l'âge adulte et se referme sur le moment où il décide de devenir écrivain. En chemin, il rencontre des personnages qui auront une influence déterminante sur son destin : son grand-père Hughie, la bibliothécaire Nellie Dingley, le boxeur Joe Gans, par exemple.
    Tully, qui n'hésitait pas à briser les tabous de l'Amérique pudibonde, dépeint plusieurs aspects violents et scandaleux de la société d'alors. L'expression « du sang sur la Lune » fait référence au ciel rouge des marins irlandais qui annonce un malheur imminent. Et si elle donne une idée précise de la météo mentale de Jim Tully en 1931, année de la rédaction de l'ouvrage (son fils venait d'être arrêté pour viol, la faillite de sa banque l'avait ruiné...), elle est aussi parfaitement adaptée au climat général l'époque.
    Le livre fut très bien accueilli par la critique. L'Herald Tribune de New York nota : « La matière sensationnelle de ses expériences nous est balancée dans une atmosphère de tension furieuse. La trahison et la fraternité, la faim et la gloutonnerie, le meurtre et l'amour passent comme des gros titres à travers ces réminiscences vertigineuses. »

  • Le 5 juin 1985, Gwendolyn est assassinée par son ex-mari, Joel, dit « Big Joe ». Plus de trente ans après ce drame qui a changé sa vie, Natasha Trethewey, sa fille, affronte enfin sa part d'ombre en se penchant sur le destin de sa mère. Tout commence par un mariage interdit entre une femme noire et un homme blanc dans le Mississippi. Suivront une rupture, un déménagement puis une seconde union avec un vétéran du Vietnam. À chaque fois, Gwendolyn pense conquérir une liberté nouvelle. Mais la tâche semble impossible. Elle est toujours rattrapée par la violence.

    Dans ce récit déchirant, Natasha Trethewey entremêle la trajectoire des femmes de sa famille et celle d'une Amérique meurtrie par le racisme. Elle rend à sa mère, Gwendolyn Ann Turnbough, sa voix, son histoire et sa dignité.

  • Octobre 1935 : après des mois de tensions, les troupes de l'Italie fasciste envahissent l'empire d'Éthiopie. L'émoi est grand dans la communauté noire américaine, pour qui l'empire de Hailé Sélassié est non seulement le dernier pays indépendant d'Afrique, mais aussi la patrie du christianisme africain originel, poncif entretenu par le succès du mouvement panafricain de Marcus Garvey. Les organisations communautaires "aframéricaines" se mobilisent pour apporter leur soutien moral et économique à l'Éthiopie. Pour stimuler cette campagne de solidarité, l'empereur envoie aux États- Unis un émissaire, le lij Tekla Alamaya.

    Dans le Harlem bouillonnant de l'entre-deux-guerres, véritable poumon culturel et politique de la modernité noire américaine, de nombreuses factions vont s'affronter pour conquérir le coeur de l'envoyé, afin d'assoir leur propre influence sur les "brebis noires de Dieu". La bataille d'emphase fait rage. On y compte : les nationalistes noirs, fanatiques de mascarade primitiviste et de chambard africologique ; les communistes, disciples hystériques de Staline aussi inquisitoriaux que manipulateurs ; la bourgeoisie aframéricaine, pathétiques apôtres de la sophistication et de l'imbécilité mondaine ; leurs amis blancs du centre-ville, rupins snobinards venus s'encanailler d'un exotisme en toc au nom du "progressisme" ; la nébuleuse interlope de Harlem, société mêlant canaille ordinaire et gens de haute pègre. Le théâtre des opérations se déploie entre les tripots et les galas de cette Babylone jazz, noyau poétique et véritable personnage central du roman. Dans ce carnaval social aussi frénétique que sardonique, Claude McKay exprime son art du paysage politique jusqu'à son point d'incandescence, pour saccager les vilenies de toutes les volontés de pouvoir et remettre à l'honneur la seule terre promise qui fut jamais la sienne et depuis laquelle il nous parle encore : la marge.

    Les brebis noires de Dieu fait aujourd'hui figure d'oeuvre pivot de cette seconde époque, parce qu'on y retrouve le style bouillonnant et le ton sarcastique de Claude McKay certes, mais aussi en raison de son thème, la «crise éthiopienne» et de son cadre, le Harlem de 1936. L'invasion de l'Abyssinie par les troupes de l'Italie mussolinienne suscita un mouvement international de soutien au royaume éthiopien et servit de catalyseur à la solidarité panafricaine, notamment en provenance de la communauté africaine-américaine dont Harlem était la capitale.
    Cette crise, premier acte de guerre des forces fascistes européennes et préfiguration de la guerre d'Espagne, mit en exergue les rivalités et les paradoxes politiques qui agitaient la société noire américaine d'alors, et fait le riche décor du rocambolesque et détonnant «dernier» roman de Claude McKay.

  • Sur la plantation de Paul et Ruth Halifax dans le Mississippi, des centaines d'esclaves travaillent dans les champs de coton. Les sévices corporels sont quotidiens, et la misère, la règle. Seuls Isaiah et Samuel, deux jeunes esclaves, bénéficient d'un peu d'intimité, car autorisés à dormir dans la grange avec les chevaux dont ils ont la charge. Maggie, qui travaille à la cuisine pour les Halifax, veille sur eux. Comme beaucoup d'autres, elle sait que les deux hommes sont amants.
    Ce fragile équilibre est mis à mal quand Amos, un autre esclave, demande à Paul Halifax de lui enseigner les Évangiles, avant de convertir petit à petit les esclaves à sa nouvelle foi. Isaiah et Samuel se retrouvent alors de plus en plus isolés. Le jour où Ruth les accuse de l'avoir provoquée, les deux sont châtiés publiquement. Sous l'autorité de Maggie, un groupe de femmes les soigne en pratiquant des rituels ancestraux, mais leur répit sera de courte durée. Car peu après, leur calvaire prend une tournure inattendue lorsque le jeune Timothy Halifax, de retour du Nord, s'intéresse à eux. Rien ni personne ne semble pouvoir arrêter la tragédie qui s'annonce.
    Porté par un souffle lyrique d'une puissance rare, Les Prophètes nous offre une grande fresque historique sur l'esclavage et un grand roman d'amour. Robert Jones, Jr. a incontestablement réussi son entrée en littérature avec ce roman flamboyant et profondément personnel sur la condition noire et la sexualité ; le livre s'est immédiatement classé dans la liste des best-sellers du New York Times à sa sortie aux États-Unis.

  • On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve. Eddy le sait. Pourtant il décide, trente ans après une première descente du Mississippi en canoë, de réitérer l'exploit. Mais justement, ce n'est pas l'exploit qui l'intéresse cette fois. Il n'a rien à se prouver. Il veut juste prendre la mesure du temps écoulé. Eddy a changé, le fleuve a changé, le pays a changé. Avec Obama à la Maison-Blanche, les tensions raciales se sont paradoxalement aggravées. Quelque chose flotte dans l'air, prémices d'un changement plus radical. Descendre le cours mythique du Mississippi, c'est traverser les lieux emblématiques d'un passé plus violent que glorieux, et le regarder en face. S'interroger sur les peuples qui vivaient sur ces terres avant l'arrivée des Européens. Évoquer, au gré des rencontres, les actions humaines, bonnes ou mauvaises, sur le milieu naturel. Mais aussi se laisser porter par le hasard, les flots tantôt calmes, tantôt impétueux, et par le fil de pensées vagabondes.

  • Le 29 mai 1851, dans l'Ohio, une femme hors du commun, Sojourner Truth, prononce un discours qui fera d'elle l'une des plus célèbres femmes de son époque et qui est aujourd'hui considéré comme un discours fondateur sur les questions du racisme et du féminisme. Ce discours, ainsi que plusieurs autres de ses interventions orales, sont réunies ici et introduites par l'historien Pap Ndiaye. Née de parents esclaves, abolitionniste afro-américaine et militante du droit de vote des femmes, Sojourner Truth (1797-1883) est inscrite au National Women Hall of Fame.

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  • Jamaïque, petit village de pêcheurs. Une famille : la mère, Dolores, qui vend des pacotilles aux touristes américains. La fille aînée, Margot, qui ne recule devant rien pour avoir le droit à une autre vie. Et Thandi, encore adolescente, à la fois brillante étudiante et jeune fille en plein désarroi. Trois femmes "empêchées", à la fois d'être ce qu'elles veulent, mais aussi de faire preuve de tendresse ou de sincérité, au risque de paraître faibles. Or ce qu'elles ont de commun, c'est leur force. Avec ce premier roman, Nicole Dennis-Benn évoque tout à la fois la dynamique explosive des relations familiales et amoureuses, la sexualité, l'homophobie, la prostitution, le racisme, mais aussi la vie de la classe ouvrière jamaïcaine et l'aspect destructeur du tourisme. Un grand roman social.

  • Le jeune Hiram Walker est né dans les fers. Le jour où sa mère a été vendue, Hiram s'est vu voler les souvenirs qu'il avait d'elle. Tout ce qui lui est resté, c'est un pouvoir mystérieux que sa mère lui a laissé en héritage. Des années plus tard, quand Hiram manque se noyer dans une rivière, c'est ce même pouvoir qui lui sauve la vie. Après avoir frôlé la mort, il décide de s'enfuir, loin du seul monde qu'il ait jamais connu. Ainsi débute un périple plein de surprises, qui va entraîner Hiram depuis la splendeur décadente des plantations de Virginie jusqu'aux bastions d'une guérilla acharnée au coeur des grands espaces américains, du cercueil esclavagiste du Sud profond aux mouvements dangereusement idéalistes du Nord. Alors même qu'il s'enrôle dans la guerre clandestine qui oppose les maîtres aux esclaves, Hiram demeure plus que jamais déterminé à sauver la famille qu'il a laissée derrière lui. Dans son premier roman, Ta-Nehisi Coates livre un récit profondément habité, plein de fougue et d'exaltation, qui rend leur humanité à tous ceux dont l'existence fut confisquée, leurs familles brisées, et qui trouvèrent le courage de conquérir leur liberté.

  • Ce petit volume contient onze des nombreux discours et allocutions d'après-dîner prononcés par Mark Twain pour arrondir ses fins de mois. Cette carrière d'orateur lui valut une immense popularité, qui lui permit de décocher ses flèches aux grandes et petites institutions de son temps : l'État, l'École, l'Église, la police, les chemins de fer, les compagnies d'assurance. Sans oublier les éditeurs.
    Traduction inédite.

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